Grippe : les pharmacies de Vivonne participent à la campagne de vaccination

Les officines de la commune ont relayé la campagne saisonnière, destinée en priorité aux seniors et aux personnes fragiles.

Grippe : les pharmacies de Vivonne participent à la campagne de vaccination
Illustration Cédric Robin / info.fr

La campagne de vaccination contre la grippe 2025-2026 s'est achevée le 28 février 2026 en France. À Vivonne comme dans toute la Vienne, les pharmacies ont joué un rôle central. L'ARS Nouvelle-Aquitaine juge la couverture encore insuffisante.

Lancée le 14 octobre 2025 en France et en Nouvelle-Aquitaine, la campagne de vaccination antigrippale a été prolongée jusqu’au 28 février 2026, selon service-public.gouv.fr. Motif : la persistance des virus grippaux et une épidémie qui s’est déclarée dès mi-décembre 2025 dans la région.

En Nouvelle-Aquitaine, l’ARS a enregistré un taux d’incidence de 509 cas pour 100 000 habitants début 2026, selon Ouest-France Aquitaine. Les autorités sanitaires ont particulièrement appelé les personnes âgées et fragilisées à se faire vacciner sans attendre.

Les pharmaciens en première ligne

Dans la Vienne, comme ailleurs en Nouvelle-Aquitaine, les pharmaciens sont habilités à administrer le vaccin à toute personne de 11 ans et plus, rappelle l’ARS Nouvelle-Aquitaine. Cette pratique est en place depuis 2017 dans la région. Le vaccin de cette saison protège contre trois souches : A H1N1, A H3N2 et B Victoria, conformément aux recommandations de l’OMS.

La couverture vaccinale a progressé de 21 % pour les personnes à risque par rapport à la saison 2024-2025, selon l’ARS. Mais l’agence juge ce résultat insuffisant. À l’échelle nationale, la couverture est estimée à 38,1 % chez les publics ciblés, d’après 20 Minutes.

La saison 2025-2026 s’est révélée moins sévère que la précédente : 1 382 cas graves recensés contre 1 888 en 2024-2025, et un excès de mortalité estimé à 12 700 décès contre 17 900, selon BFMTV.

Sources

Cédric Robin

Cédric Robin

Installé à Poitiers, couvre l'université, les tensions sur le Futuroscope, l'agriculture et les débats sur la ligne TGV. Diplômé de l'IJBA Bordeaux, il a grandi dans la Vienne. Posture éditoriale : interroger les étudiants, les responsables du parc, les agriculteurs, vérifier les budgets du Futuroscope avant de publier.

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