Brive : fausse alerte à la bombe au collège Cabanis, levée de doute vers 18h
Le collège et le lycée Cabanis ont été évacués jeudi après-midi, le quartier bouclé par la police. Aucun engin découvert.
Une fausse alerte à la bombe a perturbé le collège Georges Cabanis de Brive-la-Gaillarde jeudi 11 juin 2026. Le site a été évacué et le quartier des lycées bouclé pendant plusieurs heures. La levée de doute a été prononcée vers 18h. Les auteurs de ce type de délit risquent jusqu'à deux ans d'emprisonnement.
L’essentiel
- Alerte signalée : jeudi 11 juin 2026, au collège Georges Cabanis, boulevard Henri de Jouvenel à Brive-la-Gaillarde.
- Levée de doute : prononcée vers 18h par les autorités, aucun engin découvert.
- Évacuation : collège (444 élèves) et lycée voisin évacués, quartier des lycées bouclé une partie de l’après-midi.
- Sanctions encourues : jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende (art. 322-14 du Code pénal).
Évacuation et bouclage du quartier
L’alerte a été déclenchée en milieu d’après-midi. Le collège Georges Cabanis et le lycée éponyme, situés boulevard Henri de Jouvenel, ont été évacués dans la foulée. Le quartier des lycées a été bouclé par les forces de l’ordre pendant plusieurs heures, selon La Montagne et France 3 Nouvelle-Aquitaine.
Un dispositif policier avec des chiens a été déployé pour procéder aux fouilles et à la levée de doute. Le préfet de la Corrèze, Vincent Berton, a demandé l’évacuation des établissements, selon France 3. Les cours de l’après-midi ont été annulés. L’établissement a diffusé un message aux familles confirmant l’évacuation en raison de l’alerte, selon le site de l’académie de Limoges.
Alerte levée vers 18h, aucun engin trouvé
La préfecture de la Corrèze a confirmé la levée de doute sur X :
Aucun engin n’a été découvert à l’issue des fouilles. Les élèves et le personnel ont pu quitter les lieux dans le calme. L’origine de l’alerte n’a pas été précisée à ce stade par les autorités.
Sanctions rappelées par la préfecture
Dans la foulée, la préfecture a rappelé le cadre légal. Diffuser une fausse information laissant croire à un attentat ou à un sinistre est un délit pénal, défini à l’article 322-14 du Code pénal. Les auteurs s’exposent à deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende.
Ce rappel officiel vise à dissuader les auteurs potentiels, souvent des mineurs ou de jeunes adultes cherchant à perturber les cours.
Contexte dans la Corrèze
Le collège Georges Cabanis accueille 444 élèves répartis en 17 divisions à la rentrée 2025/2026, selon le site de l’académie de Limoges. Le lycée voisin, sur le même site, scolarise plusieurs centaines d’élèves supplémentaires. L’ensemble forme l’un des pôles scolaires les plus importants de Brive-la-Gaillarde, première ville de Corrèze avec environ 47 000 habitants.
Des fausses alertes à la bombe dans des établissements scolaires ont été signalées dans plusieurs départements français ces derniers mois - notamment en Gironde en février 2026, selon la préfecture de ce département. La Corrèze n’avait pas été touchée par ce type d’incident récemment, selon les informations disponibles.
La Montagne a également relayé l’information sur X :
Une enquête doit déterminer l’origine de l’alerte et identifier son auteur. La ville de Brive n’a pas formulé de commentaire public à l’heure de la publication de cet article.
Sources
- Préfecture de la Corrèze (@Prefet19) : Tweet officiel – fausse alerte à la bombe, levée de doute, sanctions
- La Montagne : Alerte à la bombe à Brive : le quartier des lycées bouclé une partie de l'après-midi
- France 3 Nouvelle-Aquitaine : Des élèves évacués après une alerte à la bombe dans un collège de Brive
- Académie de Limoges / Collège Cabanis : Message aux familles – évacuation alerte à la bombe

