Abass, 16 ans, a été tué dans une rixe liée à la guerre des bandes à Paris. Les deux lycéens suspectés de son assassinat ont été remis en liberté conditionnelle le 20 avril 2026. L’affaire relance le débat sur le traitement judiciaire des mineurs impliqués dans des violences urbaines.
Des vols de GPS agricoles ont été signalés sur plusieurs exploitations autour d’Ennezat, dans le Puy-de-Dôme. Des équipements qui peuvent valoir jusqu’à 17 000 euros pièce. Face à ce phénomène organisé, les agriculteurs locaux renforcent leurs dispositifs de sécurité.
Éric Robic, 51 ans, dix condamnations au casier, a été abattu à 9h31 devant son domicile de Neuilly-sur-Seine. Deux tireurs casqués, un scooter TMAX, quelques secondes : une exécution.
Des explosifs ont été mis au jour dans les caves d’un immeuble à Bonifacio le 7 avril 2026. L’évacuation des occupants a suivi, ainsi qu’une garde à vue. L’enquête est conduite sous l’autorité judiciaire d’Ajaccio.
Un vol à l’étalage a été signalé le 15 avril 2026 dans un centre commercial de Libourne. Un fait banal en apparence, mais qui s’inscrit dans un contexte de vigilance renforcée. Les vols à l’étalage ont progressé de 15 % en France en 2025, selon France Info.
Un accident de la route a fait deux blessés graves le 12 avril 2026 au Lamentin. Le drame survient alors que la Martinique a enregistré 39 tués sur ses routes en 2025, son bilan le plus lourd depuis 2007.
Une fête de village à Cousin-la-Roche (Nièvre) a dégénéré le 28 avril 2026. Une bagarre a fait deux blessés légers. La police locale a identifié les personnes impliquées.
Un incendie s’est déclaré dans la nuit du 18 avril 2026 au 25 rue Anatole-France, à Alençon. L’immeuble, désaffecté et censé être vide, était squatté au premier étage. Les pompiers ont découvert un corps après plus de trois heures d’intervention.
À Bagneux (Hauts-de-Seine), un chantier a été vandalisé dans la nuit du 27 avril 2026. Une enquête policière a été lancée. Les auteurs ne sont pas identifiés à ce stade.
Sept démineurs ont extrait quatre obus allemands de la Première Guerre mondiale des anciens magasins à poudre de la citadelle de Belfort. Les engins, chacun de 400 kg, étaient encore chargés. L’opération s’est déroulée sans incident.