Alors que les médias se concentrent sur le pétrole et le gaz, c’est une autre matière première qui risque de payer le prix fort du blocage du détroit d’Ormuz : le soufre. Environ 24% de la production mondiale transite par ce goulet d’étranglement, selon des données circulant sur les marchés, dans un contexte où le marché de l’acide sulfurique affiche déjà une hausse de 500% depuis ses plus bas de 2021.
14 mars, 17h41. Une publication brève apparue sur un canal officiel lié au bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, puis supprimée dans la foulée, a déclenché une vague de spéculations en ligne. Le message indiquait que les équipes ne parvenaient pas à entrer en contact avec le dirigeant et appelait à attendre des informations confirmées. Un cas d’école de l’effet Streisand appliqué aux communications gouvernementales.
Un homme ressemblant à Jeffrey Epstein aurait été aperçu sur une autoroute en Floride, selon une vidéo qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. Les internautes se disent choqués par la ressemblance. Problème : le financier américain est mort il y a près de sept ans.
À partir du 8 mai 2026, les messages privés sur Instagram ne seront plus chiffrés de bout en bout. Meta justifie cette décision par une faible utilisation de la fonctionnalité et les pressions réglementaires pour protéger les mineurs. Paradoxalement, WhatsApp, qui appartient au même groupe, conserve cette protection.
Un responsable français non identifié a annoncé samedi avoir contacté les dirigeants libanais – le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam et le président du Parlement Nabih Berri – pour proposer des pourparlers directs avec Israël à Paris. Cette initiative intervient sur fond d’escalade militaire ayant provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes fuyant les bombardements.
Depuis les frappes aériennes du 28 février 2026, l’indice immobilier du Dubai Financial Market a reculé de 18,1%, passant de 16 306 à 13 353 points selon Le Revenu. Un chiffre significatif, certes, mais bien en deçà des 32% évoqués sur les réseaux sociaux. Cette distorsion illustre comment la désinformation amplifie les mouvements de panique dans un marché qui, paradoxalement, avait déjà tous les ingrédients d’une correction avant même l’escalade militaire.
Les forces de gendarmerie ont porté un coup d’arrêt majeur à l’organisation criminelle surnommée « DZ mafia ». Cette opération d’envergure s’est soldée par l’interpellation de 43 individus et la saisie de plus de 4 millions d’euros d’avoirs criminels, incluant un patrimoine immobilier conséquent, une flotte de véhicules de luxe et des actifs en cryptomonnaies. Cette frappe coordonnée illustre l’intensification de la lutte contre les réseaux mafieux structurés sur le territoire national.
Une démonstration troublante vient d’exposer une faille de sécurité majeure dans l’écosystème des agents d’intelligence artificielle. Un chercheur en cybersécurité a réussi à accéder gratuitement à Claude Opus, le modèle premium d’Anthropic, en exploitant une vulnérabilité dans le sandbox de Perplexity. L’opération, réalisée en seulement trois commandes, a permis de facturer l’intégralité des requêtes sur le compte de l’entreprise ciblée. Cette découverte soulève des questions cruciales sur la sécurité des infrastructures d’IA et les risques financiers pour les entreprises du secteur.
Selon une étude de McKinsey Global Institute, 27 % des tâches quotidiennes des travailleurs français pourraient être confiées à une intelligence artificielle. Cette révolution technologique, qui s’accélère depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes chez les salariés. Entre crainte du remplacement et volonté de maîtriser ces nouveaux outils, la formation à l’IA devient un enjeu majeur pour les entreprises et les professionnels.
Depuis plusieurs jours, une rumeur circule sur les réseaux sociaux évoquant un projet de construction d’un canal aux Émirats arabes unis destiné à contourner le détroit d’Hormuz. Cette information non confirmée s’inscrit dans un contexte géopolitique tendu autour de ce passage maritime stratégique par lequel transite près de 21 millions de barils de pétrole quotidiennement. Si aucune source officielle n’a pour l’heure validé cette information, elle ravive les questionnements sur la sécurisation des routes énergétiques du Golfe persique.
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