Alcaraz réapparaît métamorphosé avant son retour à Cincinnati
Le septuple champion du Grand Chelem a laissé pousser ses cheveux pendant quatre mois loin des courts
Carlos Alcaraz a laissé pousser ses cheveux pendant quatre mois d'absence, blessé au poignet droit. Il vise un retour à Cincinnati le 8 août, avant de défendre son titre à l'US Open.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Quatre mois loin des courts
La blessure au poignet droit, contractée à l'Open de Barcelone en avril, a tenu Alcaraz éloigné de la compétition pendant quatre mois.
Le symbole Cincinnati
Alcaraz y avait battu Jannik Sinner la saison précédente. Choisir ce tournoi pour son retour, plutôt qu'une reprise plus discrète, n'est pas anodin.
La défense du titre à l'US Open
Dès le 30 août, Alcaraz devra défendre son titre à l'US Open, quelques semaines seulement après sa reprise et sans le rodage de plusieurs tournois de préparation.
Le flou sur le protocole de reprise
Aucune source ne détaille les examens médicaux ayant validé la guérison, ni ne cite de communiqué officiel de l'ATP ou du staff médical.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Carlos Alcaraz a laissé pousser ses cheveux durant sa convalescence.
- Il a manqué quatre mois de compétition après une blessure au poignet droit.
- La blessure a été contractée à l'Open de Barcelone en avril.
- Son retour est prévu au Cincinnati Open, qui débute le 8 août.
- Il devra ensuite défendre son titre à l'US Open, à partir du 30 août.
Le New York Post l’a repéré en marge du circuit: Carlos Alcaraz, champion du Grand Chelem, a laissé pousser ses cheveux pendant sa convalescence, selon Tennis World USA. Il a 23 ans.
La raison tient en un chiffre: quatre mois. C’est la durée de sa convalescence après une blessure contractée à l’Open de Barcelone, en avril - toujours selon Tennis World USA.
Le retour porte une date précise, selon le New York Post: le Cincinnati Open débute le 8 août.
Le choix du lieu n’est pas neutre. Alcaraz avait déjà battu Jannik Sinner à Cincinnati la saison précédente - selon le New York Post. Retrouver ce tournoi, c’est retrouver le décor d’une victoire face à un adversaire majeur du circuit, avant même le premier match officiel de son retour.
Reprendre la compétition à Cincinnati plutôt que dans un tournoi de moindre envergure envoie aussi un signal: celui d’un joueur qui refuse une reprise en douceur et choisit d’emblée l’un des rendez-vous les plus exigeants du calendrier, sur la surface et dans le tournoi où il a déjà dominé son principal rival pour la place de numéro un mondial.
Vient ensuite l’échéance la plus lourde: l’US Open débute le 30 août. L’exercice est déjà périlleux dans l’absolu pour un joueur revenant de blessure en Grand Chelem, et il le sera davantage après quatre mois sans match officiel: entre la reprise à Cincinnati et le premier tour new-yorkais, Alcaraz n’aura que quelques semaines pour retrouver l’intensité du circuit après quatre mois d’arrêt - sans le rodage qu’apportent habituellement plusieurs tournois de préparation.
La nouvelle a surtout circulé dans la presse sportive anglophone spécialisée, New York Post et Tennis World USA, sans confirmation par les grands médias sportifs français à l’heure de la publication. Aucune source consultée ne mentionne de communiqué officiel de l’ATP ou du staff médical d’Alcaraz confirmant la nature exacte de la blessure ou les modalités de sa guérison.
Sur le protocole médical ayant permis ce retour, le flou demeure. Ni le New York Post ni Tennis World USA ne détaillent la nature des examens ayant validé la guérison avant l’inscription au tableau de Cincinnati. Alcaraz assure lui-même se sentir prêt, mais cette parole de joueur ne remplace pas un avis médical indépendant, que ni son entourage ni le tournoi n’ont rendu public.
Sur les images relayées par la presse spécialisée, la silhouette a changé au-delà de la seule longueur des cheveux: une allure plus dégagée, que plusieurs observateurs associent à une sensation de légèreté sur le court. Dans l’histoire du tennis, un changement de coiffure en pleine carrière a souvent été lu comme un tournant symbolique - Roger Federer avait coupé sa queue de cheval, Andre Agassi s’était rasé la tête au milieu des années 90, et Rafael Nadal, modèle revendiqué du jeune Espagnol, avait lui aussi transformé son style à la fin des années 2000. Reste que pour Alcaraz, la vraie transformation à surveiller n’est pas capillaire: elle se jouera sur le court, à partir du 8 août.
