J-7 pour les Bleus : le compte à rebours avant la Belgique est lancé
À une semaine du choc à Anvers, l'équipe de France peaufine sa préparation à Pau malgré les forfaits de Fournier, Sarr et Ntilikina.
La Fédération française de basket a officialisé ce vendredi 26 juin le compte à rebours de sept jours avant le match des Bleus contre la Belgique, prévu le 3 juillet à la Lotto Arena. En stage à Pau, les hommes de Frédéric Fauthoux doivent composer avec plusieurs absences de poids.
L’essentiel
- Match : France - Belgique, qualifications pour la Coupe du Monde FIBA 2027, le 3 juillet 2026 à la Lotto Arena d’Anvers.
- Préparation : Les Bleus sont en stage depuis le 22 juin à Pau, sous la direction de Frédéric Fauthoux.
- Forfaits : Evan Fournier (fatigue), Alexandre Sarr (fracture de fatigue au pied) et Frank Ntilikina (inapte) manquent à l’appel, remplacés par Gérald Ayayi, Neal Sako et Rayan Rupert.
- Enjeu : Déjà qualifiée pour le second tour, la France doit l’emporter pour conserver ses points. La Belgique joue sa survie.
Le compte à rebours est lancé
À sept jours pile du déplacement à Anvers, l’équipe de France de basket a activé le chronomètre. Ce vendredi 26 juin, le compte officiel FRABasketball a posté sur X un message sans équivoque : « J-7 avant d’affronter la Belgique à Anvers », agrémenté des hashtags #PassionnémentBleu et #FIBAWC. Un signal clair pour les supporters : la campagne de qualifications pour la Coupe du Monde 2027 entre dans sa phase chaude.
Une préparation à Pau marquée par des absences
Depuis le lundi 22 juin, les Bleus ont posé leurs valises au Palais des Sports de Pau pour un stage de préparation. Mais le sélectionneur Frédéric Fauthoux doit faire sans trois cadres. Evan Fournier, épuisé après une longue saison, a déclaré forfait, tout comme le jeune pivot Alexandre Sarr, touché par une fracture de fatigue au pied. Frank Ntilikina a quant à lui été jugé inapte. Pour combler ces brèches, Gérald Ayayi et le pivot Neal Sako ont été appelés en renfort. À noter le retour dans l’encadrement de Pascal Donnadieu, ancien entraîneur de Nanterre, qui épaule Fauthoux en tant qu’assistant.
Par ailleurs, la dernière draft NBA a vu le pivot Narcisse Ngoy sauver l’honneur du basket français, rappelant que la relève est en marche, même si elle n’est pas encore sous le maillot tricolore pour cette fenêtre.
Contexte dans les Pyrénées-Atlantiques
Si le match se joue en Belgique, c’est bien à Pau que se forge l’avenir des Bleus. La capitale du Béarn, déjà habituée à accueillir le basket de haut niveau avec l’Élan Béarnais, sert de camp de base à l’équipe de France. Une aubaine pour les supporters locaux, venus assister aux entraînements ouverts. Le Palais des Sports, qui accueillera également le match contre la Finlande le 6 juillet, devient pour quelques jours le cœur du basket français.
Un enjeu comptable pour les Bleus
Déjà qualifiée pour le deuxième tour, la France n’a pas le droit à l’erreur. Les points acquis lors du premier tour - notamment la large victoire 92-64 contre la Belgique en août 2025 - sont conservés pour la suite. Une défaite à Anvers serait donc un mauvais calcul. En face, la Belgique joue sa survie : une victoire contre la France puis contre la Hongrie lui est impérative pour espérer éviter les pré-qualifications de l’Euro 2029. Un contexte qui promet un match tendu.
Victor Wembanyama, lui, ne rejoindra le groupe qu’en août, pour la deuxième phase de qualifications. En attendant, Fauthoux doit composer avec l’effectif présent. La draft NBA 2026, qui a vu les Warriors grands gagnants, a montré que le réservoir français continue de s’exporter. Place maintenant au terrain.
Prochaine étape : la Finlande
Après la Belgique, les Bleus enchaîneront dès le lundi 6 juillet avec la réception de la Finlande au Palais des Sports de Pau. Un deuxième rendez-vous crucial pour asseoir leur position avant la pause estivale.