Summer League : Dadiet et Salaün brillent malgré les défaites de New York et Charlotte
Les deux Français signent leurs meilleures copies à Las Vegas malgré la défaite de leurs équipes
Pacôme Dadiet compile 19 points pour les Knicks, Tidjane Salaün en marque 18 pour Charlotte. Les deux Français performent individuellement à Las Vegas, mais leurs équipes s'inclinent.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Vitrine pour les rookies français
Dadiet et Salaün utilisent la Summer League pour prouver leur valeur offensive après des débuts NBA limités en temps de jeu.
19 Français en NBA, record historique
La France compte désormais 19 joueurs sur les listes NBA 2025-26, plus que tout autre pays non nord-américain.
Défaites malgré les perfs individuelles
Les Knicks terminent à 1-4, Charlotte perd de deux points. Les stats individuelles ne suffisent pas pour gagner.
Parcours G-League décisif pour Dadiet
Après 19,2 points de moyenne en G-League cette saison, Dadiet prouve qu'il peut transposer son scoring en Summer League.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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2023
Wembanyama n°1
Victor Wembanyama sélectionné en première position de la draft NBA
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2024
Draft historique
Trois Français dans le top 10 : Risacher (1), Sarr (2), Salaün (6). Dadiet choisi en 25e position
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9-19 juil. 2026
Summer League Las Vegas
Dadiet et Salaün signent leurs meilleures performances malgré les défaites de leurs équipes
Le parquet brûle sous les baskets. Dadiet attrape le ballon à mi-terrain, deux dribbles, lay-up. 19 points au compteur en 23 minutes. Meilleur marqueur des Knicks cette nuit-là. Ça ne suffit pas: New York s’incline 110-88 contre Dallas.
À quelques courts de là, Salaün compile. 18 points - 8 rebonds. Charlotte perd aussi, 90-92 contre Sacramento. Deux points d’écart. Le jeune Français a joué 28 minutes - efficace à 5/9 au tir. Charlotte encaisse la défaite sur la fin.
7/15 au tir, 5 rebonds
Dadiet a terminé à 7/15 au shoot - ajoutant 5 rebonds. Drafté en 25e position en 2024 - le Français sort d’une G-League où il tournait à 19,2 points de moyenne cette saison avec Westchester. L’an passé, 22,2 points sur 19 matchs. En NBA, 3,4 minutes par match sur 47 rencontres depuis ses débuts.
La Summer League, vitrine pour les bancs NBA
Pour Dadiet et Salaün, Las Vegas n’est pas qu’une compétition de juillet. C’est leur scène. En NBA, le temps de jeu se gagne. Dadiet plafonne à 3,4 minutes par match cette saison. Salaün tourne à 9,0 points et 7,0 rebonds sur ses trois matchs de Summer League, en 19 minutes de moyenne. Face à des défenses NBA de deuxième rideau, ils montrent ce qu’ils peuvent apporter: du scoring, de l’activité sous les panneaux, de la régularité au tir.
La Summer League, c’est le moment où les franchises regardent leurs jeunes autrement. Pas de pression de playoffs, pas de vétérans pour prendre les 30 tirs. Juste l’opportunité de montrer qu’on mérite davantage que les garbage time. Charlotte a déjà signé avec Salaün un contrat de deux ans et 15,35 millions de dollars en juillet 2024, et exercé son option pour 2026-27. New York observe Dadiet de près. Les stats de Las Vegas pèsent dans les discussions d’été.
Les Knicks terminent à 1 victoire - 4 défaites sur l’ensemble de la compétition. Dadiet avait déjà signé 20 points et 7 rebonds lors du match d’ouverture. Ce soir-là aussi, défaite.
Salaün à 5/9, Charlotte cède sur la fin
Salaün, choisi en 6e position en 2024 - confirme. Après un pic à 21 points contre les Bucks plus tôt dans la compétition, il maintient la cadence. Face aux Kings, Charlotte mène longtemps. Salaün marque, capte des rebonds, conteste sous le cercle. Sacramento revient dans le money time. Charlotte ne tient pas. Rideau.
Dufeal compile, Essengue galère
Dans le camp adverse, Lucas Dufeal sort du banc de Dallas. Solide dans l’ombre. À Chicago, Noa Essengue vit une soirée difficile. Drafté en 12e position l’été dernier, il termine sur une fausse note.
Mohamed Diawara (Knicks) et Maxime Raynaud (Kings) n’ont pas joué lors de ces derniers matchs. Joan Beringer et Noah Penda avaient montré des choses intéressantes plus tôt dans la compétition.
19 Français en NBA, record pour un pays non américain
La France compte désormais 19 joueurs sur les listes d’ouverture NBA pour la saison 2025-26. Record absolu pour un pays non nord-américain. On se souvient de Tony Parker - champion NBA à quatre reprises avec San Antonio, de Rudy Gobert - triple meilleur défenseur de l’année, de Boris Diaw et Joakim Noah - figures des années 2000-2010.
La génération actuelle prolonge l’héritage. Victor Wembanyama a été drafté en première position en 2023. Un an plus tard, Zaccharie Risacher est choisi numéro un. Cette même draft 2024 voit trois Français dans le top 10: Risacher en 1, Alex Sarr en 2, Salaün en 6. Dadiet arrive en 25e position. Le vivier s’étoffe. Les franchises NBA scoutent désormais le championnat français, Betclic Elite, comme un réservoir de talents.
La compétition se déroulait du 9 au 19 juillet à Las Vegas. Ces matchs de fin de parcours concernaient les équipes éliminées du Final Four. Dadiet et Salaün repartent de Las Vegas avec des stats, pas de trophée. Les Knicks ont perdu quatre matchs sur cinq. Charlotte a cédé de deux points. Mais les deux ont marqué, capté des rebonds, montré qu’ils pouvaient tenir la cadence. Le reste se jouera en saison régulière.
