Alex Eala reçue au palais présidentiel après son exploit à Wimbledon
La joueuse de tennis philippine, 21 ans, décroche une citation présidentielle après avoir éliminé la n°3 mondiale et atteint les huitièmes de finale
Le 13 juillet 2026, la joueuse philippine de 21 ans est honorée par le président Marcos Jr., trois semaines après être devenue la première Philippine en huitièmes de finale d'un Grand Chelem.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Symbole national
Eala incarne la fierté philippine sur la scène mondiale, succédant aux olympiens Yulo et Diaz comme icône sportive reconnue par l'État.
Pression médiatique
À 21 ans, elle cumule les attentes d'un pays entier, les sollicitations présidentielles et un calendrier WTA écrasant sans pause.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Alex Eala, 21 ans, reçue au palais de Malacañang le 13 juillet 2026 par le président Ferdinand Marcos Jr.
- Première Philippine à atteindre les huitièmes de finale d'un Grand Chelem en simple (Wimbledon 2026).
- Classement WTA 28e mondiale, son meilleur rang en carrière, avec 30 victoires en 2026.
Alex Eala pousse la porte du palais de Malacañang le lundi 13 juillet 2026. Cheveux détachés, robe claire, elle marche aux côtés de sa mère Rosemarie, ancienne nageuse nationale - de son père Michael et de Carter Lin. Le président Ferdinand Marcos Jr. Et la Première Dame Liza Araneta-Marcos les attendent dans le salon d’apparat.
La scène dure quinze minutes. Marcos tend une enveloppe scellée: une citation présidentielle. Il dit « inspiration nationale » - elle sourit, mal à l’aise. « Je me sens très écoutée », confiera-t-elle ensuite. Les sources disponibles ne retranscrivent pas les propos complets du président lors de la remise. Dehors, Patrick Gregorio - attend son tour pour les photos.
Le coup qui a tout changé
Trois semaines plus tôt, sur le gazon de Wimbledon, Alex Eala bat Iga Swiatek - numéro 3 mondiale et championne en titre - au troisième tour de Wimbledon 2026. Swiatek, favorite, ne revient jamais. Eala devient la première joueuse philippine à atteindre les huitièmes de finale d’un Grand Chelem en simple.
Elle s’incline ensuite face à Jasmine Paolini en trois sets. Mais le mal est fait: son classement grimpe à la 28e place mondiale - un sommet. En carrière, elle affiche 30 victoires pour 18 défaites en 2026. Pas mal pour une joueuse de 21 ans passée professionnelle en 2020.
Une ascension en accéléré
Septembre 2025: Eala remporte son premier titre WTA en simple à Guadalajara. Elle bat Panna Udvardy en finale (1-6, 7-5, 6-3). Le président Marcos la félicite immédiatement. Juin 2026: elle gagne le tournoi WTA 125 à Birmingham. Mars 2025: demi-finales au Miami Open après avoir battu trois championnes de Grand Chelem.
Le bilan 2026 parle: 30 victoires, 18 défaites - 1,28 million de dollars de prize money. En 2025, elle avait terminé à 40-26. La progression est constante, presque mécanique.
Ce que les présidents voient en elle
Mai 2026: le président italien Sergio Mattarella reçoit Eala après son parcours à l’Open d’Italie. Même mois: le président français Emmanuel Macron l’invite à un dîner privé à Paris. Les chefs d’État se l’arrachent. Marcos Jr. Se dit « fan » depuis des mois.
La tradition est rodée. En 2024, après les JO de Paris, Marcos avait déjà reçu Carlos Yulo - double médaillé d’or en gymnastique, et Nesthy Petecio - médaillée de bronze en boxe. Avant lui, Rodrigo Duterte honorait Hidilyn Diaz - première médaillée d’or olympique du pays, EJ Obiena - Carlos Yulo et Eumir Marcial.
La machine ne s’arrête pas
Le 12 juillet 2026, Eala atterrit à Manille. Des centaines de fans l’attendent à l’aéroport, drapeaux déployés. Elle pose, signe des autographes, répond aux questions. Des caméras et micros tendus attestent de l’intensité médiatique qui l’accompagne désormais, selon les images diffusées par GMA Network. Le lendemain, Malacañang. Puis elle repart: le Mubadala DC Open débute le 27 juillet. Ensuite, l’US Open.
Elle n’a pas le temps de souffler. La citation présidentielle trône dans un cadre, quelque part dans la maison familiale. Elle regarde déjà ailleurs.