Avril 2026 : un mois sans pluie qui fragilise 2 000 campings français
Déficit de précipitations de près de 70 % et températures records la sécheresse précoce expose un secteur touristique déjà coincé par la loi Littoral.
Avril 2026 affiche un déficit de précipitations de près de 70 % en France. Près de 2 000 campings sont en zone à risque, sans cadre juridique adapté.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Déficit pluviométrique national de près de 70 %
Avec près de 70 % de précipitations en moins par rapport aux normales 1991-2020 <sup class=
2 000 campings en zone à risque
Sur 7 400 campings français <sup class=
Le verrou de la loi Littoral
La FNHPA demande un assouplissement ciblé de la loi du 3 janvier 1986 (art. L.121-8 et L.121-16 du Code de l'urbanisme), qui fête ses 40 ans en janvier 2026 <sup class=
Disparition silencieuse du parc
La France est passée de 9 000 à 7 400 campings en 25 ans <sup class=
Sols secs comme en juin
Les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu'on observe traditionnellement en juin <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Avril 2026 affiche près de 70 % de précipitations en moins par rapport aux normales 1991-2020.
- C'est le 4e mois d'avril le moins arrosé depuis le début des mesures en 1959.
- Les sols français sont aussi secs qu'ils le sont normalement en juin.
- Près de 2 000 des 7 400 campings français sont en zone à risque climatique.
- La FNHPA présente dix propositions pour adapter la loi Littoral, qui a 40 ans en janvier 2026.
Le bilan climatique d’avril 2026 publié par Météo-France [1] le lundi 4 mai [2] tient en une phrase: « Il n’a quasiment pas plu sur le pays au cours du mois d’avril » [3]. À l’échelle nationale, le déficit de précipitations atteint près de 70 % par rapport aux normales de la période 1991-2020 [4][5]. C’est le 4e rang des mois d’avril les moins arrosés depuis le début des mesures en 1959 [6], derrière avril 1982, 1984 et 2011 [7].
Pour donner une échelle: sept départements - l’Aisne, les Hauts-de-Seine, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Nièvre et le Var [8] - n’ont jamais connu un mois d’avril aussi sec depuis l’origine des relevés. Dans le Var, le cumul mensuel s’est limité à 8,8 millimètres [9], contre une normale de 78,6 mm [10]. Près de neuf fois moins de pluie qu’attendu [11].
Côté températures, l’anomalie atteint +2,3 °C par rapport aux normales [12]. Avril 2026 se classe au 3e rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 [13], ex æquo avec avril 2020 [14], derrière avril 2007 et 2011 [15]. Quatre régions - Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse - signent leur mois d’avril le plus chaud jamais enregistré [16].
Des sols qui ressemblent à ceux de juin
L’humidité des sols superficiels a « nettement diminué » [17]. Météo-France traduit la situation en termes parlants: « Après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin » [18]. Deux mois d’avance sur le calendrier hydrologique normal.
Le contraste avec février est saisissant. L’ouest du pays venait alors d’enchaîner 40 jours consécutifs de pluie entre le 14 janvier et le 22 février [19][20][21], avec des crues exceptionnelles [22]. Le basculement entre extrêmes illustre ce que les climatologues appellent l’intensification du cycle de l’eau.
Une avance calendaire aux conséquences en cascade
Cette avance de deux mois sur le calendrier hydrologique ne relève pas de l’abstraction climatologique. Elle pèse concrètement sur l’ouverture de la saison touristique. Au camping Belle-Rivière de Chaniers, Jean-Christophe Doreau a décalé l’ouverture du 1er avril au 1er mai [23] - non pas du fait de la sécheresse, mais parce que les inondations de février ont précédé une remise en état impossible à boucler en six semaines. Cette compression du calendrier saisonnier, alternant excès et déficit, devient la nouvelle norme.
Sur les cultures, le signal est ambivalent: les pluies record de février ont rechargé les sols profonds. Selon le rapport CéréObs’ de FranceAgriMer [24], la part de surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes restait élevée fin avril, légèrement en retrait par rapport à la semaine précédente. Mais Arvalis prévient déjà pour le maïs: « des conditions sèches peuvent entraîner des hétérogénéités de levées, préjudiciables pour la suite » [25]. Quand les sols superficiels sont aussi secs qu’en juin dès la fin avril, le risque incendie remonte mécaniquement, les premières restrictions d’usage de l’eau deviennent envisageables, et le stress hydrique des végétaux installe une vulnérabilité durable.
Les pluies revenues début mai [26] devraient réhumidifier les sols, mais Météo-France prévient: « au moins temporairement » [26]. Et l’établissement public ajoute, prudent: « La situation fin avril ne présage en rien de ce qu’il en sera cet été » [27].
Les campings, premier secteur touristique sous tension
Cette sécheresse précoce frappe un secteur économique stratégique. L’hôtellerie de plein air représente plus de 141 millions de nuitées touristiques par an [28] et place la France au premier rang européen et au deuxième rang mondial en capacité d’accueil [29]. Sur 7 400 campings français [30], près de 2 000 sont situés en zone à risque [31], et ces derniers concentrent à eux seuls 50 % de la fréquentation nationale [32] et plus de 50 000 emplois [33].
Une hémorragie silencieuse
La Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA) [39] recense la disparition de « 1 600 campings en 25 ans » [40]: la France est passée de 9 000 à 7 400 établissements [41]. Cette érosion a plusieurs visages. Une partie des fermetures relève de causes économiques classiques - succession non assurée, vétusté du parc, pression foncière en zone littorale où la valeur d’un terrain à bâtir excède celle d’un camping en activité. Une autre, croissante, tient aux sinistres climatiques: sur le bassin d’Arcachon, cinq campings avaient brûlé lors des incendies de 2022 [42][43] - un précédent qui avait accéléré la prise de conscience sectorielle sans déboucher sur une réforme législative. À Chaniers, le camping Belle-Rivière a connu trois crues en cinq ans (2021, 2023, 2026) [44], avec une franchise d’assurance de 200 000 euros [45] qui interroge la soutenabilité du modèle assurantiel.
La trajectoire est appelée à s’aggraver. À l’horizon 2100, trois départements - Vendée, Charente-Maritime, Hérault - compteraient chacun plus de 100 campings affectés [46]. À l’horizon 2050 déjà, 117 établissements sont directement menacés par le seul recul du trait de côte [37][38]. Sans cadre adapté, l’hémorragie des 25 dernières années pourrait se transformer en effondrement.
Charente-Maritime: le récit d’un gérant pris en étau
À Chaniers, Jean-Christophe Doreau gère le camping Belle-Rivière [47] et ses 80 emplacements [48]. Gérant depuis 2020 [49], il a connu des crues en 2021, 2023 et 2026 [44]. Les inondations de février ont rendu inutilisables une roulotte, deux chalets, une cabane dans les arbres et une guinguette [50].
Sa réponse a été pragmatique: surélever, déplacer, utiliser du bois imputrescible, miser sur un système à mi-chemin entre la tente et le mobil-home remorquable [51]. Il a recruté deux personnes à temps plein pour les travaux et le nettoyage [52]. À Soulac-sur-Mer (Gironde) [53], des bungalows ont dû être déplacés cet hiver, selon Sud Ouest cité par La Croix [54].
Le verrou juridique: la loi Littoral
La loi Littoral du 3 janvier 1986 (loi n°86-2) fête ses 40 ans en janvier 2026 [55][56]. Elle est aujourd’hui codifiée dans le Code de l’urbanisme. Deux articles concentrent les blocages dénoncés par la profession. L’article L.121-8 pose le principe d’une extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes dans les espaces proches du rivage. L’article L.121-16 - on se souvient de son rôle structurant lors des contentieux des années 2010 - rend inconstructible la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage en dehors des zones déjà urbanisées. C’est ce verrou de la bande des 100 mètres qui concerne directement 600 des campings français [36].
Le 26 novembre [57], la FNHPA a porté ses dix propositions [58] devant le Sénat, à l’initiative de Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne et ancien secrétaire d’État chargé du Tourisme [59]. Étaient présents Serge Papin, ministre délégué [60], et Stéphane Buchou, député de Vendée et président du groupe d’études sur le littoral [61].
Nicolas Dayot, président de la FNHPA [62], résume le blocage: « Il faut absolument s’adapter dès maintenant pour réduire la vulnérabilité, en aménageant l’intérieur des établissements avec des étages, des constructions sur pilotis. Ou en relocalisant. Mais dans la majorité des cas, la législation ne le permet pas » [63].
La FNHPA assume le cadrage économique. Nicolas Dayot [62] prévient: « Nous savons aussi que l’État et les collectivités locales n’auront pas les moyens de financer notre adaptation. Ce sera à nous de le faire, mais pour cela il faut protéger notre modèle économique » [68]. Et avertit: « Si l’on perd les campings, c’est l’effondrement du littoral français dans lequel le tourisme est le secteur économique le plus important » [69].
Les voix qui n’apparaissent pas dans le débat
Aucune voix dissonante n’a émergé dans les sources consultées sur le contenu des dix propositions FNHPA - un unanimisme qui interroge. La loi Littoral, votée il y a 40 ans [56], avait précisément pour objet de freiner l’urbanisation du rivage. Les propositions de la FNHPA portent sur l’adaptation et la relocalisation dans les espaces proches du rivage et les espaces naturels remarquables [70], ainsi que dans la bande des 100 mètres [71][72]. La représentante du Conservatoire du littoral [73] a, selon Décisions HPA, exprimé sa volonté de travailler avec la profession - sans que les positions des associations environnementales ne soient documentées dans les sources consultées.
Surtout, aucune source consultée ne documente la position du ministère de la Transition écologique sur les dix propositions FNHPA, alors que Jean-Baptiste Lemoyne lui-même indique devoir mener un travail « transpartisan » avec ce ministère [74]. C’est pourtant l’acteur institutionnel central du dossier loi Littoral - son silence dans les sources publiques est en soi une information.
L’angle mort: la photographie agricole
Ce que le bilan officiel ne souligne pas: en sortie d’avril, l’agriculture présente une photographie paradoxale. Selon le suivi CéréObs’ de FranceAgriMer [24], la part de surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes atteignait 81 % en semaine 17 (20-26 avril 2026) [75], en léger repli par rapport à la semaine précédente où elle se situait à 83 % [76], les surfaces jugées mauvaises ou très mauvaises restant contenues à 6 % [77]. Et la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril [78][79], indique une production cumulée des prairies permanentes supérieure à la période de référence 1989-2018 [80], avec une part de la pousse annuelle déjà réalisée plus élevée que la proportion habituelle de 20 % à cette date [81].
Concrètement, les pluies record de février ont rechargé les sols profonds. La sécheresse d’avril a laissé pousser les cultures dans des conditions sèches en surface mais hydratées en profondeur. Cette photographie favorable peut basculer en quelques semaines.
Pourquoi maintenant
Le calendrier politique pèse. Les 40 ans de la loi Littoral en janvier 2026 [55][56] offrent une fenêtre symbolique pour rouvrir le débat. Le gouvernement a retenu une trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique prévoyant un réchauffement de la France métropolitaine de 4 °C en 2100 par rapport à la période préindustrielle [82][83]. Et selon les climatologues, la France et l’Europe devraient continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète [84][85].
La conférence du 26 novembre [57] et la rencontre du 16 janvier entre la ministre déléguée au Tourisme Nathalie Delattre [86] et la FNHPA [87] s’inscrivent dans cette fenêtre. Jean-Baptiste Lemoyne assume: « prendre notre bâton de pèlerin » et « convaincre les collègues » [88]. Le travail sera « transpartisan » et mené avec le ministère de la Transition écologique [74] - dont la position publique reste, à ce stade, inconnue.
Pour aller plus loin sur le sujet, consultez aussi notre dossier sur l’adaptation au changement climatique et l’analyse économique du tourisme français.
► Lire aussi: Climat: la France face à un réchauffement de 4°C en 2100
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (88)
« selon le bilan climatique mensuel de Météo-France publié lundi »
france24.com ↗ ↩
« dans son bilan mensuel, publié ce lundi 4 mai »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« « Il n’a quasiment pas plu sur le pays au cours du mois d’avril, excepté sur la Haute-Corse, le Massif central ou encore sous forme d’orages sur les Pyrénées » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Météo France relève un déficit de précipitations de près de 70 % par rapport aux normales »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« par rapport à des normales établies sur la période 1991-2020 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« il se classe au 4e rang des mois d’avril les moins arrosés depuis le début des mesures en 1959 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« derrière avril 1982, 1984 et 2011 »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Pour certains départements, comme l’Aisne, les Hauts-de-Seine, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Nièvre et le Var, ce mois d’avril 2026 est le plus sec jamais enregistré »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le cumul mensuel de précipitations s’est limité à 8,8 millimètres sur l’ensemble du département »
actu.fr ↗ ↩
« la normale tourne autour de 78,6 mm pour cette période »
actu.fr ↗ ↩
« Soit près de neuf fois moins de pluie qu’attendu »
actu.fr ↗ ↩
« avril a été marqué par une douceur importante, avec une anomalie de +2,3°C, toujours par rapport à des normales établies sur la période 1991-2020 »
france24.com ↗ ↩
« Avril 2026 se classe au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 »
france24.com ↗ ↩
« depuis 1900 (ex aequo avec avril 2020) »
france24.com ↗ ↩
« derrière avril 2007 et 2011 »
france24.com ↗ ↩
« dans certaines régions (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse) »
france24.com ↗ ↩
« L’humidité des sols superficiels a pour sa part "nettement diminué" »
france24.com ↗ ↩
« "après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin", observe Météo-France »
france24.com ↗ ↩
« « les 40 jours consécutifs de pluie enregistrés entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« Cette situation contraste en effet avec celle du mois de février, marqué par un record de pluie et des crues exceptionnelles dans l'ouest de la France »
france24.com ↗ ↩
« décalé l’ouverture du 1er avril au 1er mai »
la-croix.com ↗ ↩
« « Selon le dernier rapport CéréObs’ de FranceAgriMer » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « En maïs, « des conditions sèches peuvent entraîner des hétérogénéités de levées, préjudiciables pour la suite », relève Arvalis. » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« "Néanmoins, des précipitations ont lieu début mai et devraient permettre aux sols de se réhumidifier, au moins temporairement", complète le bilan »
france24.com ↗ ↩
« « La situation fin avril ne présage en rien de ce qu’il en sera cet été », indique Météo-France »
pleinchamp.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La citation 'La situation fin avril ne présage en rien de ce qu'il en sera cet été' est en réalité attribuable à Nicolas le Friant (expert météo, pleinchamp.com), et non à Météo-France comme le suggère le contexte initial du factoide. ↩
« Avec plus de 141 millions de nuitées touristiques, l’hôtellerie de plein air place la France au premier rang européen »
la-croix.com ↗ ↩
« place la France au premier rang européen et au deuxième rang mondial en capacité d’accueil »
la-croix.com ↗ ↩
« Sur les 7 400 campings »
ot-campings.com ↗ ↩
« près de 2 000 sont situés en zones à risque »
ot-campings.com ↗ ↩
« concentrant à eux seuls 50 % de la fréquentation nationale »
ot-campings.com ↗ ↩
« près de 2 000 sont situés en zone dites « à risque », concentrant « à eux seuls, la moitié de la fréquentation nationale » et plus de 50 000 emplois. »
lechotouristique.com ↗ ↩
« un camping sur quatre est exposé au risque inondation »
ot-campings.com ↗ ↩
« un sur cinq est exposé au risque feu de forêt »
ot-campings.com ↗ ↩
« 600 campings sont situés (tout ou partie) dans la bande littorale des 100 mètres »
ot-campings.com ↗ ↩
« 117 campings menacés par le seul recul du trait de côte »
la-croix.com ↗ ↩
« Les projections en 2050 font également état de 117 campings menacés »
la-croix.com ↗ ↩
« un rapport de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA) »
la-croix.com ↗ ↩
« La FNHPA recense déjà la disparition de « 1.600 campings en 25 ans »
la-croix.com ↗ ↩
« la France était passée de 9 000 à 7 400 établissements en 25 ans »
ot-campings.com ↗ ↩
« les cinq campings brûlés lors des incendies de 2022 »
la-croix.com ↗ ↩
« lors des incendies de 2022 »
la-croix.com ↗ ↩
« j’ai connu des crues en 2021, 2023 et 2026 »
la-croix.com ↗ ↩
« le montant de la franchise du camping s’élève ainsi à 200.000 euros »
la-croix.com ↗ ↩
« trois départements (Vendée, Charente-Maritime, Hérault) compteraient chacun plus de 100 campings affectés »
la-croix.com ↗ ↩
« se remémore Jean-Christophe Doreau, gérant du camping Belle-Rivière à Chaniers »
la-croix.com ↗ ↩
« ses 80 emplacements pour campings-cars et caravaning »
la-croix.com ↗ ↩
« Je suis gérant depuis 2020 »
la-croix.com ↗ ↩
« les inondations de février ont provoqué des dégâts irréversibles. Une roulotte, deux chalets, une cabane dans les arbres et une guinguette sont inutilisables »
la-croix.com ↗ ↩
« J’ai surélevé, déplacé, utilisé du bois imputrescible, misé sur un système à mi-chemin entre la tente et le mobil-home que je peux remorquer pour stocker ailleurs l’hiver »
la-croix.com ↗ ↩
« Jean-Christophe Doreau a « recruté deux personnes à temps plein » pour effectuer les travaux et le nettoyage »
la-croix.com ↗ ↩
« à Soulac-sur-Mer (Gironde) »
la-croix.com ↗ ↩
« des bungalows d’un camping ont dû être déplacés cet hiver selon le journal Sud Ouest »
la-croix.com ↗ ↩
« en janvier 2026, la Loi Littoral fêtera ses 40 ans »
ot-campings.com ↗ ↩
« texte symbolique qui célèbre cette année ses 40 ans »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« La FNHPA était au Sénat le 26 novembre pour porter un message clair »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« Nicolas Dayot, a présenté une liste de dix propositions destinées à lever les freins juridiques »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« Organisée à l’initiative de Jean-Baptiste Lemoyne, le sénateur de l’Yonne et ancien secrétaire d’État chargé du Tourisme »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« en présence du ministre délégué, Serge Papin »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« et de Stéphane Buchou, le député de Vendée et président du groupe d’études sur le littoral »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« le président de la FNHPA (Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air), Nicolas Dayot, a présenté une liste de dix propositions »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« « Il faut absolument s’adapter dès maintenant pour réduire la vulnérabilité, en aménageant l’intérieur des établissements avec des étages, des constructions sur pilotis. Ou en relocalisant. Mais dans la majorité des cas, la législation ne le permet pas » »
la-croix.com ↗ ↩
« 1. La création d’un régime dérogatoire particulier »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« Concrètement, les zones devenues inutilisables parce qu’elles sont fortement exposées à un risque seront comptées comme « désartificialisées » à condition qu’elles soient renaturées dans les cinq ans après la relocalisation, et que la surface renaturée soit équivalente à celle abandonnée. »
lechotouristique.com ↗ ↩
« qu’elles soient renaturées dans les cinq ans après la relocalisation »
ffcc.fr ↗ ↩
« La proposition 6 conseille de « rendre plus de foncier éligible à la relocalisation pour les campings exposés à un aléa, autre que le seul recul du trait de côte ». »
lechotouristique.com ↗ ↩
« « Nous savons aussi que l’Etat et les collectivités locales n’auront pas les moyens de financer notre adaptation. Ce sera à nous de le faire, mais pour cela il faut protéger notre modèle économique » »
ot-campings.com ↗ ↩
« « Si l’on perd les campings, c’est l’effondrement du littoral français dans lequel le tourisme est le secteur économique le plus important » »
la-croix.com ↗ ↩
« 3. L’adaptation et la relocalisation dans les espaces proches du rivage et les espaces naturels remarquables »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« L’adaptation et la relocalisation dans la bande des 100 mètres »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« 4. L’adaptation et la relocalisation dans la bande des 100 mètres »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« la représentante du Conservatoire du littoral a exprimé sa volonté de travailler avec la profession »
decisions-hpa.com ↗ ↩
« Ce travail sera en tout cas « transpartisan », et l’ex-ministre sait d’ores et déjà qu’il devra travailler main dans la main avec le secteur, mais aussi avec le ministère de la Transition écologique. »
lechotouristique.com ↗ ↩
« « 81% des surfaces de blé tendre sont ainsi jugées bonnes ou très bonnes, contre 83% une semaine auparavant » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « 81% des surfaces de blé tendre sont ainsi jugées bonnes ou très bonnes, contre 83% une semaine auparavant » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « et 6% mauvaises ou très mauvaises (contre 4%). » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « la période de référence 1989-2018 » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« « Alors qu’habituellement 20% de la pousse annuelle est réalisée au 20 avril » »
pleinchamp.com ↗ ↩
« Le gouvernement a retenu une trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique prévoyant un réchauffement de la France métropolitaine de 4°C en 2100 par rapport à la période préindustrielle »
france24.com ↗ ↩
« un réchauffement de la France métropolitaine de 4 °C en 2100 par rapport à la période préindustrielle »
sudouest.fr ↗ ↩
« La France, comme plus généralement l'Europe, devrait continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète »
france24.com ↗ ↩
« La France, comme plus généralement l’Europe, devrait continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète »
sudouest.fr ↗ ↩
« la nouvelle Ministre déléguée au Tourisme, Nathalie Delattre »
ot-campings.com ↗ ↩
« Jeudi 16 janvier dernier, la nouvelle Ministre déléguée au Tourisme, Nathalie Delattre, a rencontré Nicolas Dayot, Président de la FNHPA et Maxime Cellier Secrétaire général »
ot-campings.com ↗ ↩
« Il va falloir « prendre notre bâton de pèlerin » et « convaincre les collègues », assume Jean-Baptiste Lemoyne. »
lechotouristique.com ↗ ↩
