ANSSI : « Le chiffrement ne protège ni du Cloud Act ni d’un kill switch américain »
Audition à l'Assemblée Vincent Strubel démonte l'argument-massue des géants américains du cloud
Devant les députés, le patron de l'ANSSI Vincent Strubel a tranché aucun chiffrement ne protège des lois extraterritoriales américaines, ni d'une coupure brutale de service.
- Vincent Strubel, patron de l'ANSSI, a été auditionné le 30 avril à l'Assemblée nationale.
- Il affirme que le chiffrement ne protège ni du Cloud Act, ni de la FISA, ni d'une coupure de service.
- Le « kill switch » américain devient une hypothèse de travail crédible depuis le retour de Trump.
- SecNumCloud protège le présent (accès, coupure) mais pas l'autonomie technologique de long terme.
- Le Health Data Hub, toujours hébergé chez Microsoft, illustre les contradictions de l'État.
L’audition aura duré un peu plus d’une heure et demie [1]. Jeudi 30 avril [2], Vincent Strubel [3], directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information [3], a comparu devant la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France » [4], présidée par le député Modem Philippe Latombe [5]. Verdict: l’argumentaire commercial des géants américains du cloud ne tient pas.
« Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act [6] ou de la loi FISA [7] » [8], a déclaré le patron de l’ANSSI. La phrase vise frontalement le discours tenu par Microsoft et les autres hyperscalers américains, qui répètent depuis des années que les données européennes hébergées chez eux seraient protégées des lois américaines parce que chiffrées [9].
Pourquoi le chiffrement ne couvre pas le scénario d’une coupure
Le raisonnement, souvent sous-entendu, mérite d’être déroulé. Le chiffrement protège la confidentialité de la donnée au repos ou en transit: un tiers qui intercepterait les fichiers ne pourrait pas les lire. Mais un kill switch ne vise pas la donnée, il vise le service. Chiffrer ses fichiers stockés chez un hyperscaler n’empêche pas ce dernier de désactiver l’accès à l’instance de calcul, à la console d’administration ou aux mises à jour. Strubel le résume d’une formule: « Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur » [10]. Le Cloud Act [6] et la FISA [7], eux, opèrent sur un autre registre encore: ils contraignent le fournisseur à livrer la donnée - y compris, le cas échéant, les clés.
Le « kill switch », nouvelle hantise européenne
Strubel a installé un mot dans le débat parlementaire: kill switch [11]. Soit, dans sa définition, « celui de voir des prestataires non européens contraints de couper le service qu’ils fournissent à certains de leurs clients, en fonction de sanctions ou de restrictions d’exportations imposées par le pays d’origine de ces prestataires » [12]. Le scénario: l’administration Trump pourrait décider d’une telle coupure pour faire pression sur la Commission européenne [13]. « Si demain, pendant six mois, nous sommes privés d’accès à la technologie américaine » [14], a-t-il esquissé devant les députés.
L’hypothèse n’est pas théorique. Strubel a cité, devant la commission, le cas de la Cour Pénale Internationale [15], basée à La Haye, dont l’accès à des services Microsoft a été perturbé dans le sillage des sanctions américaines visant son procureur. « Si ces États ont pris la peine d’inscrire ce genre de dispositions dans leurs lois, ce n’est pas pour des capacités théoriques, c’est pour les mettre en œuvre » [16], a martelé le directeur de l’ANSSI.
Cloud Act, FISA: le cadre juridique américain
Le Cloud Act, adopté par le Congrès américain en 2018 [17], rend explicite que les fournisseurs de services américains doivent fournir les données réclamées, même stockées hors du territoire national [18]. Il a été voté en réaction à l’affaire Microsoft Corp. V. United States [19], dans laquelle Washington exigeait depuis 2013 [20] l’accès à des emails hébergés en Irlande. La section 702 du FISA [21], le Patriot Act [22] et l’Executive Order 12333 [23] complètent l’arsenal extraterritorial.
L’Europe n’en est pas à son premier avertissement. On se souvient de l’arrêt Schrems II rendu par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2020, qui avait invalidé le Privacy Shield [24] [25] et établi l’incompatibilité entre le régime américain de surveillance et le niveau de protection exigé par le RGPD. Le Data Privacy Framework [26] qui lui a succédé repose sur des garde-fous (PCLOB, voies de recours) dont la solidité a été fragilisée sous la nouvelle administration Trump [27]. Cinq ans après Schrems II, les pratiques d’achat public n’en ont pas été modifiées.
Devant les sénateurs, Anton Carniaux [28], directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France [28], a fini par lâcher l’aveu: interrogé par Simon Uzenat [29] sur la garantie que les données des citoyens français ne seront jamais transmises sans accord explicite, il a répondu « non, je ne peux pas le garantir, mais, encore une fois, cela ne s’est encore jamais produit » [30]. La position de Microsoft est assumée: « Quand nous sommes obligés de les donner, nous les donnons » [31].
SecNumCloud: la réponse française, et ses limites
La parade défendue par l’ANSSI s’appelle SecNumCloud [32], le label de cybersécurité le plus élevé de l’État [32]. « Une solution de cloud opérée par un fournisseur européen, qui remplit tous les critères techniques du SecNumCloud, peu importe l’origine de la technologie, apporte une bonne garantie sur le fait qu’il n’y ait pas d’accès extraterritorial aux données et sur le fait que le service ne puisse pas être coupé à la demande par des autorités étrangères » [33], a affirmé Strubel. Le référentiel: 1 200 points de contrôle [34] vérifiés par un évaluateur indépendant sous supervision de l’ANSSI [35].
Deux temporalités, une seule promesse: la clé du raisonnement Strubel
Comment Strubel concilie-t-il sa défense de SecNumCloud et l’aveu, dans son billet LinkedIn du 6 janvier [36], que « aucun acteur, État ou entreprise, ne maîtrise entièrement, et ne peut prétendre forker et maintenir en autarcie toute la stack technologique du cloud » [37]? La réponse tient dans une distinction temporelle qu’il assume. Le label garantit, ici et maintenant, deux choses précises: pas d’accès extraterritorial aux données [33], et pas de coupure de service à la main d’une autorité étrangère [38]. C’est ce qu’il appelle l’autonomie d’exploitation, imposée par l’interdiction faite aux sous-traitants non européens d’opérer l’administration de la plateforme [39] [40].
Mais SecNumCloud ne promet pas l’autarcie technologique de long terme. « Une qualification SecNumCloud ne signifie pas que le prestataire de cloud peut opérer à long terme en autarcie complète, sans s’appuyer sur des fournisseurs non européens ni disposer de mises à jour fournies par des tiers » [41], écrit Strubel. Une rupture durable d’accès aux mises à jour de composants non européens entraînerait une dégradation du niveau de sécurité [42]. SecNumCloud est, dans ses propres mots, « un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle » [43] [44]. Cette distinction - protection juridique aujourd’hui versus indépendance industrielle demain - est la clé de voûte de tout l’argumentaire, et elle est largement gommée dans le débat public.
La controverse S3NS: pourquoi l’ANSSI a tranché
La qualification a été récemment accordée à S3NS [45], coentreprise détenue en majorité par Thalès et impliquant Google [46], le 17 décembre [47] dans sa version SecNumCloud 3.2 [48]. Première offre hybride associant un géant américain à recevoir le label, jusqu’alors réservé à neuf entreprises françaises [49]. La polémique est immédiate.
Sylvain Rutten [50], ancien responsable du pôle infrastructure cloud et sécurité chez Docaposte [50], tranche: « L’extra-territorialité américaine ne se désactive pas par un communiqué » [51]. Et de poursuivre: « Si les briques critiques, les éditeurs, les chaînes de support, les mises à jour et les dépendances structurantes restent sous influence américaine, alors ce n’est pas un cloud de confiance. C’est un cloud d’obéissance » [52]. Alain Issarni [53], ancien patron du clouder français NumSpot [53], dénonce « une forme de blanchiment légal des GAFAM » [54] et estime que « la qualification SecNumCloud ne suffit pas à effacer la dépendance à des acteurs étrangers » [55].
La réponse de l’ANSSI tient en quatre arguments, tous techniques. D’abord, le siège social et la capitalisation du prestataire qualifié doivent être européens [56] [57]: S3NS, société de droit français détenue en majorité par Thalès, satisfait ce critère. Ensuite, les sous-traitants non européens se voient interdire l’accès aux données comme aux opérations d’administration [39]. S’y ajoutent un cloisonnement fort entre clients, une chaîne d’administration isolée, le chiffrement systématique des données au repos comme en transit [58], et une localisation des données dans l’Union européenne [59]. Strubel y voit le résultat d’« un processus formalisé d’évaluation de la sécurité de la solution candidate », et non « une décision arbitraire ni un choix politique » [60]. « Ce n’est pas une médaille en chocolat » [61], martèle-t-il. Le désaccord avec ses détracteurs n’est pas technique: il est de périmètre. Rutten et Issarni reprochent au label de ne pas faire ce qu’il ne prétend pas faire - éliminer la dépendance industrielle.
L’État, premier maillon faible: le paradoxe Health Data Hub
Le paradoxe le plus criant est celui-ci: l’État français héberge ses données les plus sensibles chez les acteurs mêmes dont son agence de cybersécurité dénonce les risques. Cas d’école: le Health Data Hub [62], plateforme regroupant les données de santé de millions de Français, hébergée par Microsoft Azure. Saisi par le Conseil national du logiciel libre [63] et le syndicat InterHop [64], le Conseil d’État reconnaissait dès le 13 octobre 2020 [65] « l’existence d’un risque de transfert des données du Health Data Hub vers les États-Unis » [66]. Cinq ans plus tard, la migration n’est toujours pas effective: ce n’est qu’au début juillet 2025 [67] que le ministère de la Santé a publié un appel d’offres pour un hébergeur français ou européen, OVHcloud [68] et Cloud Temple [69] s’étant positionnés. Hela Ghariani [70], directrice du Health Data Hub [70], a été auditionnée par la même commission le 29 avril 2026 [71].
Le constat dépasse la santé. L’Agence nationale des titres sécurisés a détecté une fuite de données le 15 avril [72], révélée le 20 avril par le ministère de l’Intérieur [73]. Selon un forum cybercriminel, entre 18 et 19 millions de données pourraient avoir été touchées [74]. En septembre 2025 déjà [75], 12,7 millions de données [76] présentées comme issues de l’ANTS avaient été mises en vente sur le darkweb [77]. Pour Yann-Maël Larher [78], avocat au barreau de Paris spécialiste du droit du numérique [78], « ce ne sont plus des défaillances, c’est quelque chose de systématique » [79]. Il rappelle que France Travail a été condamné pour avoir perdu plus de 30 millions de données [80] [81], et que le service des impôts a perdu des RIB [82]. « L’État s’est piégé un peu lui-même, s’est mis aussi au numérique mais n’a pas tiré les conséquences du RGPD: il est responsable de la protection des données » [83].
Deux faiblesses, donc, qui se cumulent: un État qui externalise ses données stratégiques chez des fournisseurs soumis au Cloud Act [6], et un État qui ne sécurise pas davantage les données qu’il héberge lui-même. La doctrine d’achat public souverain reste, à ce jour, une promesse plus qu’une réalité.
Trente ans de retard, et pas de raccourci
Le constat de Strubel devant les députés est sans détour: « On ne va pas renverser trente ans [84] de construction un peu biaisée du numérique en quelques mois ». Sa formule la plus cinglante: « Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent » [85]. À court terme, la maîtrise des risques passe par des dispositifs comme le SecNumCloud [86]. « C’est un bon investissement. C’est ça qu’il faut faire » [87], plutôt que d’opter pour Microsoft ou d’autres fournisseurs américains [88].
Le calendrier parlementaire se poursuit: la commission a auditionné le 29 avril 2026 [89] le collectif #Fab8 [90] regroupant Wimi, Whaller et Jamespot [91][92][93], avant Hela Ghariani. La balle est désormais dans le camp politique: les outils existent, l’arbitrage juridique est posé, les exemples étrangers (Schrems II, CPI) sont là. Reste à savoir si la commande publique française saura, enfin, en tirer les conséquences.
► Lire aussi: Le billet LinkedIn complet de Vincent Strubel sur SecNumCloud
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (93)
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L'audition de Vincent Strubel a duré un peu plus d’une heure et demie - Durée de l'audition à l'Assemblée nationale.
« l’audition qui aura duré un peu plus d’une heure et demie »
01net.com ↗ ↩ -
30 avril - Date de l'audition de Vincent Strubel à l'Assemblée nationale.
« Jeudi 30 avril, Vincent Strubel, à la tête de l’Anssi - le gendarme français de la cybersécurité - était auditionné à l’Assemblée nationale »
01net.com ↗ ↩ -
Vincent Strubel, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) - Fonction et employeur de Vincent Strubel lors de son audition.
« Vincent Strubel, le directeur général de l’Anssi »
01net.com ↗ ↩ -
Vincent Strubel a été auditionné par la commission d’enquête sur les dépendances et les vulnérabilités dans le secteur du numérique - Objet de l'audition de Vincent Strubel à l'Assemblée nationale.
« Vincent Strubel, le directeur général de l’Anssi, était interrogé par la commission d’enquête « sur les dépendances et les vulnérabilités dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France » »
01net.com ↗ ↩ -
Philippe Latombe, élu du Modem, président de la commission parlementaire - Président de la commission d'enquête à l'Assemblée nationale.
« la commission parlementaire présidée par l’élu du Modem Philippe Latombe »
01net.com ↗ ↩ -
Cloud Act, législation extraterritoriale américaine - Loi américaine mentionnée par Vincent Strubel.
« Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act »
01net.com ↗ ↩ -
loi FISA, législation américaine permettant l'espionnage des données - Loi américaine mentionnée par Vincent Strubel.
« ou de la loi FISA »
01net.com ↗ ↩ -
Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act ou de la loi FISA - Déclaration de Vincent Strubel sur l'inefficacité du chiffrement face aux lois extraterritoriales.
« « Ce n’est pas avec du chiffrement qu’on va se protéger du Cloud Act ou de la loi FISA » »
01net.com ↗ ↩ -
Les géants américains du numérique tiennent un discours selon lequel le chiffrement protège des effets du Cloud Act - Argumentaire critiqué par Vincent Strubel.
« Cet argumentaire est pourtant régulièrement tenu par les géants américains du numérique, indique le dirigeant de l’Anssi. Leur discours est de dire, qu’importe le Cloud Act, puisque vos données chez nous sont chiffrées »
01net.com ↗ ↩ -
le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur - Déclaration de Vincent Strubel sur les limites du chiffrement.
« « Le chiffrement, ça n’a jamais empêché d’interdire d’éteindre un ordinateur » »
01net.com ↗ ↩ -
kill switch, terme désignant une coupure généralisée d’accès à la technologie américaine ou chinoise - Définition du terme utilisé par Vincent Strubel.
« une situation désignée en anglais par le terme « kill switch » »
01net.com ↗ ↩ -
« celui de voir des prestataires non européens contraints de couper le service qu’ils fournissent à certains de leurs clients, en fonction de sanctions ou de restrictions d’exportations imposées par le pays d’origine de ces prestataires » - Définition du « kill switch » par Vincent Strubel.
« « kill switch », « celui de voir des prestataires non européens contraints de couper le service qu’ils fournissent à certains de leurs clients, en fonction de sanctions ou de restrictions d’exportations imposées par le pays d’origine de ces prestataires » »
next.ink ↗ ↩ -
L’administration Trump pourrait décider d’un « kill switch » pour faire pression sur la Commission européenne - Scénario évoqué par Vincent Strubel.
« Le « kill switch » pourrait, par exemple, être décidé par l’administration Trump, pour faire pression sur la Commission européenne »
01net.com ↗ ↩ -
six mois - Durée hypothétique d'une privation d'accès à la technologie américaine.
« si demain, pendant six mois, nous sommes privés d’accès à la technologie américaine »
01net.com ↗ ↩ -
Cour Pénale Internationale, institution judiciaire internationale - Exemple cité par Vincent Strubel concernant une menace de « kill switch ».
« le cas emblématique des magistrats de la Cour Pénale Internationale. »
next.ink ↗ ↩ -
si ces États ont pris la peine d’inscrire ce genre de dispositions dans leurs lois, ce n’est pas pour des capacités théoriques, c’est pour les mettre en œuvre - Déclaration de Vincent Strubel sur l'application des lois extraterritoriales.
« « À l’évidence, si ces États ont pris la peine d’inscrire ce genre de dispositions dans leurs lois, ce n’est pas pour des capacités théoriques, c’est pour les mettre en œuvre » »
01net.com ↗ ↩ -
2018 - Année d'adoption du CLOUD Act par le Congrès américain.
« une loi adoptée par le Congrès américain en 2018 »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Le Congrès américain a adopté le CLOUD Act en 2018 - Adoption de la loi en réaction à un litige judiciaire.
« En réaction, le Congrès a adopté le CLOUD Act rendant explicite que les fournisseurs de services américains doivent fournir les données, même stockées hors du territoire national »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Microsoft Corp. V. United States - Affaire judiciaire ayant conduit à l'adoption du CLOUD Act.
« dans l’affaire dite « Microsoft Corp. V. United States » »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
2013 - Année où les autorités américaines ont exigé l'accès à des emails hébergés en Irlande.
« En 2013, les autorités américaines exigent de la société l’accès à des emails hébergés en Irlande »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) - Législation américaine autorisant la surveillance à des fins de renseignement.
« la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Patriot Act - Loi américaine encadrant l'accès aux données pour la sécurité nationale.
« le Patriot Act »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Executive Order 12333 - Décret présidentiel américain encadrant l'accès aux données.
« le décret présidentiel Executive Order 12333 »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Privacy Shield - Accord de transfert de données entre l'UE et les États-Unis invalidé en 2020.
« la décision d’adéquation conclue entre l’Union européenne et les Etats-Unis, le Privacy Shield »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
juillet 2020 - Date d'invalidation du Privacy Shield par la Cour de justice de l'UE.
« le Privacy Shield, en juillet 2020 »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Data Privacy Framework (DPF) - Nouvel accord de transfert de données UE-États-Unis remplaçant le Privacy Shield.
« un nouveau texte - le Data Privacy Framework - a été conclu »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Privacy and Civil Liberties Oversight Board (PCLOB) - Organisme soutenant le Data Privacy Framework, affecté sous Trump.
« le Privacy and Civil Liberties Oversight Board (PCLOB), l’un des organismes qui sous-tend le DPF, a été détricoté »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Anton Carniaux, directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France - Responsable auditionné par les sénateurs français sur la transmission des données.
« L’audition d’Anton Carniaux, directeur des affaires publiques et juridiques de Microsoft France, a mis en lumière un point déjà bien établi »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Simon Uzenat, sénateur et président de la commission d’enquête sur la commande publique - Sénateur interrogeant Microsoft sur la transmission des données françaises.
« Simon Uzenat, sénateur et président de la commission d’enquête sur la commande publique, lui demande s’il peut garantir que les données des citoyens français »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
non, je ne peux pas le garantir, mais, encore une fois, cela ne s’est encore jamais produit - Réponse d'Anton Carniaux sur la garantie de non-transmission des données françaises.
« sa réponse est sans équivoque: « non, je ne peux pas le garantir, mais, encore une fois, cela ne s’est encore jamais produit » »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Quand nous sommes obligés de les donner, nous les donnons. Mais aucune des entreprises européennes qui figurent parmi nos clients n’a été concernée par un tel cas - Déclaration d'Anton Carniaux sur l'obligation de transmission des données.
« Anton Carniaux avait déjà précisé: « Quand nous sommes obligés de les donner, nous les donnons. Mais aucune des entreprises européennes qui figurent parmi nos clients n’a été concernée par un tel cas » »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
SecNumCloud, label de cybersécurité le plus élevé de l’État français - Label de cybersécurité mentionné par Vincent Strubel.
« le label de cybersécurité le plus élevé de l’État français, après les polémiques qui ont vu ce Graal octroyé à S3NS »
01net.com ↗ ↩ -
une solution de cloud opérée par un fournisseur européen, qui remplit tous les critères techniques du SecNumCloud, peu importe l’origine de la technologie, apporte une bonne garantie sur le fait qu’il n’y ait pas d’accès extraterritorial aux données et sur le fait que le service ne puisse pas être c - Déclaration de Vincent Strubel sur les garanties offertes par SecNumCloud.
« « une solution de cloud opérée par un fournisseur européen, qui remplit tous les critères techniques du SecNumCloud, peu importe l’origine de la technologie, apporte une bonne garantie sur le fait qu’il n’y ait pas d’accès extraterritorial aux données et sur le fait que le service ne puisse pas être coupé à la demande par des autorités étrangères » »
01net.com ↗ ↩ -
1 200 points de contrôle - Nombre de points de contrôle dans le processus de qualification SecNumCloud.
« Il rappelle ainsi que la qualification SNC est un processus long et exigeant, avec de multiples facettes (1 200 points de contrôle) »
next.ink ↗ ↩ -
1200 exigences ("points de contrôle") - Nombre d’exigences vérifiées pour la certification SecNumCloud.
« 1200 exigences (“points de contrôle”) vérifiées in situ par un évaluateur indépendant, agissant sous le contrôle de l’ANSSI »
01net.com ↗ ↩ -
6 janvier - Date à laquelle Vincent Strubel a publié un billet sur LinkedIn.
« Le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information a pris la plume ce 6 janvier sur LinkedIn. »
next.ink ↗ ↩ -
« aucun acteur, État ou entreprise, ne maîtrise entièrement, et ne peut prétendre forker et maintenir en autarcie toute la stack technologique du cloud » - Avis de Vincent Strubel sur l'impossibilité d'une autonomie totale dans le cloud.
« « aucun acteur, État ou entreprise, ne maîtrise entièrement, et ne peut prétendre forker et maintenir en autarcie toute la stack technologique du cloud » »
next.ink ↗ ↩ -
SecNumCloud protège contre le scénario du « kill switch » - Garantie offerte par SecNumCloud contre une coupure de service imposée.
« Il protège également contre le scénario du « kill switch », c’est-à-dire une coupure de service imposée par une autorité étrangère. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
SecNumCloud interdit aux sous-traitants non européens d’accéder aux données ou aux opérations d’administration - Restriction imposée par SecNumCloud aux sous-traitants.
« Les sous-traitants non européens peuvent intervenir, mais sans accès aux données ni aux opérations d’administration. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
SecNumCloud interdit à un fournisseur technologique tiers de suspendre un service opéré par un acteur européen qualifié - Autonomie d'exploitation exigée par SecNumCloud.
« L’autonomie d’exploitation exigée par SecNumCloud interdit à un fournisseur technologique tiers de suspendre un service opéré par un acteur européen qualifié. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
« Une qualification SecNumCloud ne signifie pas que le prestataire de cloud peut opérer à long terme en autarcie complète, sans s’appuyer sur des fournisseurs non européens ni disposer de mises à jour fournies par des tiers » - Limite de la qualification SecNumCloud selon Vincent Strubel.
« « Une qualification SecNumCloud ne signifie pas que le prestataire de cloud peut opérer à long terme en autarcie complète, sans s’appuyer sur des fournisseurs non européens ni disposer de mises à jour fournies par des tiers » »
next.ink ↗ ↩ -
Une rupture d’accès aux mises à jour de composants non européens entraînerait une dégradation du niveau de sécurité - Risque lié à la dépendance technologique.
« Une rupture d’accès aux mises à jour de composants non européens entraînerait, à terme, une dégradation du niveau de sécurité, quel que soit le modèle retenu. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
« SecNumCloud est un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle » - Limite du rôle de SecNumCloud selon Vincent Strubel.
« SecNumCloud est « un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle » »
next.ink ↗ ↩ -
« un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle » - Déclaration de Vincent Strubel sur la nature du label SecNumCloud.
« le SNC est « un outil de cybersécurité, pas de politique industrielle » »
01net.com ↗ ↩ -
S3NS, solution hybride impliquant Google et Thalès - Solution de cloud certifiée SecNumCloud.
« Cette solution dite « hybride » implique l’Américain Google et le Français Thalès »
01net.com ↗ ↩ -
S3NS, société de droit français détenue en majorité par Thalès - Co-entreprise certifiée SecNumCloud associant Thalès et Google.
« S3NS, la société de droit français détenue en majorité par Thalès, est la toute première entreprise impliquant un géant américain à recevoir ce Graal »
01net.com ↗ ↩ -
S3NS, la co-entreprise fondée par Thalès et Google, a reçu la certification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI le 17 décembre dernier - Première certification SNC pour une offre impliquant un géant américain.
« Le 17 décembre dernier, S3NS, la co-entreprise fondée par le groupe français de défense Thalès et le géant du cloud Google, recevait officiellement la certification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI (SNC) »
01net.com ↗ ↩ -
SecNumCloud 3.2 - Version de la certification attribuée à S3NS.
« recevait officiellement la certification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI (SNC) »
01net.com ↗ ↩ -
neuf entreprises françaises - Nombre d’entreprises françaises détentrices de la certification SecNumCloud avant S3NS.
« « réservés » jusqu’à présent à neuf entreprises françaises, seules détentrices de cette certification »
01net.com ↗ ↩ -
Sylvain Rutten, ancien responsable du pôle infrastructure cloud et sécurité chez Docaposte - Critique de la certification SecNumCloud pour l’offre Google-Thalès.
« Pour Sylvain Rutten, ancien responsable du pôle infrastructure cloud et sécurité chez Docaposte »
01net.com ↗ ↩ -
« l’extra-territorialité américaine ne se désactive pas par un communiqué » - Déclaration de Sylvain Rutten sur les limites de la certification.
« « l’extra-territorialité américaine ne se désactive pas par un communiqué » »
01net.com ↗ ↩ -
« Elle s’applique dès qu’il existe une juridiction, un levier de contrôle, une dépendance technologique. (…) Si les briques critiques, les éditeurs, les chaînes de support, les mises à jour et les dépendances structurantes restent sous influence américaine, alors ce n’est pas un cloud de confiance. - Déclaration de Sylvain Rutten sur les risques liés aux dépendances technologiques.
« « Elle s’applique dès qu’il existe une juridiction, un levier de contrôle, une dépendance technologique. (…) Si les briques critiques, les éditeurs, les chaînes de support, les mises à jour et les dépendances structurantes restent sous influence américaine, alors ce n’est pas un cloud de confiance. C’est un cloud d’obéissance. » »
01net.com ↗ ↩ -
Alain Issarni, ancien patron du clouder français NumSpot - Critique de la certification SecNumCloud et de la dépendance aux acteurs étrangers.
« Pour Alain Issarni, l’ancien patron du clouder français NumSpot »
01net.com ↗ ↩ -
« une forme de blanchiment légal des GAFAM » - Déclaration d’Alain Issarni sur la certification SecNumCloud.
« déplorant « une forme de blanchiment légal des GAFAM » »
01net.com ↗ ↩ -
« la qualification SecNumCloud ne suffit pas à effacer la dépendance à des acteurs étrangers » - Déclaration d’Alain Issarni sur les limites de la certification.
« la « qualification SecNumCloud ne suffit pas à effacer la dépendance à des acteurs étrangers » »
01net.com ↗ ↩ -
« un siège social et une capitalisation » européens - Exigence du label SecNumCloud pour les entreprises candidates.
« le SNC impose à la société « un siège social et une capitalisation » européens »
01net.com ↗ ↩ -
SecNumCloud impose que le prestataire qualifié soit européen, tant par son capital que par son siège - Exigence de SecNumCloud concernant la nationalité du prestataire.
« Le prestataire qualifié doit être européen, tant par son capital que par son siège, et conserver un contrôle exclusif sur les données de ses clients. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
« cloisonnement fort entre les différents clients, chaîne d’administration et de supervision isolée du reste, gestion sécurisée des mises à jour, chiffrement systématique des données at rest et en transit » - Exigences techniques imposées par le référentiel SecNumCloud.
« cloisonnement fort entre les différents clients, chaîne d’administration et de supervision isolée du reste, gestion sécurisée des mises à jour, chiffrement systématique des données at rest et en transit, etc »
01net.com ↗ ↩ -
SecNumCloud impose la localisation des données au sein de l’Union européenne - Exigence de localisation des données pour la qualification.
« La qualification impose la localisation des données au sein de l’Union européenne. »
solutions-numeriques.com ↗ ↩ -
« ni une décision arbitraire, ni un choix politique: elle découle d’un processus formalisé d’évaluation de la sécurité de la solution candidate » - Déclaration de Vincent Strubel sur le processus de certification.
« La certification n’est « ni une décision arbitraire, ni un choix politique: elle découle d’un processus formalisé d’évaluation de la sécurité de la solution candidate » »
01net.com ↗ ↩ -
« Ce n’est pas une médaille en chocolat » - Déclaration de Vincent Strubel sur la valeur de la certification SecNumCloud.
« « Ce n’est pas une médaille en chocolat » »
01net.com ↗ ↩ -
Health Data Hub - Base de données de santé française hébergée par Microsoft.
« Le dossier de l’hébergement du Health Data Hub, cette immense base de données de santé »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Conseil national du logiciel libre - Association ayant saisi le Conseil d'État sur le Health Data Hub.
« plusieurs associations et syndicats, dont le Conseil national du logiciel libre et InterHop »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
InterHop - Syndicat ayant saisi le Conseil d'État sur le Health Data Hub.
« plusieurs associations et syndicats, dont le Conseil national du logiciel libre et InterHop »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
13 octobre 2020 - Date de l'ordonnance du Conseil d'État sur le Health Data Hub.
« Dans son ordonnance du 13 octobre 2020, confirmée en appel »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Le Conseil d'État a reconnu l'existence d'un risque de transfert des données du Health Data Hub vers les États-Unis le 13 octobre 2020 - Décision de la juridiction administrative française.
« le Conseil d’État a reconnu qu’un tel risque existait bel et bien »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
début juillet 2025 - Date de publication de l'appel d'offres pour un hébergement français ou européen du Health Data Hub.
« Début juillet 2025, après plusieurs années de promesses non respectées, le ministère de la Santé a enfin publié un appel d’offres »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
OVHcloud - Entreprise française candidate à l'hébergement du Health Data Hub.
« OVHcloud et Cloud Temple se sont positionnés sur ce dossier »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Cloud Temple - Entreprise candidate à l'hébergement du Health Data Hub.
« OVHcloud et Cloud Temple se sont positionnés sur ce dossier »
usine-digitale.fr ↗ ↩ -
Hela Ghariani, directrice de la Plateforme des données de santé (Health Data Hub) - Personne auditionnée par la commission d'enquête.
« - à 16h30: audition de Hela Ghariani, directrice de la Plateforme des données de santé (Health Data Hub). »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
Audition de Hela Ghariani à 16h30 le 29 avril 2026 - Audition prévue lors des travaux de la commission d'enquête.
« - à 16h30: audition de Hela Ghariani, directrice de la Plateforme des données de santé (Health Data Hub). »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
15 avril - Date de détection de l'incident de sécurité par l'ANTS
« L'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) [.] a "détecté un incident de sécurité" le 15 avril »
tf1info.fr ↗ ↩ -
20 avril - Date à laquelle le ministère de l'Intérieur a communiqué sur l'incident
« a indiqué ce lundi 20 avril le ministère de l'Intérieur »
tf1info.fr ↗ ↩ -
entre 18 et 19 millions de données - Estimation du nombre de données potentiellement touchées selon un forum cybercriminel.
« D'après un forum cybercriminel entre 18 et 19 millions de données pourraient avoir été touchées »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
septembre 2025 - Date de la précédente cyberattaque de l'ANTS.
« En septembre 2025 déjà »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
12,7 millions de données - Nombre de données mises en vente lors de la précédente cyberattaque de l'ANTS.
« un fichier de 12,7 millions de données »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
En septembre 2025 déjà, des pirates avaient mis en vente sur le darkweb un fichier de 12,7 millions de données provenant de cette agence - Précédente cyberattaque subie par l'ANTS.
« En septembre 2025 déjà, des pirates avaient mis en vente sur le darkweb un fichier de 12,7 millions de données provenant de cette agence »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
Me Yann-Maël Larher, avocat au barreau de Paris et spécialiste du droit du numérique - Expert cité dans l'article pour commenter la cyberattaque.
« Me Yann-Maël Larher, avocat au barreau de Paris et spécialiste du droit du numérique »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
Ce ne sont plus des défaillances, c'est quelque chose de systématique - Déclaration de Me Yann-Maël Larher sur la récurrence des cyberattaques.
« "Ce ne sont plus des défaillances, c'est quelque chose de systématique" »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
plus de 30 millions de données - Nombre de données perdues par France Travail selon Me Larher.
« perdu plus de 30 millions de données »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
France Travail a été condamné pour avoir perdu plus de 30 millions de données de personnes inscrites pendant des années - Exemple cité par Me Larher d'une précédente fuite de données.
« France Travail qui a été condamné pour avoir perdu plus de 30 millions de données de personnes inscrites pendant des années »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
le service des impôts a perdu des RIB - Autre exemple cité par Me Larher d'une fuite de données.
« le service des impôts qui a perdu des RIB »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
L'Etat s'est piégé un peu lui-même, s'est mis aussi au numérique mais n'a pas tiré les conséquences du RGPD: il est responsable de la protection des données - Déclaration de Me Yann-Maël Larher sur la responsabilité de l'État.
« "L'Etat s'est piégé un peu lui-même, s'est mis aussi au numérique mais n'a pas tiré les conséquences du RGPD: il est responsable de la protection des données" »
rmc.bfmtv.com ↗ ↩ -
trente ans - Durée mentionnée de la construction biaisée du numérique.
« on ne va pas renverser trente ans de construction un peu biaisée du numérique en quelques mois »
01net.com ↗ ↩ -
Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent - Déclaration de Vincent Strubel sur les solutions aux dépendances numériques.
« « Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent » »
01net.com ↗ ↩ -
la maîtrise des risques passe, à court terme, par des dispositifs comme le SecNumCloud - Solution proposée par Vincent Strubel pour maîtriser les risques numériques.
« « la maîtrise des risques » passe, à court terme, par des dispositifs comme le SecNumCloud »
01net.com ↗ ↩ -
c’est un bon investissement. C’est ça qu’il faut faire - Déclaration de Vincent Strubel sur l'investissement dans des solutions européennes.
« « c’est un bon investissement. C’est ça qu’il faut faire » »
01net.com ↗ ↩ -
Microsoft, fournisseur américain de logiciels - Exemple de fournisseur américain mentionné par Vincent Strubel.
« opter pour Microsoft ou d’autres fournisseurs américains »
01net.com ↗ ↩ -
Mercredi 29 et jeudi 30 avril 2026 - Période des travaux de la commission d'enquête sur les vulnérabilités du secteur du numérique en France.
« Mercredi 29 et jeudi 30 avril 2026, la commission d'enquête sur les dépendances et les vulnérabilités dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France poursuit ses travaux. »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
Audition du collectif #Fab8 à 15 heures le 29 avril 2026 - Audition prévue lors des travaux de la commission d'enquête.
« - à 15 heures: audition du collectif #Fab8, représenté par:- Antoine Duboscq, président de Wimi, et Timothée Demoures, chef de cabinet;- Thomas Fauré, président de Whaller, et Grégory Saccomani, directeur de la communication;- Alain Garnier, président de Jamespot. »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
Antoine Duboscq, président de Wimi - Représentant du collectif #Fab8 lors de l'audition.
« - Antoine Duboscq, président de Wimi, et Timothée Demoures, chef de cabinet; »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
Thomas Fauré, président de Whaller - Représentant du collectif #Fab8 lors de l'audition.
« - Thomas Fauré, président de Whaller, et Grégory Saccomani, directeur de la communication; »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩ -
Alain Garnier, président de Jamespot - Représentant du collectif #Fab8 lors de l'audition.
« - Alain Garnier, président de Jamespot. »
assemblee-nationale.fr ↗ ↩
Sources
- Le chiffrement ne protège ni des coupures à la technologie US, ni des lois US extraterritoriales, avertit le gendarme de la cybersécurité français
- Vincent Strubel (ANSSI) tient à rappeler ce qu’est vraiment SecNumCloud
- Fuite de données personnelles : l'Agence nationale des titres sécurisés visée par une cyberattaque
- « Ni une décision arbitraire, ni un choix politique » : le patron de l'Anssi revient sur la certification SNC de l'alliance Google
- Piratage de l'ANTS: "C'est honteux, systématique, l'Etat s'est piégé lui
- Oui, Microsoft peut transmettre les données des Français aux États
- Cloud de confiance : l’ANSSI remet les pendules à l’heure sur SecNumCloud
- Commission d'enquête sur les vulnérabilités du secteur du numérique en France : audition de l'ANSSI et poursuite des travaux