Jean-Bernard Pommier, le pianiste prodige de Béziers, s’éteint à 81 ans
Du Concours Tchaïkovski 1962 aux intégrales Beethoven avec Barenboim, soixante ans de carrière sans tapage
Le pianiste et chef d'orchestre est mort à 81 ans à Boujan-sur-Libron, après deux mois en clinique. Il laisse une intégrale Beethoven qui fait référence.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une carrière de soliste internationale
Plus jeune finaliste du Concours Tchaïkovski à 17 ans, en 1962, Pommier a joué avec les plus grands orchestres mondiaux pendant cinq décennies.
L'intégrale Beethoven de référence
Les 32 sonates gravées en 1994 pour Erato, rééditées en 10 CD chez Warner en 2006, primées d'un Diapason d'Or.
Une deuxième carrière de chef d'orchestre
À partir des années 1980, direction de l'Orchestre national du Capitole, du Philharmonia de Londres, du San Francisco Symphony.
L'ancrage à Béziers
Direction du Théâtre des Franciscains, festival Piano Prestige, académies pour professionnels confirmés.
Le paradoxe d'une carrière internationale peu médiatisée en France
Rare interprète français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern et Rostropovitch, Pommier n'a jamais atteint la notoriété grand public, faute de major anglo-saxonne et par choix d'un ancrage provincial assumé.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Jean-Bernard Pommier est mort le 23 avril 2026 à 81 ans à Boujan-sur-Libron (Hérault).
- À 17 ans, il fut le plus jeune finaliste de l'histoire du Concours Tchaïkovski de Moscou en 1962.
- Son intégrale des 32 sonates de Beethoven (Erato 1994, Warner 2006) est l'une des intégrales françaises marquantes des années 1990, distinguée par un Diapason d'Or.
- Il a joué avec Karajan, Boulez, Stern, Rostropovitch et enregistré les concertos de Beethoven avec Barenboim.
- Il a dirigé le Théâtre des Franciscains de Béziers, succédant à Jérôme Savary.
Il avait 81 ans [1]. Jean-Bernard Pommier [2] s’est éteint le jeudi 23 avril 2026 [3], à 20 heures [4], dans la clinique Saint-Privat de Boujan-sur-Libron, dans l’Hérault [5]. Deux mois d’hospitalisation [6], une longue maladie. Il devait fêter ses 82 ans cet été [7].
Le résumé tient en une ligne: l’un des rares pianistes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern et Rostropovitch [8][9][10][11]. Une trajectoire d’orchestre comparable, dans une autre discipline, à celle d’un acteur qui aurait tourné avec les plus grands metteurs en scène de son temps sans jamais accéder à la notoriété grand public.
Le prodige de Béziers
Né à Béziers le 17 août 1944 [12], fils de Robert Pommier, organiste à la Madeleine de Béziers [13][14]. Pommier racontait ainsi sa rencontre avec la musique: « J’avais 4 ans. On me cherche partout. Mon père entend soudain de la musique. Il remonte à la tribune et voit que j’avais mes mains sur le clavier. » [15]
Le piano dès quatre ans [16] avec la pianiste russe Mina Kosloff [17]. Premier concert public à sept ans [18]. Yves Nat en privé, dont il fut le dernier élève [19][20]. Puis le Conservatoire de Paris [21], la classe de Pierre Sancan, et la direction d’orchestre avec Eugène Bigot [22][23]. Plus tard, il se perfectionnera auprès du pianiste Eugène Istomin [24].
Adolescent, il décroche le Premier Prix du Concours international des jeunes musiciens de Berlin [25][26]. Puis, en 1962, Moscou [27][28]. À 17 ans [29], il devient le plus jeune finaliste de l’histoire du Concours Tchaïkovski [30]. Le jury, présidé par Emil Gilels [31], lui décerne un Premier Diplôme d’Honneur assorti des félicitations [32].
Quatre concertos en une soirée
Juin 1965 [33]. Pour ses grands débuts parisiens, Pommier choisit de jouer dans la même soirée quatre concertos: Bach, Schumann, Mozart et l’Empereur de Beethoven [34]. Quatre concertos, une soirée: un programme rare, qui exige des nerfs autant que des doigts.
Suivront des décennies sur les grandes scènes européennes, américaines et asiatiques [35]. Le Los Angeles Philharmonic, l’Orchestre Philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France [36][37][38][39][40][41]: la liste s’étend sur cinq continents.
Avec l’Orchestre de Paris, dirigé à l’époque par Daniel Barenboim, il grave une intégrale des concertos de Beethoven [42] qui le fixe dans l’histoire du disque. En 1972, il enregistre une sonate pour deux pianistes de Claude Bolling avec le compositeur en personne [43][44] - pas le territoire qu’on attendait du futur intégraliste de Beethoven, mais Pommier ne s’est jamais laissé enfermer dans un seul répertoire. Le grand répertoire et l’oblique vont de pair.
L’intégrale Beethoven, sa carte de visite
Si on ne devait garder qu’un disque, ce serait celui-là. L’intégrale des 32 sonates de Beethoven [45], gravée en 1994 pour Erato [46][47], rééditée chez Warner en 10 CD en 2006 [48][49]. Diapason d’Or [50]. Les mélomanes belges se souviennent de son intégrale Beethoven donnée à Bruxelles en 2013 [51], étape d’un cycle débuté à Londres et Saint-Émilion en 2008-2009 [52]. À Paris, Salle Gaveau, en avril 2015 [53][54], il remet ça.
On se souvient des grandes intégrales Beethoven qui jalonnent l’histoire du disque - de Wilhelm Kempff chez Deutsche Grammophon dans les années 1960 à Maurizio Pollini chez le même label dans les décennies suivantes. Celle de Pommier appartient à la génération qui leur succède: un travail patient, étalé sur plusieurs années de concerts publics, avant l’enregistrement studio. Une démarche qui se mesure moins l’éclat médiatique qu’à celle de la longévité au catalogue: trois décennies après sa parution, le coffret est toujours disponible.
Deuxième carrière, baguette en main
Les années 1980 [55] le voient accéder au rang de chef d’orchestre. Il dirige l’Orchestre national du Capitole de Toulouse [56], l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de France [57][58]. En Grande-Bretagne, le Philharmonia Orchestra de Londres [59]. Aux États-Unis, l’Orchestre symphonique de San Francisco [60].
Au début des années 2000 [61], il se tourne vers la direction artistique. Northern Sinfonia of England [62], Orchestra Filarmonica di Torino [63]. De 2006 à 2008 [64], le Festival de Menton, où il succède à Augustin Dumay [65]. À partir de 2015 [66], résidence auprès de l’Orchestre national de Sofia [67].
Béziers, toujours Béziers
Le détail qui change tout: Pommier n’a jamais lâché sa ville natale. Il succède à Jérôme Savary à la direction du Théâtre des Franciscains à Béziers [68][69], pour y faire vivre la musique classique, notamment via le festival Piano Prestige [70]. En 2015 [71], il quitte Béziers pour Cazouls-lès-Béziers [72], sa dernière demeure. Une douzaine d’années plus tôt [73], il avait lancé ses académies, où il accueillait des professionnels confirmés venus chercher l’excellence auprès du maestro [74].
Marié à la violoniste russe Olga Martinova, avec laquelle il s’est souvent produit en concert [75]. Officier de l’Ordre national du Mérite, chevalier de la Légion d’Honneur [76][77]. Ses obsèques ont été célébrées le lundi 27 avril à 15 heures en la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers [78][79], en toute intimité [80]. Les sources consultées ne précisent ni la date à laquelle il a quitté ses fonctions au Théâtre des Franciscains, ni s’il laisse des enfants.
Le paradoxe d’une gloire à bas bruit
Voilà l’énigme Pommier. Comment un pianiste qui a partagé l’affiche avec Karajan, croisé Boulez, gravé une intégrale Beethoven primée et fini par diriger l’Orchestre national de Sofia n’a-t-il jamais accédé à la notoriété grand public en France?
Une part de la réponse tient à la trajectoire discographique elle-même. Pommier a passé l’essentiel de sa carrière chez Erato puis Warner, des labels solides mais sans la machine promotionnelle d’une major anglo-saxonne comme Deutsche Grammophon ou Decca. À la même époque, des contemporains comme le Roumain Radu Lupu chez Decca ou l’Américain Murray Perahia chez Sony bénéficiaient d’une exposition continue dans la presse internationale. La carrière au disque ne s’évalue pas seulement à la qualité des enregistrements, elle dépend aussi du label qui les porte.
L’autre clé est géographique. Là où la machine médiatique parisienne demande une présence permanente sur les plateaux et dans les dîners en ville, Pommier a fait le choix inverse: revenir à Béziers, fonder un festival en Occitanie, accueillir ses académies loin des projecteurs. « Sa disparition marque la fin d’une époque sur le territoire du Biterrois. Et bien sûr, bien au-delà » [81], écrit Midi Libre. Cette double échelle, international par le métier, provincial par l’attachement, ne se monnaie pas en couvertures médiatiques. Elle finit par produire ce qu’on a sous les yeux: quelques nécrologies dans la presse nationale, et la plus complète signée d’un quotidien régional.
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Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (81)
« Il avait 81 ans. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le pianiste et chef d’orchestre Jean-Bernard Pommier, de renommée internationale, est mort des suites d’une longue maladie »
lemonde.fr ↗ ↩
« est mort des suites d’une longue maladie, jeudi 23 avril, dans la clinique Saint-Privat de Boujan-sur-Libron (Hérault). »
lemonde.fr ↗ ↩
« s’est éteint à la suite d’une longue maladie, jeudi 23 avril, à 20 h »
midilibre.fr ↗ ↩
« dans la clinique Saint-Privat de Boujan-sur-Libron (Hérault). »
lemonde.fr ↗ ↩
« après avoir passé deux mois à la clinique Saint-Privat de Boujan-sur-Libron »
midilibre.fr ↗ ↩
« Il devait fêter ses 82 printemps cet été. »
midilibre.fr ↗ ↩
« Il fait partie des rares interprètes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern ou encore Rostropovitch. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Il fait partie des rares interprètes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern ou encore Rostropovitch. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Il fait partie des rares interprètes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern ou encore Rostropovitch. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Il fait partie des rares interprètes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern ou encore Rostropovitch. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Né à Béziers le 17 août 1944 »
radioclassique.fr ↗ ↩
« son père, Robert Pommier, organiste à la Madeleine de Béziers »
lemonde.fr ↗ ↩
« organiste à la Madeleine de Béziers »
lemonde.fr ↗ ↩
« « J’avais 4 ans. On me cherche partout. Mon père entend soudain de la musique. Il remonte à la tribune et voit que j’avais mes mains sur le clavier. » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier commence le piano à l'âge de 4 ans »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier commença par l’étude du piano chez lui auprès de la pianiste russe Mina Kosloff »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Précoce, il donne son premier concert en public à seulement 7 ans. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« comme le pianiste Yves Nat, dont il fut le dernier élève. »
lemonde.fr ↗ ↩
« dont il fut le dernier élève. »
lemonde.fr ↗ ↩
« le natif de Béziers aura voyagé aux quatre coins du monde, se forgeant une renommée internationale. Dans les années 1950, le musicien a fait ses classes au Conservatoire de Paris »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Au Conservatoire de Paris, il suit ensuite l'enseignement de Pierre Sancan »
radiofrance.fr ↗ ↩
« puis d'Eugène Bigot pour la direction d'orchestre. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Le musicien se forme aussi auprès du pianiste américain Eugene Istomin. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Le pianiste remporte également le Premier Prix au Concours International des Jeunes Musiciens de Berlin. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« il remporte le Concours international des jeunes musiciens de Berlin »
resmusica.com ↗ ↩
« En 1962 à Moscou, il fut, à 17 ans, le plus jeune finaliste du prestigieux concours international Tchaïkovski. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« En 1962 à Moscou, il fut, à 17 ans, le plus jeune finaliste du prestigieux concours international Tchaïkovski. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« En 1962 à Moscou, il fut, à 17 ans, le plus jeune finaliste du prestigieux concours international Tchaïkovski. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Il y battait un record de précocité, devenant le plus jeune finaliste de l’histoire du concours. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« où le jury présidé par Emil Gilels lui décerne un Premier Diplôme d'Honneur assorti des félicitations »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« il est le plus jeune finaliste au Concours international Tchaïkovski (Premier Diplôme d’Honneur et les félicitations du jury). »
radioclassique.fr ↗ ↩
« pour ses grands débuts parisiens, en juin 1965 »
lemonde.fr ↗ ↩
« pour ses grands débuts parisiens, en juin 1965, il avait choisi de jouer dans la même soirée pas moins de quatre concertos (Bach, Schumann, Mozart et L’Empereur, de Beethoven). »
lemonde.fr ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier se produit sur les grandes scènes européennes, américaines et asiatiques »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« le Los Angeles Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique de Radio France et l'Orchestre National de France. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« le Los Angeles Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Dresde. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« la Staatskapelle de Dresde, le London Symphony Orchestra. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« le London Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique de Radio France et l'Orchestre National de France. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« l’Orchestre philharmonique de Radio France et l'Orchestre National de France. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« l’Orchestre philharmonique de Radio France et l'Orchestre National de France. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Il grave avec Daniel Barenboim et l'Orchestre de Paris une intégrale des concertos de Beethoven »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« On lui doit également, en 1972, l'enregistrement de la Sonate pour deux pianistes de Claude Bolling avec le compositeur lui-même »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« l'enregistrement de la Sonate pour deux pianistes de Claude Bolling avec le compositeur lui-même »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« l'intégrale des trente-deux sonates de Beethoven (10 CD, parue chez Warner en 2006) »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« auteur d’une intégrale des 32 sonates gravée en 1994 pour Erato »
lemonde.fr ↗ ↩
« auteur d’une intégrale des 32 sonates gravée en 1994 pour Erato »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'intégrale des trente-deux sonates de Beethoven (10 CD, parue chez Warner en 2006) »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« l'intégrale des trente-deux sonates de Beethoven (10 CD, parue chez Warner en 2006) »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« Parmi les enregistrements de l'artiste figurent l'intégrale des sonates de Beethoven (Diapason d'Or) »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Les mélomanes belges se souviennent de son intégrale Beethoven donnée à Bruxelles en 2013 »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« étape d'un cycle débuté à Londres et Saint-Émilion en 2008-2009 »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« aimait les concerts marathons qu’il donnait à Londres, Bruxelles, aux Pays-Bas ainsi qu’à Paris, Salle Gaveau, en avril 2015. »
lemonde.fr ↗ ↩
« à Paris, Salle Gaveau, en avril 2015. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier aura attendu les années 1980 avant d’accéder au rang de chef d’orchestre. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« notamment l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Dans la capitale, où il a été formé, Jean-Bernard Pommier a dirigé l’Orchestre de Paris et l’Orchestre national de France. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Dans la capitale, où il a été formé, Jean-Bernard Pommier a dirigé l’Orchestre de Paris et l’Orchestre national de France. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Il s’est aussi forgé un nom en Grande-Bretagne, avec le Philharmonia Orchestra de Londres »
lefigaro.fr ↗ ↩
« ainsi qu’aux États-Unis auprès de l’Orchestre symphonique de San Francisco. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Au début des années 2000, le musicien s’est tourné vers la direction artistique »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Il est nommé directeur artistique de la Northern Sinfonia of England »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« puis de l'Orchestra Filarmonica di Torino »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« De 2006 à 2008, il prend la tête artistique du Festival de Menton »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« à la suite d'Augustin Dumay. »
radiofrance.fr ↗ ↩
« À partir de 2015, il s'installe en résidence auprès de l'Orchestre national de Sofia »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« À partir de 2015, il s'installe en résidence auprès de l'Orchestre national de Sofia »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier fut également directeur du Théâtre des Franciscains à Béziers »
radioclassique.fr ↗ ↩
« où il avait succédé à Jérôme Savary en 2011 »
radioclassique.fr ↗ ↩
« pour y faire vivre la musique classique, notamment à travers le festival Piano prestige »
midilibre.fr ↗ ↩
« il avait quitté Béziers en 2015 pour continuer son œuvre à Cazouls-lès-Béziers »
midilibre.fr ↗ ↩
« revenait toujours à Cazouls-lès-Béziers, sa dernière demeure »
midilibre.fr ↗ ↩
« il avait décidé, il y a une douzaine d’années, de lancer ses académies »
midilibre.fr ↗ ↩
« Il y accueillait notamment des professionnels confirmés qui venaient rechercher l’excellence auprès du maestro. »
midilibre.fr ↗ ↩
« Jean-Bernard Pommier était marié à la grande violoniste russe Olga Martinova avec laquelle il s’est souvent produit en concert. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Officier de l'Ordre national du Mérite et chevalier de la Légion d'Honneur »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« Officier de l'Ordre national du Mérite et chevalier de la Légion d'Honneur »
crescendo-magazine.be ↗ ↩
« Ses obsèques seront célébrées le lundi 27 avril à 15h en la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Ses obsèques seront célébrées le lundi 27 avril à 15h en la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers. »
radioclassique.fr ↗ ↩
« Les obsèques du pianiste ont été célébrées lundi, en toute intimité, en la cathédrale Saint-Nazaire de Béziers. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Sa disparition marque la fin d’une époque sur le territoire du Biterrois. Et bien sûr, bien au-delà. »
midilibre.fr ↗ ↩
Sources
- Jean-Bernard Pommier, pianiste français à la carrière internationale, est mort
- Mort du grand pianiste et chef d'orchestre Jean
- Jean-Bernard Pommier est mort : le pianiste prodige de Béziers, lauréat du Concours Tchaïkovski à 17 ans, s’éteint à 81 ans après une longue maladie
- Jean-Bernard Pommier, pianiste et chef d’orchestre à la renommée internationale, est mort à 81 ans
- Décès de Jean-Bernard Pommier, pianiste et chef d'orchestre
- Disparition du pianiste et chef d'orchestre Jean
- Le pianiste et chef d’orchestre biterrois Jean
