Benoît Saint Denis : à une semaine de l’UFC 329, la machine est lancée contre Paddy Pimblett
Le combattant nîmois affiche une condition physique impressionnante avant le choc des légers du 11 juillet à Las Vegas.
À une semaine de l'UFC 329, Benoît Saint Denis est en pleine préparation pour son combat co-principal face à Paddy Pimblett. Le Français, invaincu par décision, mise sur son physique affûté et sa puissance pour enchaîner après sa victoire sur Dan Hooker.
L’essentiel
- Choc en vue : Benoît Saint Denis affronte Paddy Pimblett en co-main event de l’UFC 329, le 11 juillet 2026 à la T-Mobile Arena de Las Vegas.
- Plaquage de stats : Le Nîmois totalise 17 victoires professionnelles, toutes avant la limite (11 soumissions, 6 KO/TKO). Il n’a jamais gagné par décision.
- Dernière sortie : Saint Denis reste sur un TKO au deuxième round contre Dan Hooker à l’UFC 325.
- Adversaire en crise : Paddy Pimblett (23-4) cherche à rebondir après sa défaite face à Justin Gaethje en janvier 2026.
À sept jours du grand rendez-vous, l’atmosphère est électrique à Las Vegas. Le 11 juillet, Benoît Saint Denis (17-2) montera dans l’octogone de la T-Mobile Arena pour le combat co-principal de l’UFC 329, face à l’Anglais Paddy Pimblett (23-4). Un duel de poids légers qui promet des étincelles, et dans lequel le Français arrive avec une préparation physique qui fait déjà parler.
Une préparation physique qui parle
Le média spécialisé La Sueur a mis en ligne une vidéo choc montrant la différence de « shape » entre les deux hommes à une semaine du combat. Côté français, BSD affiche des abdos saillants, des épaules larges et une sèche impressionnante. Côté anglais, Pimblett, pourtant connu pour son gabarit trapu, semble moins affûté. « La différence de shape à une semaine du combat », commente sobrement le compte X de La Sueur, accompagné d’un émoji choqué.
Sous la houlette de son nouvel entraîneur principal Nicolas Ott, Saint Denis a peaufiné chaque détail de sa préparation. Le compte officiel de l’UFC France a d’ailleurs tweeté : « Pas de place au hasard pour BSD à l’approche de son combat contre Paddy Pimblett ». Un message relayé par la cellule communication de l’organisation.
Un palmarès sans appel
Ce qui impressionne les observateurs, c’est l’incroyable taux de finish du Nîmois. Sur ses 17 victoires professionnelles, aucune n’est allée jusqu’aux juges. « Benoît Saint Denis n’a JAMAIS gagné à la décision », rappelle La Sueur dans un autre tweet. Les chiffres officiels, compilés par Wikipedia, confirment : 11 soumissions et 6 KO/TKO. Une statistique vertigineuse qui place BSD parmi les puncheurs les plus redoutés de la catégorie des -70 kg.
Sa dernière performance en date, un TKO au deuxième round face à Dan Hooker à l’UFC 325, a confirmé sa progression constante. En face, Paddy Pimblett sort d’une défaite par décision unanime contre Justin Gaethje à l’UFC 324, en janvier 2026. Une première défaite à l’UFC pour le Liverpudlien, qui doit impérativement se relancer.
Le choc des styles
Ce combat de co-main event servira de mise en bouche au choc principal tant attendu entre Conor McGregor et Max Holloway. Mais pour les fans de MMA français, l’affiche Saint Denis - Pimblett est le véritable plat de résistance. Le puncheur tricolore, ancien soldat des forces spéciales, mise sur une pression constante et une puissance dans les poings. L’Anglais, également adepte du sol, devra montrer un tout autre visage que celui aperçu face à Gaethje.
Contexte dans le Gard
Né le 18 décembre 1995 à Nîmes, Benoît Saint Denis est un pur produit du Gard. Ancien militaire des forces spéciales françaises, il incarne une certaine fierté locale dans un département qui a vu éclore peu de combattants d’élite mondiale en MMA. Le club nîmois Team BKS, où il s’est formé, suit avec attention chaque sortie de son protégé. La ville de Nîmes, déjà connue pour ses arènes romaines, voit en BSD un ambassadeur moderne du sport de combat. « Passion et discipline », voilà ce que retiennent les amateurs gardois de son parcours. Un exemple de réussite pour les jeunes du département, entre le judo et la boxe thaï déjà bien implantés.
Prochaine étape : le 11 juillet
Rendez-vous est pris pour le 11 juillet 2026 à la T-Mobile Arena de Las Vegas. Si Benoît Saint Denis venait à dominer Paddy Pimblett, il pourrait prétendre à un top 15 chez les légers - voire un choc contre un nom ronflant pour l’International Fight Week 2027. Mais avant les projections, il faut passer par la cage. Et BSD semble prêt à en découdre.