Dijon : accusé de viol, il s’évade du tribunal, condamné à 10 ans par défaut
À Dijon, un accusé de viol a profité d'une pause d'audience pour s'enfuir avant le verdict, finalement condamné par défaut à dix ans de prison.
Le 10 juillet 2026, un homme jugé pour le viol de la femme d'un ami s'est enfui du tribunal de Dijon pendant une pause d'audience. La cour criminelle départementale de la Côte-d'Or l'a condamné par défaut à dix ans de réclusion criminelle. Un mandat d'arrêt a été délivré, l'accusé reste introuvable.
L’essentiel
- Fuite : l’accusé s’est enfui du tribunal de Dijon le 10 juillet 2026, pendant une pause d’audience.
- Timing : l’évasion a eu lieu juste après les réquisitions de l’avocat général, qui demandait 10 ans de réclusion.
- Procès : l’audience s’est tenue les 9 et 10 juillet devant la cour criminelle départementale de la Côte-d’Or.
- Verdict : il a été condamné par défaut à dix ans de réclusion criminelle, avec suivi socio-judiciaire de trois ans.
- Recherche : un mandat d’arrêt a été délivré, l’homme reste introuvable à ce jour.
Une fuite pendant la pause d’audience
Vendredi 10 juillet, un homme jugé devant la cour criminelle départementale de la Côte-d’Or pour viol a quitté le palais de justice de Dijon à la faveur d’une suspension d’audience. Selon Le Bien Public, la fuite est survenue juste après les réquisitions de l’avocat général, qui demandait dix ans de réclusion criminelle à son encontre.
L’homme, désigné par les sources judiciaires locales comme Ahmed Garbouz, comparaissait libre depuis le début du procès. Rien n’indique, à ce stade, qu’il ait été surveillé de près pendant les suspensions d’audience.
Condamné à dix ans de prison par défaut
Malgré son absence, la cour a rendu sa décision : dix ans de réclusion criminelle, assortis d’un suivi socio-judiciaire de trois ans, selon les informations rapportées par le site Police & Réalités. Un mandat d’arrêt a été délivré dans la foulée. Cette condamnation, prononcée par défaut, pourra faire l’objet d’une opposition si l’accusé est un jour arrêté et rejugé en sa présence.
Les faits reprochés
Ahmed Garbouz était jugé pour le viol de la femme d’un ami, des faits remontant à la soirée du 19 avril 2022, selon Police & Réalités. La victime, une habitante de la région, n’a pas été identifiée publiquement. Selon les mêmes sources, l’accusé serait de nationalité marocaine, aurait des attaches familiales en région parisienne et résiderait à Cannes depuis plusieurs mois.
Contexte dans la Côte-d’Or
Le dossier a été examiné par la cour criminelle départementale de la Côte-d’Or, qui siège au palais de justice de Dijon, préfecture du département. Une évasion en pleine audience, juste avant le prononcé d’un verdict, reste un événement rare et interroge sur les conditions de sécurité des salles d’audience lors des pauses. Le parquet de Dijon n’a pas communiqué, à ce stade, sur d’éventuelles mesures prises à la suite de cet incident.
Cette affaire intervient alors que les forces de l’ordre sont sollicitées sur plusieurs fronts à l’approche du 14-Juillet, entre dispositifs de sécurité renforcés, comme les restrictions annoncées dans les Hautes-Pyrénées, et mobilisation des secours, à l’image du soutien exprimé aux marins-pompiers de Marseille.
La recherche se poursuit
Le mandat d’arrêt visant Ahmed Garbouz reste actif. Les enquêteurs n’ont communiqué, à ce jour, aucune piste précise sur sa localisation.