Carlos Alcaraz reprend l’entraînement après sa blessure au poignet
Le n°2 mondial multiplie les séances intensives après quatre mois d'absence
Le joueur espagnol s'entraîne à nouveau intensivement en vue de Cincinnati et l'US Open, mais des doutes subsistent sur sa capacité à être compétitif.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Gestion du corps à 21 ans
Alcaraz applique la méthode Nadal : transformer la convalescence en reconstruction. Mais le poignet droit reste sous surveillance.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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Avril 2026
Blessure au poignet droit
Alcaraz se blesse au poignet droit pendant le tournoi de Barcelone (Conde de Godó). Début d'une absence de 4 mois.
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Mi-août 2026
Retour visé à Cincinnati
L'Espagnol cible le Cincinnati Masters 1000 pour son comeback officiel, avec des séances d'entraînement intensives.
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Fin 2026
Objectif Masters de fin d'année
Alcaraz vise à consolider sa position au classement ATP et à réduire l'écart avec le n°1 mondial avant la fin de saison.
Les vidéos tournent en boucle sur X. On y voit Carlos Alcaraz, 21 ans - en position d’attaque, le bras qui fouette, la balle qui part comme un obus. Coup droit. Encore. Encore. Les frappes claquent, la rotation est là.
Le poignet droit - celui qui a lâché en avril pendant le tournoi de Barcelone, tient. Pour l’instant. Juan Carlos Ferrero - son entraîneur, supervise chaque frappe, chaque accélération. « Carlos se concentre sur ses sensations, point par point, sans précipiter les étapes » - glisse son entourage.
Mais Cincinnati - c’est dans quelques jours. L’US Open arrive derrière. Greg Rusedski a vu les images. Il n’est pas convaincu que l’Espagnol sera prêt.
De la « faible intensité » à la montée en charge
Il y a quelques semaines encore, les sources proches du clan Alcaraz parlaient d’une intensité « très faible ». Le joueur tapait la balle en douceur, sans engagement maximal, le poignet droit sous surveillance constante. Puis, progressivement, la charge a augmenté. D’abord des séries courtes avec pauses longues. Ensuite, des enchaînements plus longs.
Le cycle de remise en forme sur surface dure est lancé.
Le corps, clé de la longévité
À 21 ans - Alcaraz a déjà compris: le corps dicte le calendrier. Pas l’inverse. Il observe Rafael Nadal - son compatriote, qui a transformé chaque blessure en période de reconstruction technique. Il regarde Novak Djokovic - l’obsession du détail, la préparation millimétrée. L’improvisation ne paie plus.
Alcaraz semble avoir retenu la leçon. Son entourage martèle la prudence, étape par étape, sensation par sensation.
La course aux points et au classement
Alcaraz occupe le 2e rang mondial. Il vise à réduire l’écart avec le numéro 1 d’ici la fin de l’exercice 2024.
Le pari du retour éclair
Cincinnati - c’est un Masters 1000. Pas un challenger pour reprendre la main en douceur. Alcaraz vise directement le haut du tableau. Rusedski n’y croit pas.
En attendant, il frappe. Le natif d’El Palmar - le protégé de Ferrero - le joueur de Murcie. Les vidéos continuent de tourner. Le message est clair: il revient.
Reste à savoir si le poignet suivra.
