Washington : beIN SPORTS diffuse chaque nuit le WTA 500 de Mubadala Citi DC Open
Le WTA 500 américain visible chaque nuit sur beIN SPORTS 1
Depuis lundi, beIN SPORTS 1 retransmet chaque nuit à 0h00 heure française les matchs du Mubadala Citi DC Open, tournoi WTA 500 de Washington, dernière étape avant l'US Open.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Préparation à l'US Open
Washington est une étape charnière avant les tournois de Toronto et Cincinnati, puis le dernier Grand Chelem de la saison à New York.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- beIN SPORTS 1 diffuse le Mubadala Citi DC Open (WTA 500) chaque nuit dès 0h00 heure française
- Jessica Pegula, Coco Gauff et Maria Sakkari ont marqué les éditions récentes du tournoi par leur combativité
- Les joueuses enchaîneront ensuite sur les tournois de Toronto et Cincinnati avant Flushing Meadows
Le réveil sonne à 6h. Mais à minuit, certains sont encore devant leur écran. Depuis lundi, beIN SPORTS 1 diffuse les matchs du Mubadala Citi DC Open - le tournoi WTA 500 de Washington. Le coup d’envoi des retransmissions: 0h00 heure française. Chaque nuit. Jusqu’au dernier point de la finale.
Sur le court, c’est du DecoTurf. Surface dure, rebond vif. Le genre de terrain qui prépare les jambes pour New York. Washington est la dernière étape avant les gros tournois de Toronto et Cincinnati - puis l’US Open. Les joueuses le savent. « Washington est devenu un rendez-vous incontournable. La qualité du plateau et les conditions de jeu permettent aux joueuses d’arriver dans une forme optimale pour les grands rendez-vous de fin de saison ».
De tournoi local à étape WTA 500
Washington, c’est d’abord une histoire masculine. Puis la section féminine est ajoutée. Un tournoi combiné ATP/WTA naît. Les hommes et les femmes jouent sur les mêmes courts, la même semaine.
Washington passe en catégorie WTA 500. Plus de points au classement. L’arrivée de Mubadala et Citi dans le naming n’est pas anodine: elle signale l’ambition du tournoi de monter dans la hiérarchie. Ce qui était une étape de rodage devient un objectif en soi.
Le passage en WTA 500 a changé la donne. Dès les premiers tours, les matchs sont incertains. Le niveau est haut. Le spectacle est là. Washington n’est plus un simple échauffement. C’est un titre qui compte.
Pegula, Gauff, Sakkari: la rage de l’été
Jessica Pegula - Coco Gauff - Maria Sakkari: elles ont toutes marqué les éditions récentes. Leur combativité. Leur rage de gagner avant les échéances de fin d’été. Parce qu’un titre WTA 500, ça compte. Au classement, dans la tête, dans le vestiaire.
Sessions de nuit, public de connaisseurs
À Washington, les sessions de nuit ont leur public. « Le public de Washington est parmi les plus connaisseurs. Il y a une véritable ferveur, surtout lors des sessions de nuit que nous avons le plaisir de retransmettre » - confie un commentateur de beIN SPORTS.
Pour les téléspectateurs français, ce sont ces sessions qui tombent à minuit. L’inconvénient du décalage horaire devient un avantage pour les noctambules. Ou pour ceux qui programment leur réveil entre deux sets.
La tournée américaine sur dur
Washington fait partie de l’US Open Series - la tournée américaine sur surface dure. Après la terre battue européenne et l’herbe anglaise, les joueuses retrouvent le dur. Elles ont trois semaines pour s’adapter. Washington, Toronto, Cincinnati. Trois tournois, trois niveaux de pression croissante. Puis Flushing Meadows.
Le calendrier est serré. Les corps encaissent. Mais personne ne lâche. Parce qu’à New York, il n’y a pas de wild card pour celles qui arrivent fatiguées.
Ce que personne ne dit
Le paradoxe de Washington: c’est un tournoi de préparation - mais personne ne joue pour se préparer. Elles jouent pour gagner. Parce qu’un titre WTA 500, ça se garde dans le CV. Ça pèse dans les négociations avec les sponsors. Ça rassure quand on enchaîne deux défaites au premier tour à Toronto.
Minuit. Le match commence. Le reste de la France dort.