Délestage sur l’A20 dans l’Indre : 23 véhicules immobilisés et 45 infractions en trois heures

Le 22 avril, gendarmes et agents partenaires ont contrôlé 316 véhicules et 502 personnes sur l'autoroute dans le sens Paris-Province.

Délestage sur l'A20 dans l'Indre : 23 véhicules immobilisés et 45 infractions en trois heures
Illustration Fabien Renard / info.fr

Une opération de délestage s'est tenue sur l'A20 dans l'Indre le 22 avril 2026, de 17h à 20h. Résultat 23 véhicules immobilisés, dont 4 mis à la fourrière, et 45 infractions relevées.

L’opération s’est déroulée au niveau de l’aire du Val de l’Indre, dans le sens Paris-Province. Pendant trois heures, la circulation a été déviée. Selon La Nouvelle République, 45 gendarmes et 29 agents de services partenaires - Urssaf et Dreal notamment - ont participé au dispositif, qui coïncidait avec les vacances scolaires de la zone C.

Au total, 316 véhicules et 502 personnes ont été contrôlés. Les autorités ont relevé 45 infractions : usage du téléphone au volant, conduite sans permis, stupéfiants et soupçons de travail dissimulé. Vingt-trois véhicules ont été immobilisés, quatre emmenés à la fourrière. La préfecture de l’Indre a publié le bilan officiel sur X :

Une méthode rodée sur cet axe

Ce type d’opération n’est pas nouveau dans le département. Des contrôles similaires avaient déjà eu lieu en novembre 2025 (650 véhicules délestés, 32 infractions), en décembre 2025 (32 infractions dont trois conduites sous stupéfiants) et en mars 2025 (42 infractions, 9 positifs aux stupéfiants), comme l’indique le compte de la préfecture sur X. La gendarmerie de l’Indre est décrite par Actu.fr comme pionnière dans ce format de contrôle autoroutier dimensionné.

La Nouvelle République a relayé l’opération :

Les perturbations de circulation ont été limitées à la durée de l’opération. Aucune prochaine date n’a été annoncée par les autorités à ce stade.

Sources

Fabien Renard

Fabien Renard

Basé à Châteauroux, traite la fermeture de sites industriels, l'aéronautique militaire, les tensions sur les services publics et l'agriculture céréalière. Formé en PQR berrichonne, il connaît le département par cœur. Conviction : rencontrer les ouvriers, les élus, les agriculteurs, vérifier les bilans d'entreprises avant de publier.

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