France-Irak : le XI de départ avec Barcola, Koné et Digne, les Bleus qualifiés pour les 8es
Pour leur deuxième match de poule face à l'Irak, les Bleus ont validé leur billet pour les seizièmes de finale grâce à une victoire 3-0. Didier Deschamps avait procédé à trois changements dans son onze.
L'équipe de France a composté son ticket pour le second tour de la Coupe du monde 2026 en dominant l'Irak (3-0) au Philadelphia Stadium. Pour ce match capital, Didier Deschamps avait titularisé Bradley Barcola, Manu Koné et Lucas Digne. Retour sur une rencontre marquée par un doublé de Mbappé et une interruption orageuse.
L’essentiel
- Victoire 3-0 : La France a battu l’Irak au Philadelphia Stadium pour son 2e match du groupe I de la Coupe du monde 2026.
- Trois changements : Didier Deschamps a titularisé Barcola, Koné et Digne par rapport au match contre le Sénégal.
- Doublé de Mbappé : Le capitaine a inscrit deux buts (14e, 54e) ; Dembélé a clos le score (66e).
- Interruption de deux heures : La rencontre a été suspendue à la mi-temps en raison de violents orages sur Philadelphie.
- Qualification validée : Grâce à ce succès, les Bleus sont officiellement en seizièmes de finale.
Une composition remaniée pour faire le break
Sans surprise, Didier Deschamps n’a pas reconduit le même onze que face au Sénégal (2-1). Pour ce deuxième match de poule, le sélectionneur voulait verrouiller la qualification dès ce mardi 23 juin. Il a donc procédé à trois changements, officialisés dans la soirée : Bradley Barcola, Manu Koné et Lucas Digne font leur entrée dans le XI de départ. Comme le rapporte BFM TV, le technicien a choisi de laisser Aurélien Tchouaméni sur le banc, tandis que Théo Hernandez et Kingsley Coman cèdent leur place.
Le milieu de terrain de l’AS Rome Manu Koné a été chargé d’épauler Adrien Rabiot dans l’entrejeu, selon Football Italia. Une titularisation qui a fait débat, mais que le staff justifiait par la nécessité de densifier le milieu face à une équipe irakienne accrocheuse. La défense a également été remaniée avec l’apport de Lucas Digne, plus expérimenté, pour verrouiller le couloir gauche.
Un match maîtrisé malgré l’orage
Dès l’entame, les Bleus imposent leur rythme. Kylian Mbappé ouvre le score à la 14e minute d’une frappe croisée (1-0). La France domine, mais la première mi-temps est hachée. À la pause, une nouvelle tombe : de violents orages s’abattent sur la Pennsylvanie. Comme le relate L’Équipe, la rencontre est interrompue et retardée de plus de deux heures. Un coup de tonnerre météorologique qui n’a pas coupé l’élan des hommes de Deschamps.
Au retour sur la pelouse, Mbappé enfonce le clou d’une tête plongeante (54e, 2-0), avant qu’Ousmane Dembélé ne scelle le succès d’un enchaîné plein d’aisance (66e, 3-0). Le score ne bougera plus. « C’est un match sérieux, avec une grosse maîtrise collective », a commenté un membre du staff, cité par Sky Sports. Un peu comme Pogacar qui plie déjà le Tour, les Bleus ont fait le job sans trembler.
Les trois changements gagnants de Deschamps
En titularisant Barcola, Koné et Digne, le sélectionneur a injecté de la fraîcheur et de la polyvalence. Bradley Barcola a apporté sa percussion sur l’aile gauche, Manu Koné a stabilisé le milieu, et Lucas Digne a offert des centres précis. Le turn-over a fonctionné : les entrants ont tous été impliqués dans les bonnes phases de jeu. À l’image de Paul Seixas chez Decathlon CMA CGM, Deschamps a su gérer son effectif pour viser les sommets.
Contexte en France
Ce succès confirme la dynamique des champions du monde 2018, toujours invaincus dans le tournoi. À Clairefontaine, la satisfaction est de mise : les Bleus évitent un possible piège face à une équipe d’Irak qui avait déjà perdu 4-1 contre la Norvège. La France rejoint donc les seizièmes de finale, une étape obligée avant les matchs couperets. Pour les supporters français, l’espoir d’un doublé Coupe du monde (après 2018) renaît, d’autant que le groupe semble homogène et que le coach a trouvé la bonne carburation.
Prochaine étape : le dernier match de poule face à la Norvège, où les Bleus pourraient faire tourner. Mais l’essentiel est déjà acquis : la France est en phase finale et peut désormais préparer sereinement la suite.