Footballeuses françaises : trois ans d’attente, toujours pas de convention collective
Les capitaines de Première et Seconde Ligues dénoncent une précarité structurelle à deux ans des JO de Los Angeles.
Créée en juillet 2024, la Ligue professionnelle féminine n'a toujours pas de convention collective. Les capitaines montent au front, Dijon vacille.
- Les capitaines de D1 et D2 ont publié une tribune dans L'Équipe le 21 avril.
- La LFFP a été créée en juillet 2024 sans convention collective associée.
- Le droit à l'image reste le dernier point de blocage entre UNFP et Foot Unis.
- Dijon, cinquième de Première Ligue, menace de quitter le professionnalisme.
- Le salaire minimum mensuel en Arkema Première Ligue est de 1 820 €.
Le 21 avril [1], les capitaines des clubs de Première et Seconde Ligues ont publié une tribune dans L’Équipe [2]. Le ton est sec. « En 2026 [3], les joueuses professionnelles n’en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections » [4], écrivent-elles. La phrase qui scelle le texte: « ce décalage interroge. Il n’est plus compréhensible. Il n’est plus acceptable » [5].
La Ligue féminine de football professionnel (LFFP) [6] est née en juillet 2024 [7]. Elle devait être accompagnée d’une convention collective. Deux ans et demi plus tard [8], elle n’existe toujours pas. Les négociations durent, elles, depuis plus de trois ans [9].
Le cadre juridique: ce que garantit une convention collective
Fabien Safanjon [12], vice-président de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) [13] et responsable du département football féminin, résume le texte attendu: « Une convention collective, c’est un socle qui va garantir à chaque joueuse des droits fondamentaux: minima salariaux, encadrement des contrats, protection en cas de blessure, droit à l’image » [14]. Il ajoute: « Cette absence de cadre protecteur n’est plus acceptable » [15].
Côté masculin, le même socle existe depuis longtemps. Trois organisations représentatives sur quatre [16] - l’UNFP, l’Unecatef [17] et l’U2C2F [18] - ont signé en six mois [10] une convention pour la future Ligue 3 masculine. Six mois d’un côté, plus de trois ans [9] de l’autre. L’écart parle.
Les points qui bloquent
Selon Le Figaro, un seul point résiste désormais: le droit à l’image [19]. La dernière version amendée prévoit le maintien du salaire d’une joueuse pendant 90 jours [20] en cas de blessure - un acquis déjà inscrit à l’article 276 de la Charte masculine [21]. Reste la pierre d’achoppement: l’UNFP souhaite pouvoir commercialiser l’image des joueuses en utilisant le logo des clubs. Foot Unis [22], le syndicat patronal, refuse [23].
La contradiction du patronat: inadmissible mais bloquant
Vincent Ponsot [24], président du collège du football féminin chez Foot Unis et directeur de l’OL Lyonnes, tient une position inconfortable. D’un côté, il reconnaît l’urgence: « Je ne suis pas surpris que les joueuses s’impatientent car cette situation est inadmissible pour le football féminin » [25]. De l’autre, il désigne « le principal responsable » [26] du blocage: l’UNFP elle-même. Sa lecture: le patronat accepterait la protection blessure, les minima salariaux et l’encadrement des contrats, mais refuse que les clubs cèdent leur logo à une exploitation commerciale pilotée par le syndicat des joueuses. L’UNFP, elle, estime qu’un droit à l’image collectif sans marque identifiable équivaudrait à une coquille vide. Résultat: chaque camp accuse l’autre de faire capoter un texte dont les deux disent publiquement avoir besoin.
Aucune des sources consultées ne mentionne de prise de position publique de la Fédération française de football (FFF) sur ce dernier point de blocage, alors même qu’elle s’est engagée à verser 70 millions d’euros sur cinq ans [27] pour accompagner la LFFP. Son absence à la table de l’arbitrage, dans une affaire de droit social concernant une ligue placée sous sa tutelle, est en soi un signal.
Dijon, le club qui pourrait tomber
Le dossier convention n’est pas qu’un débat de syndicats. Sur le terrain, la section féminine du DFCO [28], cinquième [29] de Première Ligue, est menacée. Ses dirigeants, faute de repreneur, envisagent de fermer le centre de formation et de mettre fin au statut professionnel de l’équipe première [30]. « Nous jouons pour ce club. Il devrait se battre pour nous. Nous méritons du respect » [31], ont écrit les joueuses sur les réseaux sociaux. Avant leur match contre Sochaux (0-0) [32], les joueurs de l’équipe masculine ont arboré un t-shirt noir de soutien [33].
Dijon suivrait Soyaux [34] et les féminines de Bordeaux [35], reparties au niveau amateur après la mauvaise gestion de la section masculine. Trois disparitions potentielles en quelques saisons, dans un championnat censé se professionnaliser.
Salaires: le plancher que la professionnalisation ne fait pas bouger
La LFFP affiche des chiffres de façade en hausse. Affluence en progression de 50% [36] en Première Ligue, 100% [37] en Seconde Ligue. 20 489 spectateurs [38] à PSG-OL le 18 janvier [39] au Parc des Princes. Canal + [40] a prolongé jusqu’en 2029 [41]. Le nombre de contrats à temps plein a progressé de 30% [42], le salaire médian de 15% [43].
Mais le plancher salarial, lui, reste à 1 820 € [44] bruts par mois - soit à peine au-dessus du SMIC, et très loin des minima de la Charte masculine. Surtout, la moyenne elle-même n’a progressé que « de 10 à 15 % » [45] sur une saison, et « beaucoup de joueuses sont loin d’avoir le SMIC en termes de rémunération » [46], reconnaît Fabien Safanjon. La dispersion est brutale: dans les clubs locomotives - Lyon, le PSG, le Paris FC, Montpellier [47] -, les contrats permettent de vivre du football. Pour les autres clubs de première division et la quasi-totalité de la deuxième division, les joueuses jonglent avec des temps partiels, des études ou un second emploi. Deux d’entre elles décrivent l’écart à L’Équipe. La première: « Le SMIC ne suffit pas. Un salaire minimum, pour moi, devrait être 3 000 euros » [48]. La seconde: « Il faudrait entre 5 000 et 7 000 euros pour pouvoir anticiper, mettre de côté car les carrières sont courtes et sans CDI » [49]. Le grand écart entre la vitrine et la réalité salariale du milieu de tableau est précisément ce qu’une convention collective figerait - ou non.
La question budgétaire: trois jalons, pas une simple courbe
Les chiffres budgétaires méritent une lecture séquentielle. Un budget de lancement a été consacré à la saison précédant la création officielle de la LFFP. Dix millions d’euros [50] étaient le budget prévisionnel annoncé pour la première saison de la nouvelle Ligue. Quatorze millions d’euros [51] sont engagés cette saison. Trois jalons distincts, correspondant à trois périmètres différents, et non une progression linéaire d’un guichet unique.
Le paradoxe du calendrier et la menace sur l’équipe de France
Pourquoi cette tribune maintenant? Parce que la saison s’achève et que l’UNFP exige qu’« une convention collective doit être signée avant la prochaine saison » [52]. Parce que Griedge Mbock [53], capitaine des Bleues, avait déjà lâché le 9 avril [54] auprès de l’AFP: « On voit que les autres championnats avancent et nous, cela bloque encore sur certains points: c’est handicapant pour le foot féminin français » [55].
L’enjeu n’est pas symbolique: sans socle social, le championnat français peine à retenir ses meilleures joueuses et à en attirer d’autres. Or les Bleues se préparent dans les clubs. Si la D1 Arkema continue à offrir des contrats moins protecteurs que la Women’s Super League anglaise - où 30 joueuses [56] bénéficient de contrats centraux financés par la FA à 30 000 livres en moyenne [57] - ou que la Liga F espagnole, qui a signé son accord dès l’été 2022 [58], les internationales françaises auront intérêt à s’exiler. C’est précisément ce que pointe Mbock quand elle juge l’écart « handicapant ». Une sélection dont les cadres jouent à l’étranger perd en cohérence de préparation, en disponibilité pour les stages et en lien avec le championnat national.
Ce que font les autres: le miroir européen
En Angleterre, la ligue pro date de 2017 [59] et a mis cinq ans à exploser [60]. La FA paie joueuses et joueurs exactement de la même façon pour représenter le pays, soit environ 2 000 livres par match [61], avec un système de contrats centraux démarrant à 15 000 livres [62]. Fin 2017, la Norvège a aligné les rémunérations globales hommes-femmes à 640 000 euros [63], l’équipe masculine ayant accepté une baisse de 58 000 euros [64] issue de ses revenus commerciaux. L’Australie a négocié, fin 2019, un partage de 24% [65] des recettes. L’Espagne a signé un accord de cinq ans à l’été 2022 [58]. Côté français, le texte se fait toujours attendre.
La voix qui tempère
Le sélectionneur des Bleues, Laurent Bonadei [66], défend la méthode longue: « il vaut mieux un bon accord et prendre le temps de bien discuter car une fois que c’est signé, c’est signé et on ne peut plus négocier » [67]. Il se veut optimiste: « un accord va être trouvé car toutes les parties vont dans le même sens » [68]. La convention collective des basketteuses professionnelles françaises, signée en septembre dernier, avait mis près de sept ans [69] à se conclure. Un repère qui refroidit les espoirs de signature rapide.
En attendant, les clubs de D1 et D2 féminines ont adopté en mars 2024 [70] une recommandation patronale octroyant une protection « en matière de santé, grossesse et maternité » [71]. Un pansement. Pas un socle.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (71)
-
21 avril - Date de la tribune des capitaines dénonçant l'absence d'avancée sur la convention collective
« Les capitaines des équipes du championnat de France féminin, ont dénoncé, mardi 21 avril, dans une tribune »
france24.com ↗ ↩ -
L'Équipe - Journal où a été publiée la tribune des capitaines
« Ce mardi, les capitaines ont publié une tribune dans L'Équipe. »
olympique-et-lyonnais.com ↗ ↩ -
2026 - Année où les joueuses professionnelles n'ont toujours pas de convention collective
« En 2026, les joueuses professionnelles n'en disposent toujours pas »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
En 2026, les joueuses professionnelles n'en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections - Déclaration des capitaines sur l'absence de convention collective
« En 2026, les joueuses professionnelles n'en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
ce décalage interroge. Il n'est plus compréhensible. Il n'est plus acceptable - Déclaration des capitaines sur la situation des joueuses
« ce décalage interroge. Il n'est plus compréhensible. Il n'est plus acceptable »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
juillet 2024 - Date de création de la Ligue féminine de football professionnel
« La naissance de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024 »
lequipe.fr ↗ ↩ -
juillet 2024 - Création de la Ligue féminine de football professionnel
« malgré la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024 »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
deux ans et demi - Durée depuis la création de la LFFP sans convention collective signée
« Elle devait être accompagnée d'une convention collective qui, deux ans et demi plus tard, n'a toujours pas vu le jour »
lequipe.fr ↗ ↩ -
plus de trois ans - Durée des discussions pour la convention collective du foot féminin
« les discussions durent désormais depuis plus de trois ans pour celle du foot féminin »
lequipe.fr ↗ ↩ -
six mois - Durée pour trouver un accord sur la convention collective pour la Ligue 3
« ont trouvé un accord sur une convention collective pour la Ligue 3 en six mois »
lequipe.fr ↗ ↩ -
plus de trois ans - Durée des négociations pour la convention collective du football féminin
« Dans le même temps, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans. »
olympique-et-lyonnais.com ↗ ↩ -
Fabien Safanjon - Vice-président de l'UNFP et responsable du département football féminin
« Fabien Safanjon, vice-président de l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) et responsable du département football féminin »
lequipe.fr ↗ ↩ -
UNFP - Union nationale des footballeurs professionnels
« l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Une convention collective, c'est un socle qui va garantir à chaque joueuse des droits fondamentaux: minima salariaux, encadrement des contrats, protection en cas de blessure, droit à l'image - Définition et objectifs de la convention collective selon Fabien Safanjon
« Une convention collective, c'est un socle qui va garantir à chaque joueuse des droits fondamentaux: minima salariaux, encadrement des contrats, protection en cas de blessure, droit à l'image »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Cette absence de cadre protecteur n'est plus acceptable - Déclaration de Fabien Safanjon sur l'absence de convention collective
« « Cette absence de cadre protecteur n'est plus acceptable. » »
lequipe.fr ↗ ↩ -
trois organisations représentatives sur quatre - Nombre d'organisations ayant trouvé un accord sur la convention collective pour la Ligue 3
« trois organisations représentatives sur quatre (l'UNFP, l'Union nationale des entraîneurs et des cadres techniques du football français de football, Unecatef, et l'U2C2F qui regroupe les clubs amateurs), ont trouvé un accord sur une convention collective pour la Ligue 3 »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Unecatef - Union nationale des entraîneurs et des cadres techniques du football français
« l'Union nationale des entraîneurs et des cadres techniques du football français de football, Unecatef »
lequipe.fr ↗ ↩ -
U2C2F - Organisation qui regroupe les clubs amateurs
« l'U2C2F qui regroupe les clubs amateurs »
lequipe.fr ↗ ↩ -
droit à l'image - Seul point de blocage persistant dans les négociations de la convention collective
« un seul persiste aujourd'hui: le droit à l'image »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
90 jours - Durée du maintien du salaire d'une joueuse en cas de blessure selon la dernière version amendée
« le maintien du salaire d'une joueuse pendant 90 jours en cas de blessure »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
90 jours - Durée du maintien du salaire selon l'article 276 de la Charte du football
« Le maintien du salaire de 90 jours, selon l'article 276 de la Charte du football »
unfp.org ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoïde mentionne 'article 276 de la Charte du football' mais ce numéro d'article n'a pas pu être confirmé par la vérification externe. Seule l'existence d'une disposition de maintien de salaire 90 jours dans la Charte masculine est certaine. ↩ -
Foot Unis - Syndicat des clubs qui bloque la signature de la convention collective
« le syndicat des clubs Foot Unis bloque sur deux points: la couverture en cas de blessure et le droit à l'image »
lequipe.fr ↗ ↩ -
L'UNFP souhaite pouvoir commercialiser l'image des joueuses en utilisant le logo des clubs, ce que refuse Foot Unis - Point de blocage principal dans les négociations sur la convention collective
« l'UNFP souhaite pouvoir commercialiser l'image des joueuses en utilisant le logo des clubs, ce que refuse Foot Unis »
france24.com ↗ ↩ -
Vincent Ponsot - Président du collège du football féminin chez Foot Unis et directeur de l'OL Lyonnes
« Vincent Ponsot, président du collège du football féminin chez Foot Unis »
france24.com ↗ ↩ -
Je ne suis pas surpris que les joueuses s'impatientent car cette situation est inadmissible - Déclaration de Vincent Ponsot
« "Je ne suis pas surpris que les joueuses s'impatientent car cette situation est inadmissible" »
france24.com ↗ ↩ -
le principal responsable - Accusation de Vincent Ponsot envers l'UNFP concernant le blocage des négociations
« estimant que l'UNFP est le principal responsable du dernier point d'achoppement »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
70 millions d'euros - Engagement de la FFF sur cinq ans pour accompagner le développement de la Ligue
« la FFF s'était "engagée sur 70 millions d'euros sur cinq ans pour accompagner le développement de la Ligue" »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
DFCO - Équipe féminine menacée de fermeture de sa section professionnelle
« les joueuses du DFCO se déplaceront sur le terrain d'OL Lyonnes »
lequipe.fr ↗ ↩ -
cinquième - Classement de Dijon en Première Ligue féminine
« la section féminine de Dijon, cinquième de Première Ligue »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Les dirigeants du DFCO envisagent de fermer le centre de formation et de mettre fin au statut professionnel de l'équipe première - Menaces sur la section féminine du DFCO
« Leurs dirigeants, qui ne sont pas parvenus à trouver un repreneur pour racheter la section féminine, ont récemment annoncé qu'ils envisageaient de faire des économies en fermant le centre de formation mais aussi en mettant fin au statut professionnel de l'équipe première »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Nous jouons pour ce club. Il devrait se battre pour nous. Nous méritons du respect - Message des joueuses du DFCO sur les réseaux sociaux
« « Nous jouons pour ce club. Il devrait se battre pour nous. Nous méritons du respect », écrivaient les joueuses, la semaine passée, dans un message commun sur leurs réseaux sociaux »
lequipe.fr ↗ ↩ -
0-0 - Résultat du match DFCO masculine contre Sochaux
« avant leur match contre Sochaux (0-0) en National »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Les joueurs de l'équipe masculine du DFCO ont arboré un t-shirt noir de soutien à la section féminine avant leur match contre Sochaux - Soutien de l'équipe masculine au DFCO féminin
« Vendredi, avant leur match contre Sochaux (0-0) en National, les joueurs de l'équipe masculine arboraient un t-shirt noir avec un message: « Soutien à la section féminine » »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Soyaux - Club féminin qui a disparu du football professionnel
« une institution comme Soyaux a récemment disparu des radars du football professionnel »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Bordeaux - Féminines de Bordeaux reparties au niveau amateur
« suivie par les féminines de Bordeaux, qui ont pâti de la mauvaise gestion financière de la section masculine et sont reparties au niveau amateur »
lequipe.fr ↗ ↩ -
50% - Progression de l'affluence en Première Ligue Arkema cette saison
« l'affluence cette saison a progressé "de 50%" en Première Ligue Arkema »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
100% - Progression de l'affluence en Seconde Ligue cette saison
« l'affluence cette saison a progressé "de 100%" en Seconde Ligue »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
20 489 spectateurs - Affluence du match PSG-OL le 18 janvier, 13e journée de Première Ligue
« 20 489 spectateurs ont assisté, le 18 janvier, à la victoire des Lyonnaises au Parc des Princes »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
18 janvier - Date du match PSG-OL avec record d'affluence pour le PSG à domicile
« 20 489 spectateurs ont assisté, le 18 janvier, à la victoire des Lyonnaises au Parc des Princes »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
Canal + - Partenaire majeur de la LFFP pour la diffusion
« Une rencontre diffusée en prime time sur Canal +, partenaire majeur de la LFFP »
lequipe.fr ↗ ↩ -
2029 - Année de fin du contrat entre Canal + et la LFFP
« un contrat (comprenant des bonus déclenchés par les audiences) a été signé jusqu'en 2029 »
lequipe.fr ↗ ↩ -
30% - Progression du nombre de contrats à temps plein pour les joueuses
« La professionnalisation en cours a permis de faire progresser de 30% le nombre de contrats à temps plein »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
15% - Progression du salaire médian des joueuses
« de 15% le salaire médian des joueuses »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
1 820 € - Salaire minimum mensuel des joueuses
« Le salaire minimum est passé à 1 820 € par mois »
lequipe.fr ↗ ↩ -
entre 10 et 15 % - Hausse de la moyenne des salaires en une saison
« la moyenne des salaires a connu une hausse comprise entre 10 et 15 % en une saison »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Beaucoup de joueuses sont loin d'avoir le Smic en termes de rémunération - Constat de Fabien Safanjon sur les salaires actuels des joueuses
« Beaucoup de joueuses sont loin d'avoir le Smic en termes de rémunération »
humanite.fr ↗ ↩ -
Lyon, PSG, Paris FC, Montpellier - Clubs locomotives de la D1 Arkema où le professionnalisme existe
« hormis pour les locomotives de la D1 Arkema, comme Lyon, le PSG, le Paris FC ou Montpellier, le professionnalisme est un mirage »
humanite.fr ↗ ↩ -
Le SMIC ne suffit pas, pose l'une de nos témoins. Un salaire minimum, pour moi, devrait être 3 000 euros. - Déclaration d'une joueuse sur le salaire minimum souhaité
« Le SMIC ne suffit pas, pose l'une de nos témoins. Un salaire minimum, pour moi, devrait être 3 000 euros. »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Il faudrait entre 5 000 et 7 000 euros pour pouvoir anticiper, mettre de côté car les carrières sont courtes et sans CDI - Déclaration d'une joueuse sur le salaire minimum nécessaire
« Il faudrait entre 5 000 et 7 000 euros pour pouvoir anticiper, mettre de côté car les carrières sont courtes et sans CDI »
lequipe.fr ↗ ↩ -
10 millions d'euros - Budget prévu pour la première saison de la nouvelle Ligue féminine
« Lors de la présentation de la nouvelle Ligue féminine en avril 2024, un budget de 10 millions d'euros était prévu pour la première saison »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
14 millions - Budget consacré à la saison actuelle de la Ligue féminine
« On a consacré neuf millions d'euros au lancement (2022-2023), pour atteindre cette saison 14 millions »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
une convention collective doit être signée avant la prochaine saison - Demande de l'UNFP concernant la convention collective
« une convention collective doit être signée avant la prochaine saison »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
Griedge Mbock - Capitaine de l'équipe de France de football féminin
« la capitaine de l'équipe de France Griedge Mbock »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
9 avril - Date où Griedge Mbock a regretté la situation auprès de l'AFP
« Le 9 avril, la capitaine de l'équipe de France Griedge Mbock avait regretté auprès de l'AFP »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
On voit que les autres championnats avancent et nous, cela bloque encore sur certains points: c'est handicapant pour le foot féminin français. - Déclaration de Griedge Mbock sur le retard français comparé aux autres championnats
« On voit que les autres championnats avancent et nous, cela bloque encore sur certains points: c'est handicapant pour le foot féminin français. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
30 joueuses - Nombre de joueuses anglaises bénéficiant de contrats centraux financés par la FA
« Cela concerne environ 30 joueuses dont la majorité est payée environ 30 000 livres »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
30 000 livres - Salaire moyen des joueuses anglaises avec contrats centraux
« Cela concerne environ 30 joueuses dont la majorité est payée environ 30 000 livres »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
été 2022 - Signature d'un accord de cinq ans en Espagne sur l'égalité des conditions
« En Espagne, un accord a été signé durant l'été 2022 qui porte sur cinq ans »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
2017 - Année de création de la ligue pro en Angleterre
« Là-bas, la ligue pro date de 2017 »
lequipe.fr ↗ ↩ -
5 ans - Temps qu'a mis la ligue pro anglaise pour exploser
« Elle a mis cinq ans à exploser »
lequipe.fr ↗ ↩ -
2 000 livres - Montant payé par la FA anglaise par match pour représenter le pays
« La FA paie ainsi ses joueuses et ses joueurs exactement de la même façon pour représenter le pays soit environ 2 000 livres par match »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
15 000 livres - Montant minimum du système à plusieurs niveaux de contrats centraux anglais
« un système à plusieurs niveaux qui commence à 15 000 livres et qui dépend de l'âge et de l'ancienneté »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
640 000 euros - Rémunération alignée pour les femmes en Norvège
« la fédération a aligné les rémunérations des hommes et des femmes (640 000 euros au lieu de 332 000 euros) »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
58 000 euros - Diminution du budget de l'équipe masculine norvégienne pour atteindre l'égalité
« l'équipe masculine ayant accepté une diminution de son budget (58 000 euros issus de ses revenus commerciaux) »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
24 % - Pourcentage des recettes que les joueuses et joueurs australiens recevront
« le nouveau contrat précise également que les joueuses et joueurs recevront 24 % des recettes de leurs équipes respectives »
ecofoot.fr ↗ ↩ -
Laurent Bonadei - Sélectionneur des Bleues
« le sélectionneur des Bleues, Laurent Bonadei »
sudouest.fr ↗ ↩ -
il vaut mieux un bon accord et prendre le temps de bien discuter car une fois que c'est signé, c'est signé et on ne peut plus négocier - Déclaration de Laurent Bonadei sur les négociations
« « il vaut mieux un bon accord et prendre le temps de bien discuter car une fois que c'est signé, c'est signé et on ne peut plus négocier » »
sudouest.fr ↗ ↩ -
un accord va être trouvé car toutes les parties vont dans le même sens - Déclaration de Laurent Bonadei sur l'issue des négociations
« « un accord va être trouvé car toutes les parties vont dans le même sens » »
sudouest.fr ↗ ↩ -
sept ans - Durée de négociation de la convention collective des basketteuses professionnelles françaises
« La convention collective des basketteuses professionnelles françaises, signée en septembre dernier, avait mis près de sept ans à se conclure »
sudouest.fr ↗ ↩ -
mars 2024 - Date à laquelle les clubs ont adopté une recommandation patronale sur la protection en matière de santé, grossesse et maternité
« En mars 2024, les clubs de première et deuxième divisions féminines avaient adopté une recommandation patronale »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
Les clubs de première et deuxième divisions féminines ont adopté une recommandation patronale octroyant une protection en matière de santé, grossesse et maternité - Mesure adoptée en mars 2024 dans l'attente de la signature de la convention collective
« les clubs de première et deuxième divisions féminines avaient adopté une recommandation patronale octroyant une protection « en matière de santé, grossesse et maternité » »
ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- Les salaires de l'Arkema Première League 2025 : l'OL et le PSG loin devant le reste
- Absence de convention collective, menaces sur Dijon, tribune des capitaines : les footballeuses professionnelles mettent la pression
- Foot : investissements et affluence en hausse, convention collective pas encore signée... Le bilan de la première année de la nouvelle Ligue féminine
- «Plus acceptable» : les joueuses de football professionnel se mobilisent pour une convention collective en France
- La tournée des clubs féminins se poursuit à Toulouse, Rodez et Montpellier
- Renard et les capitaines de D1 réclament la convention collective
- « C’est handicapant » : les négociations sur la convention collective des footballeuses n’ont pas avancé
- "Nous pratiquons le même sport" : les footballeuses réclament une convention collective
- Quelle évolution pour les salaires du football féminin ?
- Les footballeuses françaises sur la voie de la professionnalisation
- Première Ligue féminine : la convention collective toujours pas signée