Avril 2026 : un mois sans pluie qui fragilise 2 000 campings français

Déficit de précipitations de près de 70 % et températures records la sécheresse précoce expose un secteur touristique déjà coincé par la loi Littoral.

Avril 2026 : un mois sans pluie qui fragilise 2 000 campings français
Avril 2026 : un mois sans pluie qui fragilise 2 000 campings français Illustration Marie Delacroix / info.fr

Avril 2026 affiche un déficit de précipitations de près de 70 % en France. Près de 2 000 campings sont en zone à risque, sans cadre juridique adapté.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Avril 2026 affiche près de 70 % de précipitations en moins par rapport aux normales 1991-2020.
  • C'est le 4e mois d'avril le moins arrosé depuis le début des mesures en 1959.
  • Les sols français sont aussi secs qu'ils le sont normalement en juin.
  • Près de 2 000 des 7 400 campings français sont en zone à risque climatique.
  • La FNHPA présente dix propositions pour adapter la loi Littoral, qui a 40 ans en janvier 2026.

Le bilan climatique d’avril 2026 publié par Météo-France [1] le lundi 4 mai [2] tient en une phrase: « Il n’a quasiment pas plu sur le pays au cours du mois d’avril » [3]. À l’échelle nationale, le déficit de précipitations atteint près de 70 % par rapport aux normales de la période 1991-2020 [4][5]. C’est le 4e rang des mois d’avril les moins arrosés depuis le début des mesures en 1959 [6], derrière avril 1982, 1984 et 2011 [7].

LES ENJEUX
Déficit pluviométrique national de près de 70 %
Avec près de 70 % de précipitations en moins par rapport aux normales 1991-2020 [4], avril 2026 est le 4e mois d'avril le moins arrosé depuis 1959 [6].
2 000 campings en zone à risque
Sur 7 400 campings français [30], près de 2 000 sont en zone à risque [31] et concentrent 50 % de la fréquentation nationale [32].
Le verrou de la loi Littoral
La FNHPA demande un assouplissement ciblé de la loi du 3 janvier 1986 (art. l.121-8 et L.121-16 du Code de l'urbanisme), qui fête ses 40 ans en janvier 2026 [55].
Disparition silencieuse du parc
La France est passée de 9 000 à 7 400 campings en 25 ans [41], soit 1 600 disparitions [40]. La FNHPA alerte sur l'effondrement potentiel du modèle économique du littoral [69].
Sols secs comme en juin
Les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu'on observe traditionnellement en juin [18], deux mois d'avance sur le calendrier hydrologique normal.

Pour donner une échelle: sept départements - l’Aisne, les Hauts-de-Seine, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Nièvre et le Var [8] - n’ont jamais connu un mois d’avril aussi sec depuis l’origine des relevés. Dans le Var, le cumul mensuel s’est limité à 8,8 millimètres [9], contre une normale de 78,6 mm [10]. Près de neuf fois moins de pluie qu’attendu [11].

Côté températures, l’anomalie atteint +2,3 °C par rapport aux normales [12]. Avril 2026 se classe au 3e rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 [13], ex æquo avec avril 2020 [14], derrière avril 2007 et 2011 [15]. Quatre régions - Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse - signent leur mois d’avril le plus chaud jamais enregistré [16].

Des sols qui ressemblent à ceux de juin

L’humidité des sols superficiels a « nettement diminué » [17]. Météo-France traduit la situation en termes parlants: « Après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin » [18]. Deux mois d’avance sur le calendrier hydrologique normal.

Le contraste avec février est saisissant. L’ouest du pays venait alors d’enchaîner 40 jours consécutifs de pluie entre le 14 janvier et le 22 février [19][20][21], avec des crues exceptionnelles [22]. Le basculement entre extrêmes illustre ce que les climatologues appellent l’intensification du cycle de l’eau.

Une avance calendaire aux conséquences en cascade

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Cette avance de deux mois sur le calendrier hydrologique ne relève pas de l’abstraction climatologique. Elle pèse concrètement sur l’ouverture de la saison touristique. Au camping Belle-Rivière de Chaniers, Jean-Christophe Doreau a décalé l’ouverture du 1er avril au 1er mai [23] - non pas du fait de la sécheresse, mais parce que les inondations de février ont précédé une remise en état impossible à boucler en six semaines. Cette compression du calendrier saisonnier, alternant excès et déficit, devient la nouvelle norme.

Sur les cultures, le signal est ambivalent: les pluies record de février ont rechargé les sols profonds. Selon le rapport CéréObs’ de FranceAgriMer [24], la part de surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes restait élevée fin avril, légèrement en retrait par rapport à la semaine précédente. Mais Arvalis prévient déjà pour le maïs: « des conditions sèches peuvent entraîner des hétérogénéités de levées, préjudiciables pour la suite » [25]. Quand les sols superficiels sont aussi secs qu’en juin dès la fin avril, le risque incendie remonte mécaniquement, les premières restrictions d’usage de l’eau deviennent envisageables, et le stress hydrique des végétaux installe une vulnérabilité durable.

Les pluies revenues début mai [26] devraient réhumidifier les sols, mais Météo-France prévient: « au moins temporairement » [26]. Et l’établissement public ajoute, prudent: « La situation fin avril ne présage en rien de ce qu’il en sera cet été » [27].

Les campings, premier secteur touristique sous tension

Cette sécheresse précoce frappe un secteur économique stratégique. L’hôtellerie de plein air représente plus de 141 millions de nuitées touristiques par an [28] et place la France au premier rang européen et au deuxième rang mondial en capacité d’accueil [29]. Sur 7 400 campings français [30], près de 2 000 sont situés en zone à risque [31], et ces derniers concentrent à eux seuls 50 % de la fréquentation nationale [32] et plus de 50 000 emplois [33].

Exposition des 7 400 campings français aux risques climatiques
Risque inondationUn camping sur quatre exposé [34]
Risque feu de forêtUn camping sur cinq exposé [35]
Bande littorale des 100 mètres600 campings concernés [36]
Recul du trait de côte d'ici 2050117 campings menacés [37][38]

Une hémorragie silencieuse

La Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA) [39] recense la disparition de « 1 600 campings en 25 ans » [40]: la France est passée de 9 000 à 7 400 établissements [41]. Cette érosion a plusieurs visages. Une partie des fermetures relève de causes économiques classiques - succession non assurée, vétusté du parc, pression foncière en zone littorale où la valeur d’un terrain à bâtir excède celle d’un camping en activité. Une autre, croissante, tient aux sinistres climatiques: sur le bassin d’Arcachon, cinq campings avaient brûlé lors des incendies de 2022 [42][43] - un précédent qui avait accéléré la prise de conscience sectorielle sans déboucher sur une réforme législative. À Chaniers, le camping Belle-Rivière a connu trois crues en cinq ans (2021, 2023, 2026) [44], avec une franchise d’assurance de 200 000 euros [45] qui interroge la soutenabilité du modèle assurantiel.

La trajectoire est appelée à s’aggraver. À l’horizon 2100, trois départements - Vendée, Charente-Maritime, Hérault - compteraient chacun plus de 100 campings affectés [46]. À l’horizon 2050 déjà, 117 établissements sont directement menacés par le seul recul du trait de côte [37][38]. Sans cadre adapté, l’hémorragie des 25 dernières années pourrait se transformer en effondrement.

8,8 mmCumul de pluie dans le Var en avril 2026, contre 78,6 mm en temps normal [9][10]

Charente-Maritime: le récit d’un gérant pris en étau

À Chaniers, Jean-Christophe Doreau gère le camping Belle-Rivière [47] et ses 80 emplacements [48]. Gérant depuis 2020 [49], il a connu des crues en 2021, 2023 et 2026 [44]. Les inondations de février ont rendu inutilisables une roulotte, deux chalets, une cabane dans les arbres et une guinguette [50].

Sa réponse a été pragmatique: surélever, déplacer, utiliser du bois imputrescible, miser sur un système à mi-chemin entre la tente et le mobil-home remorquable [51]. Il a recruté deux personnes à temps plein pour les travaux et le nettoyage [52]. À Soulac-sur-Mer (Gironde) [53], des bungalows ont dû être déplacés cet hiver, selon Sud Ouest cité par La Croix [54].

Le verrou juridique: la loi Littoral

La loi Littoral du 3 janvier 1986 (loi n°86-2) fête ses 40 ans en janvier 2026 [55][56]. Elle est aujourd’hui codifiée dans le Code de l’urbanisme. Deux articles concentrent les blocages dénoncés par la profession. L’article L.121-8 pose le principe d’une extension de l’urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes dans les espaces proches du rivage. L’article L.121-16 - on se souvient de son rôle structurant lors des contentieux des années 2010 - rend inconstructible la bande des 100 mètres à compter de la limite haute du rivage en dehors des zones déjà urbanisées. C’est ce verrou de la bande des 100 mètres qui concerne directement 600 des campings français [36].

Le 26 novembre [57], la FNHPA a porté ses dix propositions [58] devant le Sénat, à l’initiative de Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne et ancien secrétaire d’État chargé du Tourisme [59]. Étaient présents Serge Papin, ministre délégué [60], et Stéphane Buchou, député de Vendée et président du groupe d’études sur le littoral [61].

Nicolas Dayot, président de la FNHPA [62], résume le blocage: « Il faut absolument s’adapter dès maintenant pour réduire la vulnérabilité, en aménageant l’intérieur des établissements avec des étages, des constructions sur pilotis. Ou en relocalisant. Mais dans la majorité des cas, la législation ne le permet pas » [63].

CADRE ACTUEL
PROPOSITIONS FNHPA
Art. L.121-16: bande des 100 mètres inconstructible hors zones urbanisées
Régime dérogatoire pour les campings exposés [64]
Relocalisation comptée comme nouvelle artificialisation
Zone abandonnée comptée "désartificialisée" si renaturée sous 5 ans, surface équivalente [65][66]
Foncier éligible limité au seul recul du trait de côte
Élargir l'éligibilité aux campings exposés à d'autres aléas [67]

La FNHPA assume le cadrage économique. Nicolas Dayot [62] prévient: « Nous savons aussi que l’État et les collectivités locales n’auront pas les moyens de financer notre adaptation. Ce sera à nous de le faire, mais pour cela il faut protéger notre modèle économique » [68]. Et avertit: « Si l’on perd les campings, c’est l’effondrement du littoral français dans lequel le tourisme est le secteur économique le plus important » [69].

Les voix qui n’apparaissent pas dans le débat

Aucune voix dissonante n’a émergé dans les sources consultées sur le contenu des dix propositions FNHPA - un unanimisme qui interroge. La loi Littoral, votée il y a 40 ans [56], avait précisément pour objet de freiner l’urbanisation du rivage. Les propositions de la FNHPA portent sur l’adaptation et la relocalisation dans les espaces proches du rivage et les espaces naturels remarquables [70], ainsi que dans la bande des 100 mètres [71][72]. La représentante du Conservatoire du littoral [73] a, selon Décisions HPA, exprimé sa volonté de travailler avec la profession - sans que les positions des associations environnementales ne soient documentées dans les sources consultées.

Surtout, aucune source consultée ne documente la position du ministère de la Transition écologique sur les dix propositions FNHPA, alors que Jean-Baptiste Lemoyne lui-même indique devoir mener un travail « transpartisan » avec ce ministère [74]. C’est pourtant l’acteur institutionnel central du dossier loi Littoral - son silence dans les sources publiques est en soi une information.

L’angle mort: la photographie agricole

Ce que le bilan officiel ne souligne pas: en sortie d’avril, l’agriculture présente une photographie paradoxale. Selon le suivi CéréObs’ de FranceAgriMer [24], la part de surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes atteignait 81 % en semaine 17 (20-26 avril 2026) [75], en léger repli par rapport à la semaine précédente où elle se situait à 83 % [76], les surfaces jugées mauvaises ou très mauvaises restant contenues à 6 % [77]. Et la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril [78][79], indique une production cumulée des prairies permanentes supérieure à la période de référence 1989-2018 [80], avec une part de la pousse annuelle déjà réalisée plus élevée que la proportion habituelle de 20 % à cette date [81].

Concrètement, les pluies record de février ont rechargé les sols profonds. La sécheresse d’avril a laissé pousser les cultures dans des conditions sèches en surface mais hydratées en profondeur. Cette photographie favorable peut basculer en quelques semaines.

Infographie sur la sécheresse d'avril 2026 en France et l'exposition de l'hôtellerie de plein air aux risques climatiques.
Infographie sur la sécheresse d'avril 2026 en France et l'exposition de l'hôtellerie de plein air aux risques climatiques.

Pourquoi maintenant

Le calendrier politique pèse. Les 40 ans de la loi Littoral en janvier 2026 [55][56] offrent une fenêtre symbolique pour rouvrir le débat. Le gouvernement a retenu une trajectoire de référence pour l’adaptation au changement climatique prévoyant un réchauffement de la France métropolitaine de 4 °C en 2100 par rapport à la période préindustrielle [82][83]. Et selon les climatologues, la France et l’Europe devraient continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète [84][85].

La conférence du 26 novembre [57] et la rencontre du 16 janvier entre la ministre déléguée au Tourisme Nathalie Delattre [86] et la FNHPA [87] s’inscrivent dans cette fenêtre. Jean-Baptiste Lemoyne assume: « prendre notre bâton de pèlerin » et « convaincre les collègues » [88]. Le travail sera « transpartisan » et mené avec le ministère de la Transition écologique [74] - dont la position publique reste, à ce stade, inconnue.

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez aussi notre dossier sur l’adaptation au changement climatique et l’analyse économique du tourisme français.

► Lire aussi: Climat: la France face à un réchauffement de 4°C en 2100

Sources

10 sources vérifiées · 88 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (88)
  1. Météo-France, établissement public - Organisme ayant publié le bilan climatique mensuel d'avril 2026.
    « selon le bilan climatique mensuel de Météo-France publié lundi »
    france24.com ↗
  2. Météo France a publié son bilan mensuel le lundi 4 mai - Date de publication du bilan climatique d'avril 2026.
    « dans son bilan mensuel, publié ce lundi 4 mai »
    huffingtonpost.fr ↗
  3. « Il n’a quasiment pas plu sur le pays au cours du mois d’avril, excepté sur la Haute-Corse, le Massif central ou encore sous forme d’orages sur les Pyrénées » - Déclaration de Météo France sur les précipitations en avril 2026.
    « « Il n’a quasiment pas plu sur le pays au cours du mois d’avril, excepté sur la Haute-Corse, le Massif central ou encore sous forme d’orages sur les Pyrénées » »
    huffingtonpost.fr ↗
  4. près de 70 % - Déficit de précipitations en avril 2026 par rapport aux normales.
    « Météo France relève un déficit de précipitations de près de 70 % par rapport aux normales »
    huffingtonpost.fr ↗
  5. 1991-2020 - Période de référence pour les normales climatiques.
    « par rapport à des normales établies sur la période 1991-2020 »
    huffingtonpost.fr ↗
  6. 4e rang - Classement d'avril 2026 parmi les mois d'avril les moins arrosés.
    « il se classe au 4e rang des mois d’avril les moins arrosés depuis le début des mesures en 1959 »
    huffingtonpost.fr ↗
  7. avril 1982, avril 1984 et avril 2011 - Mois d'avril moins pluvieux qu'avril 2026 depuis 1959.
    « derrière avril 1982, 1984 et 2011 »
    huffingtonpost.fr ↗
  8. l’Aisne, les Hauts-de-Seine, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Nièvre et le Var, départements français - Départements où avril 2026 est le plus sec jamais enregistré.
    « Pour certains départements, comme l’Aisne, les Hauts-de-Seine, la Marne, la Seine-et-Marne, l’Yonne, la Nièvre et le Var, ce mois d’avril 2026 est le plus sec jamais enregistré »
    huffingtonpost.fr ↗
  9. 8,8 mm - Cumul mensuel de précipitations dans le Var en avril 2026.
    « le cumul mensuel de précipitations s’est limité à 8,8 millimètres sur l’ensemble du département »
    actu.fr ↗
  10. 78,6 mm - Normale de précipitations pour un mois d’avril dans le Var.
    « la normale tourne autour de 78,6 mm pour cette période »
    actu.fr ↗
  11. près de neuf fois moins de pluie qu’attendu - Écart entre les précipitations d’avril 2026 et la normale dans le Var.
    « Soit près de neuf fois moins de pluie qu’attendu »
    actu.fr ↗
  12. +2,3°C - Anomalie de température en France en avril 2026 par rapport aux normales (1991-2020).
    « avril a été marqué par une douceur importante, avec une anomalie de +2,3°C, toujours par rapport à des normales établies sur la période 1991-2020 »
    france24.com ↗
  13. 3e - Rang d'avril 2026 parmi les mois d'avril les plus chauds depuis 1900.
    « Avril 2026 se classe au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 »
    france24.com ↗
  14. avril 2020 - Mois d'avril aussi chaud qu'avril 2026 depuis 1900.
    « depuis 1900 (ex aequo avec avril 2020) »
    france24.com ↗
  15. avril 2007 et 2011 - Mois d'avril plus chauds qu'avril 2026 depuis 1900.
    « derrière avril 2007 et 2011 »
    france24.com ↗
  16. Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse - Régions où avril 2026 est le mois d'avril le plus chaud jamais enregistré.
    « dans certaines régions (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse) »
    france24.com ↗
  17. L’humidité des sols superficiels a nettement diminué en France en avril 2026 - Évolution de l'humidité des sols en avril 2026.
    « L’humidité des sols superficiels a pour sa part "nettement diminué" »
    france24.com ↗
  18. après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin - Déclaration de Météo-France sur l'état des sols en avril 2026.
    « "après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs sur la France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin", observe Météo-France »
    france24.com ↗
  19. 40 - Nombre de jours consécutifs de pluie enregistrés entre le 14 janvier et le 22 février 2026.
    « « les 40 jours consécutifs de pluie enregistrés entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
    pleinchamp.com ↗
  20. 14 janvier 2026 - Début de la série de 40 jours consécutifs de pluie.
    « « entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
    pleinchamp.com ↗
  21. 22 février 2026 - Fin de la série de 40 jours consécutifs de pluie.
    « « entre le 14 janvier et le 22 février 2026 » »
    pleinchamp.com ↗
  22. février 2026 - Mois marqué par un record de pluie et des crues exceptionnelles dans l'ouest de la France.
    « Cette situation contraste en effet avec celle du mois de février, marqué par un record de pluie et des crues exceptionnelles dans l'ouest de la France »
    france24.com ↗
  23. Jean-Christophe Doreau a décalé l’ouverture du camping du 1er avril au 1er mai - Report de la date d'ouverture du camping Belle-Rivière.
    « décalé l’ouverture du 1er avril au 1er mai »
    la-croix.com ↗
  24. FranceAgriMer, établissement public français pour l'agriculture et la mer - Source du rapport CéréObs’ sur l'état des cultures.
    « « Selon le dernier rapport CéréObs’ de FranceAgriMer » »
    pleinchamp.com ↗
  25. « des conditions sèches peuvent entraîner des hétérogénéités de levées, préjudiciables pour la suite » - Conséquence des conditions sèches sur les levées de maïs selon Arvalis.
    « « En maïs, « des conditions sèches peuvent entraîner des hétérogénéités de levées, préjudiciables pour la suite », relève Arvalis. » »
    pleinchamp.com ↗
  26. Néanmoins, des précipitations ont lieu début mai et devraient permettre aux sols de se réhumidifier, au moins temporairement - Déclaration de Météo-France sur les prévisions de précipitations début mai 2026.
    « "Néanmoins, des précipitations ont lieu début mai et devraient permettre aux sols de se réhumidifier, au moins temporairement", complète le bilan »
    france24.com ↗
  27. « La situation fin avril ne présage en rien de ce qu’il en sera cet été » - Déclaration de Météo-France sur l'incertitude des prévisions pour l'été 2026.
    « « La situation fin avril ne présage en rien de ce qu’il en sera cet été », indique Météo-France »
    pleinchamp.com ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: La citation 'La situation fin avril ne présage en rien de ce qu'il en sera cet été' est en réalité attribuable à Nicolas le Friant (expert météo, pleinchamp.com), et non à Météo-France comme le suggère le contexte initial du factoide.
  28. plus de 141 millions de nuitées touristiques - Nombre de nuitées touristiques dans l’hôtellerie de plein air en France.
    « Avec plus de 141 millions de nuitées touristiques, l’hôtellerie de plein air place la France au premier rang européen »
    la-croix.com ↗
  29. premier rang européen et au deuxième rang mondial - Classement de la France en capacité d’accueil dans l’hôtellerie de plein air.
    « place la France au premier rang européen et au deuxième rang mondial en capacité d’accueil »
    la-croix.com ↗
  30. 7 400 - Nombre de campings en France en 2023.
    « Sur les 7 400 campings »
    ot-campings.com ↗
  31. 2 000 - Nombre de campings situés en zones à risque climatique.
    « près de 2 000 sont situés en zones à risque »
    ot-campings.com ↗
  32. 50 % - Part de la fréquentation nationale concentrée par les campings en zones à risque.
    « concentrant à eux seuls 50 % de la fréquentation nationale »
    ot-campings.com ↗
  33. plus de 50 000 emplois - Nombre d'emplois générés par les campings en zones à risque.
    « près de 2 000 sont situés en zone dites « à risque », concentrant « à eux seuls, la moitié de la fréquentation nationale » et plus de 50 000 emplois. »
    lechotouristique.com ↗
  34. un sur quatre - Proportion de campings exposés au risque inondation.
    « un camping sur quatre est exposé au risque inondation »
    ot-campings.com ↗
  35. un sur cinq - Proportion de campings exposés au risque feu de forêt.
    « un sur cinq est exposé au risque feu de forêt »
    ot-campings.com ↗
  36. 600 - Nombre de campings situés (tout ou partie) dans la bande littorale des 100 mètres.
    « 600 campings sont situés (tout ou partie) dans la bande littorale des 100 mètres »
    ot-campings.com ↗
  37. 117 - Nombre de campings menacés par le recul du trait de côte d’ici 2050.
    « 117 campings menacés par le seul recul du trait de côte »
    la-croix.com ↗
  38. 2050 - Année des projections pour les campings menacés par le recul du trait de côte.
    « Les projections en 2050 font également état de 117 campings menacés »
    la-croix.com ↗
  39. Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA), organisation représentant le secteur des campings en France - Organisation ayant publié un rapport sur l’adaptation des campings.
    « un rapport de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air (FNHPA) »
    la-croix.com ↗
  40. 1.600 - Nombre de campings disparus en France en 25 ans.
    « La FNHPA recense déjà la disparition de « 1.600 campings en 25 ans »
    la-croix.com ↗
  41. 9 000 - Nombre de campings en France il y a 25 ans.
    « la France était passée de 9 000 à 7 400 établissements en 25 ans »
    ot-campings.com ↗
  42. cinq - Nombre de campings brûlés lors des incendies de 2022 sur le bassin d’Arcachon.
    « les cinq campings brûlés lors des incendies de 2022 »
    la-croix.com ↗
  43. 2022 - Année des incendies ayant touché des campings sur le bassin d’Arcachon.
    « lors des incendies de 2022 »
    la-croix.com ↗
  44. 2021, 2023 et 2026 - Années des crues subies par le camping Belle-Rivière sous la gérance de Jean-Christophe Doreau.
    « j’ai connu des crues en 2021, 2023 et 2026 »
    la-croix.com ↗
  45. 200.000 euros - Montant de la franchise d’assurance pour le camping Belle-Rivière.
    « le montant de la franchise du camping s’élève ainsi à 200.000 euros »
    la-croix.com ↗
  46. trois départements (Vendée, Charente-Maritime, Hérault) - Départements comptant chacun plus de 100 campings affectés en 2100.
    « trois départements (Vendée, Charente-Maritime, Hérault) compteraient chacun plus de 100 campings affectés »
    la-croix.com ↗
  47. Jean-Christophe Doreau, gérant du camping Belle-Rivière à Chaniers - Gérant du camping Belle-Rivière citant les impacts des inondations.
    « se remémore Jean-Christophe Doreau, gérant du camping Belle-Rivière à Chaniers »
    la-croix.com ↗
  48. 80 emplacements - Nombre d’emplacements pour campings-cars et caravaning au camping Belle-Rivière.
    « ses 80 emplacements pour campings-cars et caravaning »
    la-croix.com ↗
  49. 2020 - Année depuis laquelle Jean-Christophe Doreau est gérant du camping Belle-Rivière.
    « Je suis gérant depuis 2020 »
    la-croix.com ↗
  50. Les inondations de février ont rendu inutilisables une roulotte, deux chalets, une cabane dans les arbres et une guinguette au camping Belle-Rivière - Dégâts irréversibles causés par les inondations de février.
    « les inondations de février ont provoqué des dégâts irréversibles. Une roulotte, deux chalets, une cabane dans les arbres et une guinguette sont inutilisables »
    la-croix.com ↗
  51. Jean-Christophe Doreau a surélevé, déplacé, utilisé du bois imputrescible et misé sur un système à mi-chemin entre la tente et le mobil-home après le premier épisode d'inondation - Adaptations réalisées par le gérant du camping Belle-Rivière après les inondations.
    « J’ai surélevé, déplacé, utilisé du bois imputrescible, misé sur un système à mi-chemin entre la tente et le mobil-home que je peux remorquer pour stocker ailleurs l’hiver »
    la-croix.com ↗
  52. Jean-Christophe Doreau a recruté deux personnes à temps plein pour les travaux et le nettoyage après les inondations - Embauches réalisées pour faire face aux conséquences des inondations.
    « Jean-Christophe Doreau a « recruté deux personnes à temps plein » pour effectuer les travaux et le nettoyage »
    la-croix.com ↗
  53. Soulac-sur-Mer (Gironde) - Commune où des bungalows de camping ont été déplacés.
    « à Soulac-sur-Mer (Gironde) »
    la-croix.com ↗
  54. Des bungalows d’un camping à Soulac-sur-Mer (Gironde) ont été déplacés cet hiver - Adaptation d’un camping sur le littoral Atlantique.
    « des bungalows d’un camping ont dû être déplacés cet hiver selon le journal Sud Ouest »
    la-croix.com ↗
  55. janvier 2026 - Date du 40e anniversaire de la Loi Littoral.
    « en janvier 2026, la Loi Littoral fêtera ses 40 ans »
    ot-campings.com ↗
  56. 40 ans - Anniversaire de la loi Littoral en 2026.
    « texte symbolique qui célèbre cette année ses 40 ans »
    decisions-hpa.com ↗
  57. 26 novembre - Date de la conférence parlementaire au Sénat organisée par la FNHPA.
    « La FNHPA était au Sénat le 26 novembre pour porter un message clair »
    decisions-hpa.com ↗
  58. dix propositions - Nombre de propositions présentées par la FNHPA pour assouplir la loi Littoral.
    « Nicolas Dayot, a présenté une liste de dix propositions destinées à lever les freins juridiques »
    decisions-hpa.com ↗
  59. Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne et ancien secrétaire d’État chargé du Tourisme - Initiateur de la conférence parlementaire au Sénat.
    « Organisée à l’initiative de Jean-Baptiste Lemoyne, le sénateur de l’Yonne et ancien secrétaire d’État chargé du Tourisme »
    decisions-hpa.com ↗
  60. Serge Papin, ministre délégué - Présent lors de la conférence parlementaire au Sénat.
    « en présence du ministre délégué, Serge Papin »
    decisions-hpa.com ↗
  61. Stéphane Buchou, député de Vendée et président du groupe d’études sur le littoral - Présent lors de la conférence parlementaire au Sénat.
    « et de Stéphane Buchou, le député de Vendée et président du groupe d’études sur le littoral »
    decisions-hpa.com ↗
  62. Nicolas Dayot, président de la FNHPA (Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air) - Président de la FNHPA ayant présenté les dix propositions.
    « le président de la FNHPA (Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air), Nicolas Dayot, a présenté une liste de dix propositions »
    decisions-hpa.com ↗
  63. Il faut absolument s’adapter dès maintenant pour réduire la vulnérabilité, en aménageant l’intérieur des établissements avec des étages, des constructions sur pilotis. Ou en relocalisant. Mais dans la majorité des cas, la législation ne le permet pas - Déclaration de Nicolas Dayot sur l’adaptation des campings.
    « « Il faut absolument s’adapter dès maintenant pour réduire la vulnérabilité, en aménageant l’intérieur des établissements avec des étages, des constructions sur pilotis. Ou en relocalisant. Mais dans la majorité des cas, la législation ne le permet pas » »
    la-croix.com ↗
  64. La FNHPA propose la création d’un régime dérogatoire particulier pour les campings exposés au changement climatique - Première proposition de la FNHPA.
    « 1. La création d’un régime dérogatoire particulier »
    decisions-hpa.com ↗
  65. La FNHPA propose que les zones devenues inutilisables parce qu’exposées à un risque soient comptées comme « désartificialisées » à condition qu’elles soient renaturées dans les cinq ans après la relocalisation, et que la surface renaturée soit équivalente à celle abandonnée - Condition pour la désartificialisation des sols dans le cadre de la relocalisation des campings.
    « Concrètement, les zones devenues inutilisables parce qu’elles sont fortement exposées à un risque seront comptées comme « désartificialisées » à condition qu’elles soient renaturées dans les cinq ans après la relocalisation, et que la surface renaturée soit équivalente à celle abandonnée. »
    lechotouristique.com ↗
  66. cinq ans - Délai pour renaturer les zones abandonnées après relocalisation des campings.
    « qu’elles soient renaturées dans les cinq ans après la relocalisation »
    ffcc.fr ↗
  67. La proposition 6 de la FNHPA conseille de rendre plus de foncier éligible à la relocalisation pour les campings exposés à un aléa, autre que le seul recul du trait de côte - Proposition visant à élargir les critères de relocalisation des campings.
    « La proposition 6 conseille de « rendre plus de foncier éligible à la relocalisation pour les campings exposés à un aléa, autre que le seul recul du trait de côte ». »
    lechotouristique.com ↗
  68. Nous savons aussi que l’Etat et les collectivités locales n’auront pas les moyens de financer notre adaptation. Ce sera à nous de le faire, mais pour cela il faut protéger notre modèle économique. - Déclaration de Nicolas Dayot sur le financement de l'adaptation.
    « « Nous savons aussi que l’Etat et les collectivités locales n’auront pas les moyens de financer notre adaptation. Ce sera à nous de le faire, mais pour cela il faut protéger notre modèle économique » »
    ot-campings.com ↗
  69. « Si l’on perd les campings, c’est l’effondrement du littoral français dans lequel le tourisme est le secteur économique le plus important. » - Avertissement de Nicolas Dayot sur l’impact économique de la disparition des campings.
    « « Si l’on perd les campings, c’est l’effondrement du littoral français dans lequel le tourisme est le secteur économique le plus important » »
    la-croix.com ↗
  70. La FNHPA propose l’adaptation et la relocalisation dans les espaces proches du rivage et les espaces naturels - Troisième proposition de la FNHPA.
    « 3. L’adaptation et la relocalisation dans les espaces proches du rivage et les espaces naturels remarquables »
    decisions-hpa.com ↗
  71. 100 mètres - Bande littorale mentionnée dans les propositions de la FNHPA.
    « L’adaptation et la relocalisation dans la bande des 100 mètres »
    decisions-hpa.com ↗
  72. La FNHPA propose l’adaptation et la relocalisation dans la bande des 100 mètres - Quatrième proposition de la FNHPA.
    « 4. L’adaptation et la relocalisation dans la bande des 100 mètres »
    decisions-hpa.com ↗
  73. Conservatoire du littoral - Institution dont une représentante a exprimé sa volonté de travailler avec la profession.
    « la représentante du Conservatoire du littoral a exprimé sa volonté de travailler avec la profession »
    decisions-hpa.com ↗
  74. Jean-Baptiste Lemoyne annonce que le travail sur les propositions de la FNHPA sera transpartisan et mené en collaboration avec le secteur et le ministère de la Transition écologique - Approche politique annoncée pour traiter les propositions de la FNHPA.
    « Ce travail sera en tout cas « transpartisan », et l’ex-ministre sait d’ores et déjà qu’il devra travailler main dans la main avec le secteur - mais aussi avec le ministère de la Transition écologique. »
    lechotouristique.com ↗
  75. 81% - Pourcentage des surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes en semaine 17 (20-26 avril 2026).
    « « 81% des surfaces de blé tendre sont ainsi jugées bonnes ou très bonnes, contre 83% une semaine auparavant » »
    pleinchamp.com ↗
  76. 83% - Pourcentage des surfaces de blé tendre jugées bonnes ou très bonnes en semaine 16 (13-19 avril 2026).
    « « 81% des surfaces de blé tendre sont ainsi jugées bonnes ou très bonnes, contre 83% une semaine auparavant » »
    pleinchamp.com ↗
  77. 6% - Pourcentage des surfaces de blé tendre jugées mauvaises ou très mauvaises en semaine 17 (20-26 avril 2026).
    « « et 6% mauvaises ou très mauvaises (contre 4%). » »
    pleinchamp.com ↗
  78. Agreste, service statistique du ministère de l'Agriculture français - Source d'une estimation sur la production des prairies permanentes.
    « « la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril » »
    pleinchamp.com ↗
  79. 20 avril 2026 - Date de la première estimation d'Agreste sur les prairies.
    « « la première estimation d’Agreste, datant du 20 avril » »
    pleinchamp.com ↗
  80. 1989 - Début de la période de référence pour la production des prairies permanentes.
    « « la période de référence 1989-2018 » »
    pleinchamp.com ↗
  81. 20% - Proportion habituelle de la pousse annuelle des prairies réalisée au 20 avril.
    « « Alors qu’habituellement 20% de la pousse annuelle est réalisée au 20 avril » »
    pleinchamp.com ↗
  82. Le gouvernement a retenu une trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique prévoyant un réchauffement de la France métropolitaine de 4°C en 2100 - Trajectoire de référence adoptée par le gouvernement français.
    « Le gouvernement a retenu une trajectoire de référence pour l'adaptation au changement climatique prévoyant un réchauffement de la France métropolitaine de 4°C en 2100 par rapport à la période préindustrielle »
    france24.com ↗
  83. 4 °C - Trajectoire de réchauffement prévue pour la France métropolitaine en 2100 par rapport à la période préindustrielle.
    « un réchauffement de la France métropolitaine de 4 °C en 2100 par rapport à la période préindustrielle »
    sudouest.fr ↗
  84. La France devrait continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète - Projection des climatologues sur le réchauffement en France.
    « La France, comme plus généralement l'Europe, devrait continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète »
    france24.com ↗
  85. la France et l’Europe devraient continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète - Projection des climatologues sur le réchauffement climatique.
    « La France, comme plus généralement l’Europe, devrait continuer à se réchauffer plus rapidement que la moyenne de la planète »
    sudouest.fr ↗
  86. Nathalie Delattre, Ministre déléguée au Tourisme - Ministre ayant rencontré la FNHPA en janvier 2025.
    « la nouvelle Ministre déléguée au Tourisme, Nathalie Delattre »
    ot-campings.com ↗
  87. Nathalie Delattre a rencontré Nicolas Dayot et Maxime Cellier le 16 janvier. - Rencontre entre la Ministre déléguée au Tourisme et la FNHPA.
    « Jeudi 16 janvier dernier, la nouvelle Ministre déléguée au Tourisme, Nathalie Delattre, a rencontré Nicolas Dayot, Président de la FNHPA et Maxime Cellier Secrétaire général »
    ot-campings.com ↗
  88. prendre notre bâton de pèlerin et convaincre les collègues - Déclaration de Jean-Baptiste Lemoyne sur les prochaines étapes pour faire avancer les propositions.
    « Il va falloir « prendre notre bâton de pèlerin » et « convaincre les collègues », assume Jean-Baptiste Lemoyne. »
    lechotouristique.com ↗

Sources

Marie Delacroix

Marie Delacroix

Marie est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisée dans l'environnement et les sciences. Elle ne sépare jamais la donnée scientifique de l'enjeu politique qu'elle révèle. Sourçage scientifique primaire, distinction observation/projection, refus de l'alarmisme et du déni.

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