Covid-19 : pourquoi un rappel vaccinal au printemps, cinq ans après
Ouverte le 20 avril 2026, la campagne cible les plus vulnérables. Derrière le geste, une bascule scientifique : le SARS-CoV-2 est devenu un virus saisonnier qui mute sans relâche.
La campagne de rappel Covid-19 démarre le 20 avril 2026 pour les plus fragiles. Cinq ans après la pandémie, le virus mute toujours, l'immunité s'érode en.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Protéger les 80 ans et plus pendant l'été
La dose de printemps couvre la période estivale jusqu'à la campagne automnale, chez les personnes âgées de 80 ans ou plus et les immunodéprimés.
Un virus devenu saisonnier
Le SARS-CoV-2 impose désormais deux campagnes par an, là où la grippe n'en exige qu'une. Double logistique, double coût, pour une adhésion deux fois moindre.
Des soignants d'Ehpad quasi non vaccinés
En saison 2024-2025, 4,3 % des professionnels d'Ehpad étaient vaccinés contre le Covid, pour 63,6 % des résidents. Les raisons de ce décrochage ne sont pas documentées.
Un variant Frankenstein qui échappe à l'immunité
Le sous-variant XFG, hybride d'Omicron, est plus contagieux mais pas plus dangereux selon l'Institut Pasteur.
Un vaccin combiné Covid-grippe en approche
Le mCombriax de Moderna a reçu le feu vert du CHMP de l'EMA le 27 février 2026 pour les adultes de 50 ans et plus. Un seul geste pour deux virus, et peut-être une sortie du rythme biannuel.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- La campagne de rappel s'ouvre le 20 avril 2026 et s'achève le 30 juin 2026, prise en charge à 100 %.
- Sont éligibles les personnes de 80 ans et plus, les immunodéprimés et les résidents d'Ehpad et USLD.
- L'Institut Pasteur juge le variant XFG plus contagieux mais pas plus dangereux que ses prédécesseurs.
- La couverture vaccinale des professionnels d'Ehpad plafonne à 4,3 %, loin du seuil OMS de 75 %.
- L'EMA a recommandé le 27 février 2026 le premier vaccin combiné Covid-grippe dès 50 ans, la FDA attend encore.
La campagne de rappel vaccinal contre le Covid-19 s’ouvre le 20 avril 2026 [1] et doit s’achever le 30 juin 2026 [2]. Prise en charge à 100 % [3], elle vise les personnes âgées de 80 ans et plus [4], les patients immunodéprimés [5] et les résidents d’Ehpad et d’unités de soins de longue durée [6]. La fenêtre utile s’étend de fin avril à mi-juin [7].
Posé autrement: cinq ans après le début de la pandémie, le rappel annuel devient une routine. Comme la grippe. C’est un fait.
Pourquoi le printemps, pourquoi maintenant
La logique est saisonnière. L’Assurance maladie la résume sans détour: « faire son rappel au cours du printemps permettra d’être protégé pendant la période estivale » [8]. La Haute Autorité de santé, dans son avis du 27 février 2025 [9], estimait déjà qu’une campagne de printemps était « pertinente pour protéger les personnes les plus à risque de formes graves » [10]. La dose de printemps couvre l’été et rend les personnes de nouveau éligibles à l’automne [11].
Concrètement, cela signifie que le SARS-CoV-2 a cessé d’être un virus épidémique pour devenir un virus saisonnier. Olivier Schwartz [12], responsable de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur, le formule ainsi: « Le SARS-CoV-2 circule toujours, avec des résurgences saisonnières proches de celles de la grippe » [13].
Saisonnier comme la grippe, mais deux fois plus cher à prévenir
La bascule a un prix. Là où la grippe ne requiert qu’une seule campagne annuelle à l’automne, le Covid-19 impose désormais deux rendez-vous: un rappel d’automne couplé à la grippe [14] et un rappel de printemps [1]. Double logistique, double commande de doses, double mobilisation des officines et des cabinets médicaux.
Le comparatif des taux d’adhésion est sans appel. À domicile, les seniors étaient 54 % à se faire vacciner contre la grippe l’hiver dernier [15], mais seulement 22 % contre le Covid-19 [16]. En Ehpad, l’écart est du même ordre: 83 % pour la grippe [17], 64 % pour le Covid [18]. Traduction: même adossée à la grippe, la vaccination Covid peine à atteindre le socle historique de la vaccination antigrippale. La vaccination Covid-19 part de plus loin, sur un calendrier plus exigeant.
Ce débat sur le ciblage n’est pas inédit. Les campagnes de vaccination pandémique passées ont déjà posé la question de l’arbitrage entre couverture large et priorisation des plus fragiles, avec des résultats mitigés en matière d’adhésion. Les mêmes questions ressurgissent aujourd’hui: jusqu’où cibler? À quel coût? Avec quelle acceptabilité sociale?
L’immunité s’érode. Les données le montrent.
La protection vaccinale contre les formes graves reste significative, mais elle diminue. Les études placent l’efficacité du rappel autour de 40 à 60 % contre l’hospitalisation chez les personnes âgées [19]. Un délai d’au moins trois mois doit être respecté depuis la dernière dose ou la dernière infection [20]. Pour les personnes non ciblées qui souhaitent se vacciner, l’intervalle monte à 6 mois [21].
Pour le dire simplement: l’immunité contre l’infection s’effondre en quelques mois, celle contre les formes sévères tient plus longtemps. C’est pour cela qu’on vaccine les plus fragiles deux fois par an.
Le virus mute. Beaucoup. Tout le temps.
Depuis 2020, le SARS-CoV-2 a accumulé plus de 12 700 mutations [22], cinq grandes souches [23] et près de 4 000 variants [24]. Comme tous les virus à ARN, il mute régulièrement [25], principalement dans la protéine Spike [26], ce qui lui confère « une meilleure capacité à infecter nos cellules et à contourner nos défenses immunitaires » [27].
En septembre 2025 [28], un nouveau sous-variant a pris le dessus: XFG, surnommé Frankenstein, issu de l’hybridation de deux sous-variants d’Omicron [29]. Il est plus contagieux mais pas plus dangereux que ses prédécesseurs [30]. Olivier Schwartz le confirme: « Il n’y a pas d’éléments pour l’instant qui suggèrent que ce virus soit plus dangereux que les variants précédents » [31]. Le surnom, ajoute-t-il, « semble exagéré » [32].
La comparaison qui aide: XFG présente quatre mutations clés dans sa protéine Spike [33]. Un autre variant sous surveillance, NB.1.8.1 (« Nimbus »), en compte sept nouvelles [34] plus vingt autres ailleurs dans le génome [35]. Sa capacité d’infection pourrait être 2,5 fois plus élevée [36] que celle de LP.8.1, le variant le plus répandu dans le monde [37].
Une 15e vague, et des hôpitaux qui se remplissent
Selon Santé publique France [38], la France a traversé une 15e vague de contaminations [39] à l’automne 2025. Les cas de suspicion de Covid ont grimpé de 37 % chez les adultes [40] la semaine du 15 au 21 septembre 2025 [41]. Plus de 630 personnes de 65 ans et plus [42] ont été admises aux urgences en une semaine pour suspicion de Covid, et 1,8 % des décès [43] de la semaine 40 lui étaient attribuables.
Ce que les données montrent: le virus circule moins bruyamment qu’en 2020, mais il tue encore, et principalement les plus âgés.
Le paradoxe français: les résidents vaccinés, les soignants non
C’est l’angle mort de la politique vaccinale. Selon Santé publique France [44], la couverture vaccinale Covid-19 atteignait 63,6 % chez les résidents d’Ehpad lors de la saison 2024-2025 [45]. Chez les professionnels qui y travaillent: 4,3 % [46]. Un écart de presque soixante points.
Traduit en langage courant: on vaccine la personne fragile, mais pas celle qui lui apporte son plateau-repas. L’Organisation mondiale de la santé recommande un seuil de 75 % [47] de couverture. Du côté des patients, ce seuil est atteint. Du côté des soignants, on en est très loin.
Aucune des sources consultées ne documente les raisons précises de ce taux de 4,3 % chez les professionnels - refus idéologique, absence de campagne dédiée en interne, manque d’information, contraintes organisationnelles sur les plannings? Ce silence documentaire est en soi un angle mort de la politique vaccinale française, et il interdit pour l’heure toute réponse publique calibrée.
Ce que la recherche commence à comprendre
Le 29 juillet 2025 [48], l’Institut Pasteur [49] a annoncé que le SARS-CoV-2 pouvait infecter le cerveau et persister jusqu’à 80 jours [50] dans le tronc cérébral après la phase aiguë. C’est une piste pour expliquer le Covid long. Le 25 mars 2025 [51], l’ECDC a rapporté une réduction d’environ 27 % [52] du risque de Covid long chez les adultes complètement vaccinés.
Un vaccin combiné pour simplifier la prévention
C’est peut-être le tournant le plus structurant de 2026. L’Agence européenne des médicaments a recommandé le 26 février 2026 [53] l’autorisation de mCombriax [54], premier vaccin combiné Covid-grippe à ARN messager, destiné aux adultes de 50 ans et plus [55]. L’essai pivot a porté sur environ 8 000 participants [56] et une disponibilité progressive est attendue sur la fenêtre 2026-2027 [57].
Ce que cela change, concrètement: un seul geste au lieu de deux, potentiellement un seul rendez-vous annuel au lieu de deux campagnes distinctes. Pour les 50 ans et plus, le vaccin combiné pourrait absorber la campagne grippe d’automne et absorber à terme la logique du rappel Covid, sous réserve d’un feu vert de la Commission européenne qui doit encore prendre la décision formelle d’autorisation.
L’hypothèse vertueuse pour les soignants d’Ehpad est évidente: si un seul geste protège contre deux virus, le passage à l’acte pourrait lever une partie des résistances organisationnelles documentées sur la vaccination antigrippale (où la couverture atteint déjà 83 % en Ehpad [17]). L’hypothèse reste à démontrer - rien ne garantit que le frein au rappel Covid soit purement logistique.
Reste un signal à ne pas ignorer: Moderna a retiré sa demande auprès de la FDA américaine en mai 2025 [58] après des demandes de données supplémentaires [59]. L’Europe avance, les États-Unis attendent. Cette divergence réglementaire entre deux agences habituellement alignées pose une question que les autorités européennes n’ont pas publiquement tranchée: le dossier est-il pleinement robuste, ou l’EMA accepte-t-elle un niveau de preuve que la FDA juge insuffisant? Le chemin français passera par la décision formelle de la Commission européenne, puis par les recommandations de la HAS.
Ce que personne ne dit
La campagne cible les 80 ans et plus [60]. Pas les 65-79. Ce choix, défendu par la HAS [61], repose sur un arbitrage: la protection marginale d’un rappel chez un senior en bonne santé ne justifie pas le coût ni la logistique. C’est un pari rationnel. Il suppose que cette population reste protégée par ses infections naturelles et ses rappels passés. Les données manquent pour dire si ce pari tiendra sur la durée.
La voix qui manque
Aucune voix dissonante n’a émergé dans les sources consultées sur le bien-fondé du rappel de printemps - un unanimisme qui interroge sur les angles morts du dispositif, notamment la quasi-absence de vaccination des soignants d’Ehpad, pourtant vecteurs potentiels. Le vaccin est disponible en pharmacie, chez le médecin, l’infirmier, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste [62]. Encore faut-il aller le chercher.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (62)
« La campagne de rappel vaccinal contre le Covid-19 s'ouvre le 20 avril 2026 »
caducee.net ↗ ↩
« et doit, à ce stade, s'achever le 30 juin »
caducee.net ↗ ↩
« La vaccination est prise en charge à 100 % »
caducee.net ↗ ↩
« les personnes âgées de 80 ans et plus »
caducee.net ↗ ↩
« patients immunodéprimés, quel que soit leur âge »
vidal.fr ↗ ↩
« résidents des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et des unités de soins de longue durée, quel que soit leur âge »
vidal.fr ↗ ↩
« La fenêtre d'action la plus s'étend de la fin avril à la mi-juin »
caducee.net ↗ ↩
« L'Assurance maladie résume l'objectif en une formule très directe: « faire son rappel au cours du printemps permettra d'être protégé pendant la période estivale » »
caducee.net ↗ ↩
« Selon l'avis de la Haute Autorité de santé (HAS) du 27 février 2025 »
pays-de-la-loire.ars.sante.fr ↗ ↩
« une campagne de vaccination contre la Covid-19 au printemps 2025 est pour protéger les personnes les plus à risque de formes graves »
vidal.fr ↗ ↩
« la vaccination reçue au printemps « permettra aux personnes éligibles d'être protégées pendant la période estivale et d'être de nouveau éligibles au début de la campagne automnale » »
vidal.fr ↗ ↩
« Olivier Schwartz, responsable de l'unité Virus et immunité, à l'Institut Pasteur »
pasteur.fr ↗ ↩
« Le SARS-CoV-2 circule toujours, avec des résurgences saisonnières proches de celles de la grippe. »
pasteur.fr ↗ ↩
« la campagne conjointe grippe/COVID du 14 octobre 2025 au 31 janvier 2026 »
caducee.net ↗ ↩
« seuls 54 % des seniors à domicile étaient vaccinés contre la grippe »
capretraite.fr ↗ ↩
« 22 % contre le Covid-19 »
capretraite.fr ↗ ↩
« En EHPAD, les chiffres montent à 83 % (grippe) »
capretraite.fr ↗ ↩
« 64 % (Covid) »
capretraite.fr ↗ ↩
« une protection modérée contre les formes graves chez les personnes âgées, de l'ordre de 40 à 60 % contre l'hospitalisation »
caducee.net ↗ ↩
« Un délai d'au moins trois mois doit être respecté depuis la dernière dose ou la dernière infection »
caducee.net ↗ ↩
« un intervalle de 6 mois doit être respecté après la dernière injection de vaccin contre la Covid-19 ou la dernière infection »
vidal.fr ↗ ↩
« Depuis 2020, le SARS-CoV-2 a évolué au point de compter plus de 12 700 mutations »
presse-citron.net ↗ ↩
« le SARS-CoV-2 a évolué au point de compter plus de 12 700 mutations, cinq grandes souches »
presse-citron.net ↗ ↩
« le SARS-CoV-2 a évolué au point de compter plus de 12 700 mutations, cinq grandes souches et près de 4 000 variants »
presse-citron.net ↗ ↩
« Comme tous les virus à ARN, le SARS-CoV-2 mute régulièrement. »
pasteur.fr ↗ ↩
« Les mutations qui vont donner lieu à ce qu'on appelle des "variants" surviennent notamment dans la protéine Spike »
pasteur.fr ↗ ↩
« Ces variants sont caractérisés par une meilleure capacité à infecter nos cellules et à contourner nos défenses immunitaires. »
pasteur.fr ↗ ↩
« En septembre 2025, c'est le variant Frankenstein qui circule, un sous-variant d'Omicron, peu virulent. »
pasteur.fr ↗ ↩
« il résulte de l'hybridation de deux sous-variants du virus Omicron »
pasteur.fr ↗ ↩
« le variant XFG en circulation est décrit comme plus contagieux mais pas plus dangereux que ses prédécesseurs »
pasteur.fr ↗ ↩
« Il n'y a pas d''éléments pour l'instant qui suggèrent que ce virus soit plus dangereux que les variants précédents. »
pasteur.fr ↗ ↩
« Mais ce surnom de Frankenstein semble exagéré. »
pasteur.fr ↗ ↩
« Il présente quatre mutations clés dans sa protéine Spike »
gavi.org ↗ ↩
« Ces recombinaisons ont doté « Nimbus » de sept nouvelles mutations dans sa protéine Spike »
gavi.org ↗ ↩
« ainsi que 20 autres mutations réparties ailleurs dans son génome »
gavi.org ↗ ↩
« Sa capacité d'infection pourrait être 2,5 fois plus élevée que celle de LP.8.1 »
gavi.org ↗ ↩
« Sa capacité d'infection pourrait être 2,5 fois plus élevée que celle de LP.8.1, actuellement le variant le plus répandu dans le monde »
gavi.org ↗ ↩
« Selon les derniers éléments communiqués par Santé Publique France »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Voilà plusieurs semaines que la France est sous le joug d'une 15e vague de contaminations au Covid-19 »
ladepeche.fr ↗ ↩
« les cas de suspicion de Covid ont augmenté de 37% chez les adultes la semaine du 15 au 21 septembre 2025 en France métropolitaine »
pasteur.fr ↗ ↩
« la semaine du 15 au 21 septembre 2025 en France métropolitaine »
pasteur.fr ↗ ↩
« Plus de 630 personnes de cette classe d'âge ont été admises aux urgences en raison d'une suspicion de contamination au Covid-19 en l'espace d'une semaine »
ladepeche.fr ↗ ↩
« sur la semaine 40, le Covid-19 était responsable de 1,8 % des décès enregistrés sous certification électronique »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Selon Santé publique France, la couverture vaccinale Covid-19 atteignait 63,6 % »
caducee.net ↗ ↩
« la couverture vaccinale Covid-19 atteignait 63,6 % chez les résidents d'EHPAD lors de la saison 2024-2025 »
caducee.net ↗ ↩
« tandis qu'elle n'était que de 4,3 % chez les professionnels exerçant dans ces établissements »
caducee.net ↗ ↩
« restent en deçà des seuils recommandés par l'OMS (75 %) »
capretraite.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoïde issu de capretraite.fr attribue ce seuil de 75 % à l'OMS sans lien direct vers un document source de l'OMS. L'attribution à l'OMS n'a pas pu être vérifiée indépendamment et doit être manipulée avec précaution. ↩
« Le 29 juillet 2025, l'Institut Pasteur a annoncé »
caducee.net ↗ ↩
« l'Institut Pasteur a annoncé que des chercheurs avaient montré »
caducee.net ↗ ↩
« le SARS-CoV-2 pouvait infecter le cerveau et persister jusqu'à 80 jours après la phase aiguë dans le tronc cérébral »
caducee.net ↗ ↩
« Le 25 mars 2025, l'ECDC a rapporté »
caducee.net ↗ ↩
« une réduction d'environ 27 % du risque de développer un COVID long chez les adultes complètement vaccinés »
caducee.net ↗ ↩
« recommandé par le CHMP de l'Agence européenne des médicaments le 26 février 2026 »
caducee.net ↗ ↩
« mCombriax (Moderna), un vaccin à ARN messager (ARNm) combinant antigènes COVID-19 et grippe saisonnière »
caducee.net ↗ ↩
« destiné aux adultes de 50 ans et plus »
caducee.net ↗ ↩
« Fondé sur un essai de phase 3 d'environ 8 000 participants »
caducee.net ↗ ↩
« une disponibilité progressive, à la faveur de la fenêtre 2026 - 2027 dans certains marchés »
caducee.net ↗ ↩
« Moderna avait déposé une demande d'autorisation de mise sur le marché pour le vaccin combiné, avant de la retirer en mai 2025 »
caducee.net ↗ ↩
« Moderna avait déposé une demande d'autorisation de mise sur le marché pour le vaccin combiné, avant de la retirer en mai 2025 après des demandes de données supplémentaires de la FDA »
caducee.net ↗ ↩
« personnes âgées de 80 ans ou plus »
vidal.fr ↗ ↩
« Le cadrage retenu pour ce printemps 2026 prolonge la stratégie déjà défendue par la Haute Autorité de santé »
caducee.net ↗ ↩
« En ville, la vaccination peut être réalisée par le pharmacien, le médecin, l'infirmier, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste »
caducee.net ↗ ↩
Sources
- COVID-19 : une campagne de renouvellement vaccinal pour les plus âgés et les plus vulnérables
- Vaccination contre la Covid19 : la campagne de printemps 2025 démarre le 14 avril
- COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
- Rappel Covid du printemps 2026 : qui cibler, par quels circuits et dans quel tempo en ville et en EHPAD
- Covid-19 : la circulation du virus ralentit… mais les hospitalisations des plus de 65 ans et les décès grimpent en France
- Covid-19 : faut-il s’inquiéter alors que le variant Frankenstein circule ?
- Huit choses à savoir sur les nouveaux variants de la COVID
- COVID-19 : ce nouveau vaccin ferait durer les anticorps trois fois plus longtemps que les anciens
- Grippe, Covid-19 et variant Frankenstein : quels gestes et vaccins sont-ils importants pour les seniors cette saison ?
- mCombriax : l’EMA recommande le premier vaccin combiné COVID