Châtillon-sur-Seine : des routes secondaires inondées après de fortes pluies

Des axes secondaires ont été submergés le 28 avril, les services municipaux ont rapidement mobilisé leurs moyens.

Châtillon-sur-Seine : des routes secondaires inondées après de fortes pluies
Illustration Simon Perrot / info.fr

Des pluies intenses ont provoqué des inondations mineures sur plusieurs routes secondaires de Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or) le 28 avril 2026. Les services municipaux ont adapté leurs équipements pour évacuer l'eau et rétablir la circulation.

Pas de blessés signalés, pas de bâtiments touchés. Les inondations du 28 avril à Châtillon-sur-Seine restent dans la catégorie des épisodes gérables. Des routes secondaires ont été temporairement submergées à la suite de précipitations intenses. Les services municipaux - habituellement affectés au déneigement en hiver - ont été mobilisés pour pomper l’eau accumulée et rouvrir les axes concernés.

La situation n’est pas surprenante pour la commune. Météo-France avait émis une vigilance jaune pour pluies et inondations en Côte-d’Or dès le 20 avril, valable jusqu’au 22 avril, avec risques explicites de difficultés de circulation. Châtillon-sur-Seine est classée en zone exposée aux crues à débordement lent de la Seine, selon Georisques.gouv.fr.

Un territoire habitué aux épisodes de crues

La commune a enregistré 13 catastrophes naturelles liées aux inondations depuis les années 1980, selon linternaute.com. La dernière reconnaissance officielle remonte au 3 décembre 2025 : un arrêté a couvert les événements du printemps 2024, lorsqu’une crue de la Seine avait contraint à la fermeture d’un groupe scolaire privé pendant une semaine entière. Le maire avait alors déclaré avoir « échappé au pire », selon Le Bien Public.

Pour réduire ces risques récurrents, un chantier est en cours : le « projet Lemoine » prévoit la création d’une zone d’expansion de crue urbaine, incluant la déconstruction du moulin Lemoine. Les travaux ont débuté en 2024, selon France Bleu Bourgogne. À l’échelle du département, 16 000 personnes résident en zones inondables, d’après un diagnostic de vulnérabilité publié par Dijon Métropole.

Sources

Simon Perrot

Simon Perrot

Basé à Dijon, traite la viticulture bourguignonne, les tensions sur les classements UNESCO, l'université et les restructurations hospitalières. Diplômé du CFJ, il a fait ses classes en agence avant de s'ancrer en Côte-d'Or. Conviction éditoriale : vérifier les chiffres des ventes aux enchères, interroger vignerons et négociants, ne jamais se contenter des communiqués des syndicats viticoles.

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