Coupe du monde 2026 : la France écrase la Norvège (4-1) et termine en tête du groupe I
Ousmane Dembélé signe un triplé en première période, Mike Maignan arrête un penalty et Désiré Doué clôt le score. Les Bleus finissent premiers de leur groupe avec un sans-faute inédit depuis 1998.
Privés de Didier Deschamps, les Bleus ont livré une prestation offensive de haut vol au Boston Stadium. Le triplé de Dembélé et le penalty arrêté par Maignan ont scellé une victoire 4-1 qui envoie un signal fort avant les seizièmes de finale.
L’essentiel
- Date et lieu : 26 juin 2026, Boston Stadium (groupe I de la Coupe du monde).
- Score : France 4-1 Norvège. Triplé d’Ousmane Dembélé (7e, 20e, 32e), but de Désiré Doué (90’+4) ; Thelo Aasgaard a réduit l’écart (21e).
- Faits marquants : Mike Maignan a arrêté un penalty de Jørgen Strand Larsen (50e). Didier Deschamps, absent (décès de sa mère), remplacé par Guy Stéphan.
- Classement : La France termine première du groupe I avec trois victoires, son premier sans-faute en poules de Coupe du monde depuis 1998.
- Prochain match : Les Bleus affronteront la Suède en seizièmes de finale.
Un récital de Dembélé en première période
L’équipe de France n’a pas tardé à faire parler sa supériorité. Dès la 7e minute, Ousmane Dembélé, sacré Ballon d’Or 2025, ouvert le score d’une frappe croisée. Le joueur du Paris Saint-Germain a doublé la mise à la 20e minute sur un service de Kylian Mbappé, avant de signer son triplé à la 32e minute d’un tir enroulé. Un exploit rare en Coupe du monde, salué par le public du Boston Stadium.
La Norvège, privée de son attaquant star Erling Haaland (mis au repos par le sélectionneur Ståle Solbakken), a brièvement réagi par Thelo Aasgaard, qui a réduit l’écart à la 21e minute (3-1). Mais les Bleus ont gardé le contrôle, malgré l’absence de leur sélectionneur Didier Deschamps, reparti en France après le décès de sa mère et suppléé par son adjoint Guy Stéphan.
Un penalty arrêté et un quatrième but dans le temps additionnel
En seconde période, les Norvégiens ont obtenu un penalty après une faute de William Saliba sur Jørgen Strand Larsen. Mais Mike Maignan, impérial, a repoussé la tentative de Strand Larsen à la 50e minute, maintenant un écart de deux buts. Le gardien de l’AC Milan a été décisif dans ce match, comme le rapporte le compte rendu détaillé sur info.fr.
Dans les arrêts de jeu, le jeune milieu Désiré Doué a scellé le succès tricolore d’une frappe puissante (90’+4), portant le score à 4-1. Une victoire qui permet à la France de terminer en tête du groupe I avec trois succès en trois matches, une performance réalisée pour la première fois depuis le Mondial 1998.
Les réactions : Guy Stéphan satisfait, Maxence Lacroix dédie le succès à Deschamps
Présent en conférence de presse, Guy Stéphan s’est montré satisfait : « Les joueurs ont répondu présents dans un contexte particulier. On a vu une équipe mature, efficace. » Interrogé en zone mixte, le défenseur Maxence Lacroix, qui honorait sa première titularisation dans ce Mondial, a dédié la victoire à Didier Deschamps. « On a pensé à lui tout le match, c’est aussi sa victoire », a-t-il confié, selon les propos relayés par Sport24.
Contexte dans le football français
Avec ce sans-faute dans le groupe I (victoires contre le Sénégal 3-1, l’Irak 3-0 et la Norvège 4-1), l’équipe de France confirme sa place parmi les favorites pour le titre. Le dernier carton plein en phase de groupes remontait à 1998, année du premier sacre mondial. Les Bleus, qui comptent désormais quatre buts de Dembélé dans le tournoi (meilleur buteur ex aequo avec Mbappé, Vinícius Jr et Haaland), devront confirmer face à la Suède en seizièmes de finale.
Dans le même temps, le Cap-Vert a décroché une qualification historique pour les seizièmes de finale en accrochant l’Arabie Saoudite (0-0), un exploit salué par la presse.
Prochaine étape : un choc face à la Suède
Le prochain rendez-vous des hommes de Didier Deschamps (qui devrait retrouver son poste) est programmé le 30 juin. La France affrontera la Suède, deuxième du groupe J, en seizièmes de finale. Un match à élimination directe où les Bleus devront confirmer leur montée en puissance.