Gellainville : sans permis et sous stupéfiants, il conduisait ses trois enfants vers la maternité

Un père a été interpellé par les gendarmes le 18 avril à Gellainville, avec trois mineurs à bord.

Gellainville : sans permis et sous stupéfiants, il conduisait ses trois enfants vers la maternité
Illustration Chloé Martin / info.fr

Les gendarmes ont arrêté samedi un homme qui conduisait sans permis et sous l'emprise de stupéfiants à Gellainville. Il transportait ses trois enfants et se rendait à la maternité.

Les faits se sont produits le 18 avril 2026 à Gellainville, commune de l’agglomération chartraine. Un père de famille a été intercepté par les gendarmes alors qu’il prenait la route en direction de la maternité, selon Faits Divers 365. À bord du véhicule : ses trois enfants. Le conducteur était sans permis de conduire et positif aux stupéfiants.

Les mineurs n’ont pas été blessés. Le conducteur a été placé en rétention de permis. En application de la loi du 9 juillet 2025, qui a durci les sanctions pour conduite sous stupéfiants, il encourt une suspension administrative pouvant aller jusqu’à 12 mois, une amende de 4 500 € et la perte de 6 points - selon le site service-public.fr. Une convocation devant le tribunal correctionnel est possible.

Un phénomène récurrent en Eure-et-Loir

Ce type d’infraction n’est pas isolé dans le département. En février 2026, un homme de 29 ans avait été placé en détention provisoire à Lèves après un cinquième contrôle positif aux stupéfiants au volant, sans permis. En décembre 2025, un conducteur avait été arrêté à Hanches dans des conditions similaires, avec en plus un taux d’alcool positif et un excès de vitesse, selon L’Écho Républicain et La République du Centre.

En 2025, l’Eure-et-Loir a enregistré 1 803 suspensions administratives de permis, dont 31 % liées aux stupéfiants, selon le bilan de la préfecture. Sur la même période, 651 amendes forfaitaires de 200 € ont été dressées pour consommation de stupéfiants, en hausse de 24,7 % par rapport à 2024.

Sources

Chloé Martin

Chloé Martin

Correspondante à Chartres, elle suit l'agriculture céréalière, les débats sur les pesticides, le tourisme patrimonial et les tensions sur la ligne SNCF Paris-Brest. Formée à l'IUT info-com de Tours, elle a grandi en Beauce. Ligne de travail : interroger les agriculteurs, les associations environnementales, les responsables SNCF, croiser les données avant de publier.

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