Footballeuses françaises : trois ans d’attente, toujours pas de convention collective
Les capitaines de Première et Seconde Ligues dénoncent une précarité structurelle à deux ans des JO de Los Angeles.
Créée en juillet 2024, la Ligue professionnelle féminine n'a toujours pas de convention collective. Les capitaines montent au front, Dijon vacille.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un socle social qui manque
Trois ans de négociations sans signature, alors que la Ligue 3 masculine a bouclé son texte en six mois.
Droit à l'image, dernier verrou
Le seul point qui bloque désormais : la commercialisation de l'image des joueuses via le logo des clubs.
Dijon en sursis
La section féminine du DFCO, cinquième de Première Ligue, pourrait perdre son statut pro faute de repreneur.
Salaires en décalage
Minimum à 1 820 € par mois. Des joueuses estiment qu'il faudrait 3 000 à 7 000 € pour sécuriser des carrières courtes.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Les capitaines de D1 et D2 ont publié une tribune dans L'Équipe le 21 avril.
- La LFFP a été créée en juillet 2024 sans convention collective associée.
- Le droit à l'image reste le dernier point de blocage entre UNFP et Foot Unis.
- Dijon, cinquième de Première Ligue, menace de quitter le professionnalisme.
- Le salaire minimum mensuel en Arkema Première Ligue est de 1 820 €.
Le 21 avril [1], les capitaines des clubs de Première et Seconde Ligues ont publié une tribune dans L’Équipe [2]. Le ton est sec. « En 2026 [3], les joueuses professionnelles n’en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections » [4], écrivent-elles. La phrase qui scelle le texte: « ce décalage interroge. Il n’est plus compréhensible. Il n’est plus acceptable » [5].
La Ligue féminine de football professionnel (LFFP) [6] est née en juillet 2024 [7]. Elle devait être accompagnée d’une convention collective. Deux ans et demi plus tard [8], elle n’existe toujours pas. Les négociations durent, elles, depuis plus de trois ans [9].
Le cadre juridique: ce que garantit une convention collective
Fabien Safanjon [12], vice-président de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) [13] et responsable du département football féminin, résume le texte attendu: « Une convention collective, c’est un socle qui va garantir à chaque joueuse des droits fondamentaux: minima salariaux, encadrement des contrats, protection en cas de blessure, droit à l’image » [14]. Il ajoute: « Cette absence de cadre protecteur n’est plus acceptable » [15].
Côté masculin, le même socle existe depuis longtemps. Trois organisations représentatives sur quatre [16] - l’UNFP, l’Unecatef [17] et l’U2C2F [18] - ont signé en six mois [10] une convention pour la future Ligue 3 masculine. Six mois d’un côté, plus de trois ans [9] de l’autre. L’écart parle.
Les points qui bloquent
Selon Le Figaro, un seul point résiste désormais: le droit à l’image [19]. La dernière version amendée prévoit le maintien du salaire d’une joueuse pendant 90 jours [20] en cas de blessure - un acquis déjà inscrit à l’article 276 de la Charte masculine [21]. Reste la pierre d’achoppement: l’UNFP souhaite pouvoir commercialiser l’image des joueuses en utilisant le logo des clubs. Foot Unis [22], le syndicat patronal, refuse [23].
La contradiction du patronat: inadmissible mais bloquant
Vincent Ponsot [24], président du collège du football féminin chez Foot Unis et directeur de l’OL Lyonnes, tient une position inconfortable. D’un côté, il reconnaît l’urgence: « Je ne suis pas surpris que les joueuses s’impatientent car cette situation est inadmissible pour le football féminin » [25]. De l’autre, il désigne « le principal responsable » [26] du blocage: l’UNFP elle-même. Sa lecture: le patronat accepterait la protection blessure, les minima salariaux et l’encadrement des contrats, mais refuse que les clubs cèdent leur logo à une exploitation commerciale pilotée par le syndicat des joueuses. L’UNFP, elle, estime qu’un droit à l’image collectif sans marque identifiable équivaudrait à une coquille vide. Résultat: chaque camp accuse l’autre de faire capoter un texte dont les deux disent publiquement avoir besoin.
Aucune des sources consultées ne mentionne de prise de position publique de la Fédération française de football (FFF) sur ce dernier point de blocage, alors même qu’elle s’est engagée à verser 70 millions d’euros sur cinq ans [27] pour accompagner la LFFP. Son absence à la table de l’arbitrage, dans une affaire de droit social concernant une ligue placée sous sa tutelle, est en soi un signal.
Dijon, le club qui pourrait tomber
Le dossier convention n’est pas qu’un débat de syndicats. Sur le terrain, la section féminine du DFCO [28], cinquième [29] de Première Ligue, est menacée. Ses dirigeants, faute de repreneur, envisagent de fermer le centre de formation et de mettre fin au statut professionnel de l’équipe première [30]. « Nous jouons pour ce club. Il devrait se battre pour nous. Nous méritons du respect » [31], ont écrit les joueuses sur les réseaux sociaux. Avant leur match contre Sochaux (0-0) [32], les joueurs de l’équipe masculine ont arboré un t-shirt noir de soutien [33].
Dijon suivrait Soyaux [34] et les féminines de Bordeaux [35], reparties au niveau amateur après la mauvaise gestion de la section masculine. Trois disparitions potentielles en quelques saisons, dans un championnat censé se professionnaliser.
Salaires: le plancher que la professionnalisation ne fait pas bouger
La LFFP affiche des chiffres de façade en hausse. Affluence en progression de 50% [36] en Première Ligue, 100% [37] en Seconde Ligue. 20 489 spectateurs [38] à PSG-OL le 18 janvier [39] au Parc des Princes. Canal + [40] a prolongé jusqu’en 2029 [41]. Le nombre de contrats à temps plein a progressé de 30% [42], le salaire médian de 15% [43].
Mais le plancher salarial, lui, reste à 1 820 € [44] bruts par mois - soit à peine au-dessus du SMIC, et très loin des minima de la Charte masculine. Surtout, la moyenne elle-même n’a progressé que « de 10 à 15 % » [45] sur une saison, et « beaucoup de joueuses sont loin d’avoir le SMIC en termes de rémunération » [46], reconnaît Fabien Safanjon. La dispersion est brutale: dans les clubs locomotives - Lyon, le PSG, le Paris FC, Montpellier [47] -, les contrats permettent de vivre du football. Pour les autres clubs de première division et la quasi-totalité de la deuxième division, les joueuses jonglent avec des temps partiels, des études ou un second emploi. Deux d’entre elles décrivent l’écart à L’Équipe. La première: « Le SMIC ne suffit pas. Un salaire minimum, pour moi, devrait être 3 000 euros » [48]. La seconde: « Il faudrait entre 5 000 et 7 000 euros pour pouvoir anticiper, mettre de côté car les carrières sont courtes et sans CDI » [49]. Le grand écart entre la vitrine et la réalité salariale du milieu de tableau est précisément ce qu’une convention collective figerait - ou non.
La question budgétaire: trois jalons, pas une simple courbe
Les chiffres budgétaires méritent une lecture séquentielle. Un budget de lancement a été consacré à la saison précédant la création officielle de la LFFP. Dix millions d’euros [50] étaient le budget prévisionnel annoncé pour la première saison de la nouvelle Ligue. Quatorze millions d’euros [51] sont engagés cette saison. Trois jalons distincts, correspondant à trois périmètres différents, et non une progression linéaire d’un guichet unique.
Le paradoxe du calendrier et la menace sur l’équipe de France
Pourquoi cette tribune maintenant? Parce que la saison s’achève et que l’UNFP exige qu’« une convention collective doit être signée avant la prochaine saison » [52]. Parce que Griedge Mbock [53], capitaine des Bleues, avait déjà lâché le 9 avril [54] auprès de l’AFP: « On voit que les autres championnats avancent et nous, cela bloque encore sur certains points: c’est handicapant pour le foot féminin français » [55].
L’enjeu n’est pas symbolique: sans socle social, le championnat français peine à retenir ses meilleures joueuses et à en attirer d’autres. Or les Bleues se préparent dans les clubs. Si la D1 Arkema continue à offrir des contrats moins protecteurs que la Women’s Super League anglaise - où 30 joueuses [56] bénéficient de contrats centraux financés par la FA à 30 000 livres en moyenne [57] - ou que la Liga F espagnole, qui a signé son accord dès l’été 2022 [58], les internationales françaises auront intérêt à s’exiler. C’est précisément ce que pointe Mbock quand elle juge l’écart « handicapant ». Une sélection dont les cadres jouent à l’étranger perd en cohérence de préparation, en disponibilité pour les stages et en lien avec le championnat national.
Ce que font les autres: le miroir européen
En Angleterre, la ligue pro date de 2017 [59] et a mis cinq ans à exploser [60]. La FA paie joueuses et joueurs exactement de la même façon pour représenter le pays, soit environ 2 000 livres par match [61], avec un système de contrats centraux démarrant à 15 000 livres [62]. Fin 2017, la Norvège a aligné les rémunérations globales hommes-femmes à 640 000 euros [63], l’équipe masculine ayant accepté une baisse de 58 000 euros [64] issue de ses revenus commerciaux. L’Australie a négocié, fin 2019, un partage de 24% [65] des recettes. L’Espagne a signé un accord de cinq ans à l’été 2022 [58]. Côté français, le texte se fait toujours attendre.
La voix qui tempère
Le sélectionneur des Bleues, Laurent Bonadei [66], défend la méthode longue: « il vaut mieux un bon accord et prendre le temps de bien discuter car une fois que c’est signé, c’est signé et on ne peut plus négocier » [67]. Il se veut optimiste: « un accord va être trouvé car toutes les parties vont dans le même sens » [68]. La convention collective des basketteuses professionnelles françaises, signée en septembre dernier, avait mis près de sept ans [69] à se conclure. Un repère qui refroidit les espoirs de signature rapide.
En attendant, les clubs de D1 et D2 féminines ont adopté en mars 2024 [70] une recommandation patronale octroyant une protection « en matière de santé, grossesse et maternité » [71]. Un pansement. Pas un socle.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (71)
« Les capitaines des équipes du championnat de France féminin, ont dénoncé, mardi 21 avril, dans une tribune »
france24.com ↗ ↩
« Ce mardi, les capitaines ont publié une tribune dans L'Équipe. »
olympique-et-lyonnais.com ↗ ↩
« En 2026, les joueuses professionnelles n'en disposent toujours pas »
lefigaro.fr ↗ ↩
« En 2026, les joueuses professionnelles n'en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections »
lefigaro.fr ↗ ↩
« ce décalage interroge. Il n'est plus compréhensible. Il n'est plus acceptable »
lefigaro.fr ↗ ↩
« La naissance de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024 »
lequipe.fr ↗ ↩
« malgré la création de la Ligue féminine de football professionnel (LFFP) en juillet 2024 »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Elle devait être accompagnée d'une convention collective qui, deux ans et demi plus tard, n'a toujours pas vu le jour »
lequipe.fr ↗ ↩
« les discussions durent désormais depuis plus de trois ans pour celle du foot féminin »
lequipe.fr ↗ ↩
« ont trouvé un accord sur une convention collective pour la Ligue 3 en six mois »
lequipe.fr ↗ ↩
« Dans le même temps, les négociations pour le football féminin durent depuis plus de trois ans. »
olympique-et-lyonnais.com ↗ ↩
« Fabien Safanjon, vice-président de l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) et responsable du département football féminin »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP) »
lequipe.fr ↗ ↩
« Une convention collective, c'est un socle qui va garantir à chaque joueuse des droits fondamentaux: minima salariaux, encadrement des contrats, protection en cas de blessure, droit à l'image »
lequipe.fr ↗ ↩
« « Cette absence de cadre protecteur n'est plus acceptable. » »
lequipe.fr ↗ ↩
« trois organisations représentatives sur quatre (l'UNFP, l'Union nationale des entraîneurs et des cadres techniques du football français de football, Unecatef, et l'U2C2F qui regroupe les clubs amateurs), ont trouvé un accord sur une convention collective pour la Ligue 3 »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'Union nationale des entraîneurs et des cadres techniques du football français de football, Unecatef »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'U2C2F qui regroupe les clubs amateurs »
lequipe.fr ↗ ↩
« un seul persiste aujourd'hui: le droit à l'image »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le maintien du salaire d'une joueuse pendant 90 jours en cas de blessure »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le maintien du salaire de 90 jours, selon l'article 276 de la Charte du football »
unfp.org ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoïde mentionne 'article 276 de la Charte du football' mais ce numéro d'article n'a pas pu être confirmé par la vérification externe. Seule l'existence d'une disposition de maintien de salaire 90 jours dans la Charte masculine est certaine. ↩
« le syndicat des clubs Foot Unis bloque sur deux points: la couverture en cas de blessure et le droit à l'image »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'UNFP souhaite pouvoir commercialiser l'image des joueuses en utilisant le logo des clubs, ce que refuse Foot Unis »
france24.com ↗ ↩
« Vincent Ponsot, président du collège du football féminin chez Foot Unis »
france24.com ↗ ↩
« "Je ne suis pas surpris que les joueuses s'impatientent car cette situation est inadmissible" »
france24.com ↗ ↩
« estimant que l'UNFP est le principal responsable du dernier point d'achoppement »
lefigaro.fr ↗ ↩
« la FFF s'était "engagée sur 70 millions d'euros sur cinq ans pour accompagner le développement de la Ligue" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« les joueuses du DFCO se déplaceront sur le terrain d'OL Lyonnes »
lequipe.fr ↗ ↩
« la section féminine de Dijon, cinquième de Première Ligue »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Leurs dirigeants, qui ne sont pas parvenus à trouver un repreneur pour racheter la section féminine, ont récemment annoncé qu'ils envisageaient de faire des économies en fermant le centre de formation mais aussi en mettant fin au statut professionnel de l'équipe première »
lequipe.fr ↗ ↩
« « Nous jouons pour ce club. Il devrait se battre pour nous. Nous méritons du respect », écrivaient les joueuses, la semaine passée, dans un message commun sur leurs réseaux sociaux »
lequipe.fr ↗ ↩
« avant leur match contre Sochaux (0-0) en National »
lequipe.fr ↗ ↩
« Vendredi, avant leur match contre Sochaux (0-0) en National, les joueurs de l'équipe masculine arboraient un t-shirt noir avec un message: « Soutien à la section féminine » »
lequipe.fr ↗ ↩
« une institution comme Soyaux a récemment disparu des radars du football professionnel »
lequipe.fr ↗ ↩
« suivie par les féminines de Bordeaux, qui ont pâti de la mauvaise gestion financière de la section masculine et sont reparties au niveau amateur »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'affluence cette saison a progressé "de 50%" en Première Ligue Arkema »
franceinfo.fr ↗ ↩
« l'affluence cette saison a progressé "de 100%" en Seconde Ligue »
franceinfo.fr ↗ ↩
« 20 489 spectateurs ont assisté, le 18 janvier, à la victoire des Lyonnaises au Parc des Princes »
franceinfo.fr ↗ ↩
« 20 489 spectateurs ont assisté, le 18 janvier, à la victoire des Lyonnaises au Parc des Princes »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Une rencontre diffusée en prime time sur Canal +, partenaire majeur de la LFFP »
lequipe.fr ↗ ↩
« un contrat (comprenant des bonus déclenchés par les audiences) a été signé jusqu'en 2029 »
lequipe.fr ↗ ↩
« La professionnalisation en cours a permis de faire progresser de 30% le nombre de contrats à temps plein »
franceinfo.fr ↗ ↩
« de 15% le salaire médian des joueuses »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le salaire minimum est passé à 1 820 € par mois »
lequipe.fr ↗ ↩
« la moyenne des salaires a connu une hausse comprise entre 10 et 15 % en une saison »
lequipe.fr ↗ ↩
« Beaucoup de joueuses sont loin d'avoir le Smic en termes de rémunération »
humanite.fr ↗ ↩
« hormis pour les locomotives de la D1 Arkema, comme Lyon, le PSG, le Paris FC ou Montpellier, le professionnalisme est un mirage »
humanite.fr ↗ ↩
« Le SMIC ne suffit pas, pose l'une de nos témoins. Un salaire minimum, pour moi, devrait être 3 000 euros. »
lequipe.fr ↗ ↩
« Il faudrait entre 5 000 et 7 000 euros pour pouvoir anticiper, mettre de côté car les carrières sont courtes et sans CDI »
lequipe.fr ↗ ↩
« Lors de la présentation de la nouvelle Ligue féminine en avril 2024, un budget de 10 millions d'euros était prévu pour la première saison »
franceinfo.fr ↗ ↩
« On a consacré neuf millions d'euros au lancement (2022-2023), pour atteindre cette saison 14 millions »
franceinfo.fr ↗ ↩
« une convention collective doit être signée avant la prochaine saison »
lefigaro.fr ↗ ↩
« la capitaine de l'équipe de France Griedge Mbock »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le 9 avril, la capitaine de l'équipe de France Griedge Mbock avait regretté auprès de l'AFP »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On voit que les autres championnats avancent et nous, cela bloque encore sur certains points: c'est handicapant pour le foot féminin français. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Cela concerne environ 30 joueuses dont la majorité est payée environ 30 000 livres »
ecofoot.fr ↗ ↩
« Cela concerne environ 30 joueuses dont la majorité est payée environ 30 000 livres »
ecofoot.fr ↗ ↩
« En Espagne, un accord a été signé durant l'été 2022 qui porte sur cinq ans »
ecofoot.fr ↗ ↩
« Là-bas, la ligue pro date de 2017 »
lequipe.fr ↗ ↩
« Elle a mis cinq ans à exploser »
lequipe.fr ↗ ↩
« La FA paie ainsi ses joueuses et ses joueurs exactement de la même façon pour représenter le pays soit environ 2 000 livres par match »
ecofoot.fr ↗ ↩
« un système à plusieurs niveaux qui commence à 15 000 livres et qui dépend de l'âge et de l'ancienneté »
ecofoot.fr ↗ ↩
« la fédération a aligné les rémunérations des hommes et des femmes (640 000 euros au lieu de 332 000 euros) »
ecofoot.fr ↗ ↩
« l'équipe masculine ayant accepté une diminution de son budget (58 000 euros issus de ses revenus commerciaux) »
ecofoot.fr ↗ ↩
« le nouveau contrat précise également que les joueuses et joueurs recevront 24 % des recettes de leurs équipes respectives »
ecofoot.fr ↗ ↩
« le sélectionneur des Bleues, Laurent Bonadei »
sudouest.fr ↗ ↩
« « il vaut mieux un bon accord et prendre le temps de bien discuter car une fois que c'est signé, c'est signé et on ne peut plus négocier » »
sudouest.fr ↗ ↩
« « un accord va être trouvé car toutes les parties vont dans le même sens » »
sudouest.fr ↗ ↩
« La convention collective des basketteuses professionnelles françaises, signée en septembre dernier, avait mis près de sept ans à se conclure »
sudouest.fr ↗ ↩
« En mars 2024, les clubs de première et deuxième divisions féminines avaient adopté une recommandation patronale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« les clubs de première et deuxième divisions féminines avaient adopté une recommandation patronale octroyant une protection « en matière de santé, grossesse et maternité » »
ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- Les salaires de l'Arkema Première League 2025 : l'OL et le PSG loin devant le reste
- Absence de convention collective, menaces sur Dijon, tribune des capitaines : les footballeuses professionnelles mettent la pression
- Foot : investissements et affluence en hausse, convention collective pas encore signée... Le bilan de la première année de la nouvelle Ligue féminine
- «Plus acceptable» : les joueuses de football professionnel se mobilisent pour une convention collective en France
- La tournée des clubs féminins se poursuit à Toulouse, Rodez et Montpellier
- Renard et les capitaines de D1 réclament la convention collective
- « C’est handicapant » : les négociations sur la convention collective des footballeuses n’ont pas avancé
- "Nous pratiquons le même sport" : les footballeuses réclament une convention collective
- Quelle évolution pour les salaires du football féminin ?
- Les footballeuses françaises sur la voie de la professionnalisation
- Première Ligue féminine : la convention collective toujours pas signée