France 2 recrute Eugénie Bastié pour la présidentielle 2027
La chaîne publique embauche une figure de la droite conservatrice pour interroger les candidats à l'Élysée
France 2 a recruté Eugénie Bastié, éditorialiste du Figaro et de CNews, pour « L'Heure de vérité ». Un choix qui intervient en pleine commission d'enquête parlementaire sur le pluralisme du service public.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Pluralisme contesté
Une étude de l'Institut Thomas More montre que 27 intervenants sur 630 (4 %) du service public étaient classés « libéral et conservateur » en février 2024.
Pression politique
Une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité de l'audiovisuel public a été lancée en novembre 2025 par Eric Ciotti.
Menace de privatisation
Ciotti et le Rassemblement national plaident pour une privatisation au moins partielle de France Télévisions et Radio France, l'une des deux chaînes France 2 ou France 3 pourrait basculer dans le privé.
Casting à plusieurs sensibilités
Bastié rejoint Caroline Roux, Marc-Olivier Fogiel (RTL), Benjamin Duhamel (France Inter) et possiblement Étienne Gernelle (Le Point) et Élise Lucet pour interroger les candidats à l'Élysée à la rentrée 2026.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- France 2 a recruté Eugénie Bastié pour son émission politique de la présidentielle 2027.
- L'émission L'Heure de vérité, créée en 1982, sera relancée en septembre 2026.
- Bastié rejoint Caroline Roux, Marc-Olivier Fogiel et Benjamin Duhamel.
- Le recrutement intervient en pleine commission d'enquête sur la neutralité de l'audiovisuel public.
- La direction de France Télévisions n'a pas commenté le lien entre la commission et ce recrutement.
- Premiers invités annoncés Jordan Bardella puis Jean-Luc Mélenchon.
L’information est tombée dimanche, au détour d’un article du Parisien [1]. France 2 a embauché Eugénie Bastié [2], rédactrice en chef adjointe des pages Champs libres du Figaro et éditorialiste d’Europe 1 [3], pour sa future émission politique consacrée à la présidentielle 2027 [2]. Le programme s’appelle L’Heure de vérité [4]. Lancement prévu en septembre 2026 [5].
L’essayiste de 34 ans [6] viendra compléter un casting chargé d’interviewer les candidats à la présidentielle [7] aux côtés de Caroline Roux [8], qui présentera l’émission. Marc-Olivier Fogiel (RTL) [9] et Benjamin Duhamel (France Inter) [10] complètent le quatuor. Étienne Gernelle, patron du Point [11], et Élise Lucet (France Télévisions) [12] pourraient aussi intervenir comme jokers. Format: trois éditorialistes, vingt minutes chacun [13], face à un candidat. Premier invité prévu: Jordan Bardella, suivi de Jean-Luc Mélenchon [14].
Une figure du Figaro Vox sur le service public
Bastié n’est pas n’importe quelle recrue. Elle est l’émanation du Figaro Vox [17], qualifié par Rue89 de « plateforme droite dure du Figaro » [18]. Elle débat chaque semaine dans L’Heure des pros de Pascal Praud sur CNews [19]. Elle officie le mardi, mercredi et vendredi dans la matinale de Dimitri Pavlenko sur Europe 1 [20]. Ses marraines médiatiques s’appellent Élisabeth Lévy, directrice de Causeur [21], et Natacha Polony, éditorialiste au Figaro [22]. Elle a cofondé en 2015 [23] la revue Limite, revue d’« écologie intégrale » se définissant comme « une revue de combat culturel et politique, d’inspiration chrétienne » [24].
Sur X, Bastié s’est dite « très heureuse de participer à cette grande aventure télévisuelle » [25]. Le service public, lui, a longtemps évité ce profil.
Le timing: une commission d’enquête sur le pluralisme
Une commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » a été lancée à l’Assemblée nationale [26]. Initiative d’Eric Ciotti, président de l’Union des droites pour la République (UDR) [27], qui estime les quatre milliards d’euros de financement « excessifs » [28][29]. Une cinquantaine d’auditions sous serment [30][31] sont programmées. Delphine Ernotte Cunci, présidente de France Télévisions, est attendue le 10 décembre [32][33], suivie de Sibyle Veil, présidente de Radio France, le 17 décembre [34][35].
Charles Alloncle, député ciottiste de l’Hérault et rapporteur [36], a recommandé de « diversifier l’origine des éditorialistes » du service public et de « ne plus recruter uniquement dans la presse de gauche » [37]. Quelques semaines plus tard, France 2 recrute Bastié. La direction « semble avoir d’ores et déjà appliqué les préconisations du rapporteur » [38], note TV Mag. Sollicités par notre rédaction, ni Delphine Ernotte Cunci ni Philippe Corbé, directeur de l’information de France Télévisions [39], n’ont commenté publiquement le lien entre la commission d’enquête et ce recrutement. Le calendrier, lui, ne dément pas la concomitance.
La menace de privatisation
Derrière la commission d’enquête se joue une bataille plus lourde: l’existence même du service public audiovisuel. Eric Ciotti et le Rassemblement national plaident pour une privatisation au moins partielle de France Télévisions et Radio France [40][41]. Le scénario Ciotti, formulé en octobre 2024 [42], est explicite: « il faudrait voir, de France 2 ou de France 3, laquelle reste dans le service public » [43]. L’une des deux chaînes basculerait donc dans le privé, l’autre conservant la mission publique. Aucun calendrier législatif n’est officiellement déposé, mais la commission d’enquête, dont les conclusions sont attendues dans les six prochains mois [44], constitue le préalable politique d’une éventuelle proposition de loi. Un acteur du secteur cité par Le Monde redoute une « chasse à courre » avec France Télévisions et Radio France comme cibles [45]. C’est dans ce climat que Bastié arrive sur l’antenne.
Un casting à la composition discutée
Le quatuor d’intervieweurs réuni autour de Caroline Roux [8] dessine un spectre éditorial volontairement large. Marc-Olivier Fogiel, intervieweur de la matinale de RTL [46] et ancien dirigeant de la rédaction de BFMTV [47], incarne un centre médiatique installé. Benjamin Duhamel, journaliste à France Inter [10] et ancien de BFMTV [48], représente la radio publique progressiste - sa directrice Adèle Van Reeth assume d’ailleurs cette ligne [49][50]. Étienne Gernelle, patron du Point [11], inscrit le plateau dans une sensibilité libérale. Élise Lucet, figure de France Télévisions [12], reste dans le périmètre du service public. Bastié est la seule à venir explicitement de la droite conservatrice. Sur le papier, le plateau couvre donc plus de sensibilités que la moyenne du paysage analysé par l’Institut Thomas More [51]. Aucune réaction officielle de la Société des journalistes de France 2 n’a, à ce stade, été rendue publique sur la composition du casting.
Ce que disent les chiffres
Une étude de l’Institut Thomas More a analysé 630 participants des chaînes publiques [16] entre le 19 et le 24 février 2024 [52]. Résultat: 52 % classés « neutre » [53], 24 % « socialiste et progressiste » [54], 19 % « libéral et progressiste » [55]. Et seulement 4 % « libéral et conservateur » [56], soit 27 personnes [15]. Quand des personnalités de cette dernière catégorie étaient évoquées, 57 % des avis exprimés étaient défavorables, contre 8 % favorables [57][58].
Sur France Inter, 32 % des intervenants relevaient de la qualification « socialiste et progressiste » sur l’échantillon analysé [59]. La directrice de la chaîne, Adèle Van Reeth [49], l’assume: « Les faits, c’est que nous sommes une radio progressiste, et nous l’assumons » [50]. Le recrutement de Bastié sur France 2 prend ce constat à rebours.
Un revival sous tension
L’Heure de vérité avait été créée en 1982 par Antenne 2 [60][61]. Concept original: trois journalistes, une heure, un responsable politique [62]. Le trio fondateur: Alain Duhamel, Albert du Roy, Jean-Marie Colombani [63][64][65]. François-Henri de Virieu [66] présentait. L’émission s’est arrêtée en 1995 [67]. Plus de trente ans plus tard, le revival arrive en pleine guerre politique sur l’audiovisuel public. Lancement initialement prévu en mai [68], reporté à septembre par Philippe Corbé [39][69].
On se souvient que le service public a déjà connu des polémiques sur le recrutement de signatures conservatrices. Mais aucun de ces précédents n’est intervenu pendant qu’une commission d’enquête parlementaire planchait simultanément sur la neutralité de la maison. C’est ce parallélisme, plus que le recrutement lui-même, qui rend l’épisode singulier.
Verdict
France 2 ne recrute pas une journaliste. Elle recrute une signature. Celle d’une chaîne qui plaide la neutralité en élargissant son spectre - ou qui, à défaut de réponse de sa direction, laisse penser qu’elle anticipe la pression politique. Le téléspectateur tranchera en septembre 2026 [5], face à Bardella puis Mélenchon [14]. Le pluralisme, à France Télévisions, n’est plus un débat éditorial. C’est une question de survie budgétaire.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (69)
« Dimanche, au détour d’un article du Parisien »
liberation.fr ↗ ↩
« la chaîne du service public a embauché la journaliste du Figaro Eugénie Bastié »
liberation.fr ↗ ↩
« La rédactrice en chef adjointe des pages Champs libres du Figaro et éditorialiste d’Europe 1 interrogera les candidats à la Présidentielle aux côtés de Marc-Olivier Fogiel et Benjamin Duhamel. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« l’Heure de vérité, la grande émission politique de France 2 pour la présidentielle de 2027 »
liberation.fr ↗ ↩
« le lancement de « L’Heure de vérité » repoussé à septembre »
leparisien.fr ↗ ↩
« l’essayiste de 34 ans »
liberation.fr ↗ ↩
« fera à la rentrée partie du casting chargé d’interviewer les candidats à la présidentielle dans «l’Heure de vérité» »
liberation.fr ↗ ↩
« Caroline Roux, la présentatrice »
liberation.fr ↗ ↩
« et Marc-Olivier Fogiel (RTL) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« elle sera accompagnée en plateau par Benjamin Duhamel (France Inter) »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le patron du Point Étienne Gernelle »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Élise Lucet de France Télévisions pourraient aussi faire partie de l’émission »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Les trois éditorialistes interrogeront l’invité(e) de la soirée à tour de rôle, pendant vingt minutes, sur des sujets bien précis. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« Les deux premiers numéros de l’émission [.] mettront en scène à la rentrée Jordan Bardella puis Jean-Luc Mélenchon »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« 27 participants relèvent de la qualification « Libéral et conservateur », soit 4 % »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 630 participants qui sont intervenus sur les chaînes de France 2, France 5, France Info TV (canal 27), France Info Radio, France Culture et France Inter durant la période témoin du 19 au 24 février 2024 »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« émanation du Figaro Vox, la très droitière cellule débats et opinions du quotidien national »
liberation.fr ↗ ↩
« Après un stage de six mois au FigaroVox, site de débats et d'opinion du Figaro, qualifié par Rue89 de « plateforme droite dure du Figaro » »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Elle reste également sur CNews où elle débat une fois par semaine dans «L’heure des pros» de Pascal Praud. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« Elle officie le mardi, mercredi et vendredi dans la matinale de Dimitri Pavlenko. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« Elle commence sa carrière sous le parrainage d'Élisabeth Lévy et de Natacha Polony, notamment dans le média d'opinion de droite dure Le Figaro Vox et dans le magazine Causeur. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Ses deux marraines médiatiques sont Natacha Polony, du Figaro, et Élisabeth Lévy. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Elle devient rédactrice en chef du service politique de la revue d'« écologie intégrale » Limite, qu'elle a créée en 2015 »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Limite, qu'elle a créée en 2015 avec Gaultier Bès, Marianne Durano, Camille Dalmas et Paul Piccarreta, qui se définit comme « une revue de combat culturel et politique, d’inspiration chrétienne » »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« « Très heureuse de participer à cette grande aventure télévisuelle à la rentrée pour une année présidentielle qui s’annonce passionnante! » »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« A quelques heures du lancement de la commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Voulu par le président de l’Union des droites pour la République (UDR), Eric Ciotti, ce travail parlementaire »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Quatre milliards d’euros (…), je pense que c’est excessif » »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Quatre milliards d’euros (…), je pense que c’est excessif » »
lemonde.fr ↗ ↩
« au rythme de la cinquantaine d’auditions, menées sous serment, de dirigeants de l’audiovisuel public, journalistes, producteurs, responsables politiques, etc., programmées ces prochaines semaines »
lemonde.fr ↗ ↩
« au rythme de la cinquantaine d’auditions, menées sous serment »
lemonde.fr ↗ ↩
« La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci, attendue le 10 décembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Delphine Ernotte Cunci, attendue le 10 décembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« celle de Radio France, Sibyle Veil, inscrite à l’ordre du jour du 17 décembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Sibyle Veil, inscrite à l’ordre du jour du 17 décembre »
lemonde.fr ↗ ↩
« Parmi les propositions chocs de son rapport dans le cadre de la commission d’enquête sur le service public, le député ciottiste de l’Hérault préconise de diversifier l’origine des éditorialistes de son antenne »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« le député ciottiste de l’Hérault préconise de diversifier l’origine des éditorialistes de son antenne et de ne plus recruter uniquement dans la presse de gauche (et notamment France Inter) et leur laisser ainsi le monopole. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« Avec le recrutement d’Eugénie Bastié, figure du Figaro et habituée des plateaux d’Europe 1 et CNews, la direction de France Télévisions semble avoir d’ores et déjà appliqué les préconisations du rapporteur Charles Alloncle. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« Philippe Corbé a tranché: « L’Heure de vérité » patientera encore quelques mois. »
leparisien.fr ↗ ↩
« Comme le Rassemblement national, M. Ciotti souhaite en effet leur privatisation, au moins partielle »
lemonde.fr ↗ ↩
« Comme le Rassemblement national, M. Ciotti souhaite en effet leur privatisation »
lemonde.fr ↗ ↩
« expliquait-il sur Sud Radio en octobre 2024 »
lemonde.fr ↗ ↩
« avant d’estimer qu’il « faudrait voir, de France 2 ou de France 3, laquelle reste dans le service public » »
lemonde.fr ↗ ↩
« ce travail parlementaire promet plutôt d’alimenter la chronique médiatique des six prochains mois »
lemonde.fr ↗ ↩
« La crainte que cette commission s’apparente à une chasse à courre avec France Télévisions et Radio France dans le rôle du gibier n’est pas absurde »
lemonde.fr ↗ ↩
« L’intervieweur de la matinale de RTL avait quitté les antennes de France 3 en 2019 pour diriger la rédaction de BFMTV. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« avait quitté les antennes de France 3 en 2019 pour diriger la rédaction de BFMTV. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« L’ancien de BFMTV s’est déjà entraîné lors des soirées électorales des dernières municipales en mars. »
tvmag.lefigaro.fr ↗ ↩
« La directrice de la chaîne Adèle Van Reeth assume cette orientation quand elle affirme: « Les faits, c’est que nous sommes une radio progressiste, et nous l’assumons » »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« « Les faits, c’est que nous sommes une radio progressiste, et nous l’assumons » (Le Figaro, 28 mars 2024) »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« Jean-Thomas Lesueur est (.) devenu directeur général en 2007 »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« durant la période témoin du 19 au 24 février 2024 »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 330 participants relèvent de la qualification « Neutre », soit 52 % »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 152 participants relèvent de la qualification « Socialiste et progressiste », soit 24 % »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 121 participants relèvent de la qualification « Libéral et progressiste », soit 19 % »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 27 participants relèvent de la qualification « Libéral et conservateur », soit 4 % »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 57% des avis exprimés sur des personnalités politiques répondant à la qualification « Libéral et conservateur » sont défavorables »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« 8% sont favorables et 35% sont neutres »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« France Inter se révèle la chaîne de l’échantillon de notre première partie (5 jours) dont l’orientation politique et idéologique est la plus marquée avec 32 % de participants répondant à la qualification « Socialiste et progressiste » »
institut-thomas-more.org ↗ ↩
« En 1982, Antenne 2 crée L’Heure de vérité et propose un concept simple mais exigeant »
vl-media.fr ↗ ↩
« En 1982, Antenne 2 crée L’Heure de vérité et propose un concept simple mais exigeant »
vl-media.fr ↗ ↩
« trois journalistes interrogent pendant une heure un responsable politique »
vl-media.fr ↗ ↩
« un trio de journalistes aguerris: Alain Duhamel, Albert du Roy et Jean-Marie Colombani. »
leparisien.fr ↗ ↩
« un trio de journalistes aguerris: Alain Duhamel, Albert du Roy et Jean-Marie Colombani. »
leparisien.fr ↗ ↩
« un trio de journalistes aguerris: Alain Duhamel, Albert du Roy et Jean-Marie Colombani. »
leparisien.fr ↗ ↩
« l’émission politique culte présentée durant toutes les années 1980 par François-Henri de Virieu »
leparisien.fr ↗ ↩
« L’Heure de vérité s’est arrêtée en 1995 »
vl-media.fr ↗ ↩
« qui devait initialement voir le jour dès ce mois de mai »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« le lancement de « L’Heure de vérité » repoussé à septembre »
leparisien.fr ↗ ↩
Sources
- France 2 recrute Eugénie Bastié pour sa future émission politique consacrée à la présidentielle 2027
- Une figure du « Figaro » et de CNews rejoint France 2 pour son émission présidentielle
- Eugénie Bastié rejoint France 2 à la rentrée pour participer à «L’Heure de Vérité» avec Fogiel et Duhamel
- France 2 : le lancement de « L’Heure de vérité » repoussé à septembre
- C’est quoi « L’Heure de vérité », cette émission politique que va relancer France 2 ?
- Commission d’enquête sur la neutralité de l’audiovisuel public : l’Arcom ouvre le bal
- Eugénie Bastié
- L’audiovisuel public français est-il pluraliste ?
