Cinq tournois ATP et WTA 250 s’ouvrent simultanément cette semaine
Umag, Gstaad, Bastad, Iasi et Athènes le circuit redémarre avec Rublev, Tsitsipas et le retour du WTA à Athènes après 35 ans
Le circuit ATP et WTA reprend ce lundi avec cinq tournois 250 en simultané. Trois côté ATP (Umag, Gstaad, Bastad), deux côté WTA (Iasi, Athènes). Une semaine dense entre terre battue européenne et dur grec.
- Cinq tournois ATP 250 et WTA 250 débutent le 13 juillet sur terre battue et dur
- Première édition du Athens Open après 35 ans d'absence du circuit WTA en Grèce
- Dotation uniforme 612 620 € par tournoi ATP, 283 347 $ par tournoi WTA
- 58e édition pour Gstaad, le plus ancien des cinq tournois
Gstaad, Bastad, Umag: la terre battue ATP se partage les favoris
Côté ATP, la dotation est uniforme: 612 620 € par tournoi. Gstaad dispute sa 58e édition avec un plateau qui mêle expérience et jeunesse. Le tournoi se joue sur terre battue, avec un tableau de 28 joueurs en simple et 16 équipes en double.
À Bastad, en Suède, le tournoi affiche un plateau relevé sur terre battue avec 28 joueurs et 16 équipes de double.
À Umag, en Croatie, le tournoi mise sur un plateau compétitif.
Athènes retrouve le circuit WTA après 35 ans
L’événement majeur de la semaine côté féminin, c’est le retour du WTA à Athènes. Première édition de l’Athens Open depuis plus de 35 ans. Le tournoi se déroule sur dur extérieur, avec un tableau de 32 joueuses en simple et 16 équipes en double.
La dotation s’élève à 283 347 dollars - identique à celle du tournoi de Iasi. Le retour d’Athènes dans le calendrier WTA marque une volonté de développement du circuit en Grèce, pays qui n’avait plus accueilli de tournoi féminin depuis le début des années 1990.
Iasi: terre battue roumaine
En Roumanie, le tournoi se dispute sur terre battue avec un plateau équilibré.
La dotation de 283 347 dollars place Iasi au même niveau économique qu’Athènes. Le tournoi roumain bénéficie d’un soutien local et attire un public fidèle.
Les enjeux de la semaine
Calendrier post-Wimbledon compressé. Cinq tournois 250 la même semaine, c’est inhabituel. Le calendrier post-Wimbledon compresse traditionnellement les rendez-vous sur terre battue avant le passage au dur nord-américain, mais cette année, la concentration atteint un niveau rare. Cette densité divise les joueurs classés, mais des tableaux moins denses en haut restent plus ouverts. Un joueur classé entre 40 et 80 peut viser une finale.
Côté diffusion, selon plusieurs sources, Gstaad et Bastad bénéficient d’une couverture large en Europe. Athènes mise sur une stratégie locale pour installer le tournoi. La question reste celle de la fidélisation: un tournoi WTA 250 qui démarre sans tête de série majeure doit construire son identité sur autre chose que les stars. Athènes parie sur le cadre olympique et l’effet vitrine pour la Grèce.
Pourquoi cinq tournois 250 en même temps?
Le phénomène s’explique par une double contrainte: l’obligation d’organiser les tournois 250 avant le début de la tournée américaine sur dur et la volonté du WTA de densifier son calendrier européen. D’après le calendrier officiel ATP/WTA, la semaine du 13 juillet offre une fenêtre avant le passage sur dur. Cette compression, bien que logique, accentue la concurrence entre tournois pour attirer les têtes d’affiche. Conséquence: des tableaux moins homogènes, mais davantage d’opportunités pour les joueurs de second rang.
Les Français au départ
Côté ATP, plusieurs représentants français sont attendus sur les tableaux de Gstaad, Bastad ou Umag.
Côté WTA, la présence tricolore vise au minimum les quarts de finale dans les tournois de la semaine.