Coupe du Monde 2026 : Daniel Riolo dénonce des phases de groupes sans intérêt
L'éditorialiste de l'After Foot multiplie les critiques sur le manque de suspense et la baisse de niveau lors de la première phase de la compétition.
Daniel Riolo s'en prend à la Coupe du Monde 2026, jugeant les matches de groupe fades et prévisibles. Après l'élimination de l'Italie et le nul de l'Espagne, il fustige le manque d'intérêt de la compétition.
L’essentiel
- Élimination de l’Italie : battue en barrages par la Bosnie-Herzégovine (1-1, 4 t.a.b. 1), l’Italie manque la Coupe du Monde 2026, ce que Daniel Riolo qualifie d’ « inadmissible ».
- Nul de l’Espagne : le match nul contre le Cap-Vert pousse Riolo à remettre en cause le concept de « surprise » dans le football moderne.
- Critiques en série : l’éditorialiste s’en prend également au Sénégal, selon Foot Mercato, et déplore un manque de spectacle global.
- Réactions sur X : l’utilisateur @Drizzy97156 résume l’ambiance : « Des phases de poules de coupe du monde quoi rien de nouveau sous le soleil ».
Un regard acerbe sur le déroulement de la compétition
Depuis le début de la Coupe du Monde 2026, Daniel Riolo, éditorialiste vedette de l’After Foot sur RMC, ne cache pas son agacement. Alors que la phase de groupes avance, il multiplie les prises de parole pour dénoncer le faible intérêt sportif des rencontres. « Des matches sans saveur, des équipes qui ne jouent pas, un spectacle en berne », résume-t-il, selon plusieurs extraits relayés sur les réseaux sociaux.
La non-qualification de l’Italie, éliminée en barrages par la Bosnie-Herzégovine après une séance de tirs au but (1-1, 4 tab à 1), a été la première étincelle. Sur RMC Sport, Riolo a qualifié cette absence d’ « inadmissible », y voyant « une rupture sociologique du football italien ». Il a également égratigné la gestion de la Fédération italienne, sans pour autant épargner les autres grandes nations.
Le cas Espagne - Cap-Vert comme symbole
Le match nul de l’Espagne face au Cap-Vert a été une autre cible de choix. Dans une publication sur la page Facebook officielle de l’After Foot, Riolo s’interroge : « Il faudrait arrêter avec cette histoire de surprise. Le Cap-Vert n’a rien inventé, l’Espagne a juste été médiocre. » Il remet ainsi en cause la tendance à glorifier les exploits des petites nations, estimant que cela cache surtout la baisse de niveau des favoris.
Un sentiment partagé par de nombreux observateurs. Le tweet de l’utilisateur @Drizzy97156, qui résume la situation par « Des phases de poules de coupe du monde quoi rien de nouveau sous le soleil », a été largement repris.
Contexte dans le football français
Daniel Riolo est une voix qui compte dans le paysage médiatique français. Ses critiques, souvent virulentes, reflètent une frange du public lassée par le format actuel de la Coupe du Monde, passé à 48 équipes. Si la France, qualifiée d’office, n’est pas directement visée, l’éditorialiste pointe un « football mondial qui s’uniformise » et des phases de groupes devenues « interminables ».
Selon Foot Mercato, il s’en est également pris au Sénégal, sans donner plus de détails. Ces prises de position, bien que dispersées, dessinent une critique cohérente : la compétition manque de sel.
La phase de groupes se poursuit encore plusieurs jours avant les huitièmes de finale. Reste à savoir si les matches à élimination directe sauront convaincre un Daniel Riolo pour l’instant très sceptique.