Julian Alvarez : le Barca pose un ultimatum au 31 juillet
Le FC Barcelone pose un ultimatum à l'Atlético Madrid pour son attaquant vedette
Le FC Barcelone a fixe au 31 juillet la date limite pour boucler le transfert de Julian Alvarez, convoite par Hansi Flick pour succeder a Lewandowski.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le FC Barcelone a fixe au 31 juillet 2026 la date limite pour boucler le transfert de Julian Alvarez
- Alvarez, champion du monde 2022, est la cible prioritaire de Hansi Flick pour remplacer Lewandowski
- Le Real Madrid avait propose 150 M€ le mois dernier, refuse par l'Atletico pour ne pas vendre à son rival madrilene
- Si aucun accord n'est trouve d'ici jeudi, le Barca activera ses plans B
Joan Laporta regarde sa montre. Le président du Barça a déjà fait une offre. Elle n’est pas illimitée, dit-il. La durée non plus. Le 31 juillet - l’offre tombe. Après, le club activera ses plans B.
Julián Álvarez - champion du monde 2022 - est la cible prioritaire de Hansi Flick pour renforcer l’attaque barcelonaise. Robert Lewandowski vieillit. Le Barça cherche une doublure, puis un successeur. L’Argentin coche toutes les cases: polyvalence, intensité, pressing haut. Deco - le directeur sportif, pilote le dossier depuis des semaines.
L’Atlético Madrid ne bouge pas. Enrique Cerezo, le président colchonero, l’a dit à Laporta directement: « Joan Laporta sait très bien où Julián Álvarez jouera la saison prochaine ». Sous-entendu: pas à Barcelone. Le club madrilène a déjà rejeté 150 millions d’euros du Real Madrid le mois dernier. Barcelone a proposé des montants pouvant atteindre 120 millions avec bonus. Refusé. L’Atlético exige le paiement de sa clause libératoire.
Álvarez est sous contrat jusqu’en juin 2030. Il a débarqué à Madrid l’été 2024, transféré de Manchester City pour 75 millions d’euros. Moins d’un an plus tard, il veut déjà partir. Diego Simeone - l’entraîneur de l’Atlético, doit trancher: retenir ou laisser filer.
Le casse-tête du fair-play financier
Le club catalan prépare une offre structurée pour respecter le fair-play financier de la Liga. Le Barça ne peut pas débourser des sommes importantes en cash. Deco travaille aussi sur un échange de joueurs pour alléger la facture comptable immédiate. Le règlement de la Liga impose des limites strictes sur la masse salariale. Chaque euro dépensé sur le transfert réduit la marge de manœuvre pour les salaires. C’est pourquoi la structuration du deal est aussi importante que le montant lui-même.
Quand trois géants se disputent un joueur
L’offre refusée du Real Madrid change la donne. Rarement l’Atlético rejette 150 millions. Mais vendre à son rival direct, celui du stade d’en face, c’est impensable pour Cerezo. Le Real a tenté, l’Atlético a claqué la porte. Maintenant, Barcelone arrive avec moins d’argent mais sans le poids de la rivalité madrilène. L’histoire du football espagnol est jalonnée de transferts avortés pour ces raisons. On se souvient du blocage de certains transferts majeurs qui avaient finalement abouti dans un climat de tension extrême. Ou de la saga Antoine Griezmann, passé de l’Atlético au Barça dans la douleur. Cette fois, c’est l’Atlético qui tient les cartes. Et il refuse de jouer.
Álvarez face à son destin
Si l’Atlético maintient son refus, Álvarez devra honorer son contrat jusqu’en 2030. Plusieurs années sous les ordres de Simeone - dans un système qui ne le met pas toujours en valeur. À Manchester City - il était dans l’ombre de Haaland. À Madrid, il cherche la lumière. À Barcelone, il serait le successeur de Lewandowski. Mais si le deal échoue, il restera bloqué. Les relations entre le joueur et le club pourraient se tendre. Un joueur qui veut partir mais qui reste par la force du contrat, c’est rarement un scénario gagnant. Simeone devra gérer un vestiaire où un cadre offensif n’a plus la tête au club. Et l’Atlético devra assumer d’avoir refusé des offres importantes pour un joueur qui ne veut plus être là.
Ce que le Barça ne dit pas
Pourquoi fixer une deadline aussi serrée? Parce que le mercato se referme. Parce que d’autres clubs avancent leurs pions. Parce que la direction barcelonaise ne veut pas bloquer son recrutement sur un seul nom. Nico Williams a longtemps été la priorité. Maintenant, c’est « l’Araignée ». Demain, ce sera peut-être un autre.
En interne, le message est clair: « Nous cherchons un joueur capable de faire la différence immédiatement et de s’intégrer au pressing haut de Flick. Julián est le profil idéal, mais nous ne pouvons pas attendre indéfiniment ». Le précédent Aubameyang pèse dans les mémoires. En 2022 - l’attaquant gabonais était arrivé dans le chaos du dernier jour du mercato hivernal. Il avait cartonné. Mais compter sur l’urgence pour recruter, c’est un pari.
Les prochaines 72 heures
Le Barça a annoncé que les 72 prochaines heures seraient décisives. Puis 48 heures. Maintenant, c’est jeudi prochain - le 31 juillet. Si l’Atlético ne bouge pas, le dossier se ferme. Deco a d’autres noms dans sa short-list. Hansi Flick attend. Les supporters aussi.
Álvarez a quitté Manchester City après deux saisons pour trouver du temps de jeu. Il en a eu à Madrid. Maintenant, il veut Barcelone. L’Atlético ne veut pas vendre. Le Barça ne veut pas surpayer. Le Real Madrid a déjà tenté 150 millions. Refusé. Pourquoi Barcelone réussirait avec moins?
La réponse tient en une date. Le 31 juillet. Après, rideau.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (5)
« El Barcelona le da a Julián Álvarez un último plazo en el mercado de fichajes. »
sports.yahoo.com ↗ ↩
« Une opération complexe, mais dont l'issue doit être scellée avant le 31 juillet. » ↩
« Si aucun accord n'est trouvé avec l'Atlético de Madrid d'ici le 31 juillet, le FC Barcelone s'est engagé à activer ses "plans B", mettant ainsi fin à une poursuite qui tient en haleine les supporters culés. » ↩
« Atlético rejected a €150m bid last month from Real Madrid for Álvarez »
espn.com ↗ ↩
« Under contract until June 2030, Álvarez, 26 »
espn.com ↗ ↩