Présidentielle 2028 : Kamala Harris sort de l’ambiguïté
Lors d'un forum à Manhattan, l'ancienne vice-présidente a lâché trois mots qui relancent la guerre d'investiture démocrate : « J'y réfléchis ».
Kamala Harris a déclaré « réfléchir » à une candidature en 2028, brisant des mois de silence calculé. Un ballon d'essai qui fracture un camp démocrate déjà en ordre de bataille.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Guerre d'investiture démocrate
Au moins six prétendants se positionnent déjà pour 2028. Newsom est passé en tête des sondages à 30,4 %, reléguant Harris à 6,7 %. La primaire s'annonce la plus disputée depuis 2008.
Le poids d'une défaite non digérée
Harris a perdu de près de 2,3 millions de voix en 2024. Son livre 107 jours a fracturé le parti sans produire d'audit stratégique collectif sur les causes de l'échec. Le come-back d'un candidat battu reste l'exception absolue dans l'histoire moderne américaine.
L'adversaire républicain déjà en place
JD Vance, actuel vice-président, bénéficie du soutien de l'appareil trumpiste. Turning Point USA, repris par Erika Kirk après l'assassinat de Charlie Kirk, et Steve Bannon ont déjà lancé la machine pour 2028.
Le facteur symbolique
Première femme et première personne noire à atteindre la vice-présidence, Harris incarne un plafond de verre que le parti hésite entre briser et contourner. Son éventuel renoncement poserait la question de la représentation au sommet de la coalition démocrate.
Stratégie du livre-campagne
Harris sillonne les États-Unis depuis l'an dernier pour promouvoir 107 jours, une tournée prolongée en 2026 qui fonctionne comme une pré-campagne : visibilité nationale, récit de résilience, polémique médiatique. David Axelrod juge la stratégie « mauvaise ».
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Harris a déclaré « j'y réfléchis » en réponse à une question directe sur 2028, lors d'un forum du National Action Network à Manhattan.
- Les sondages la placent à 31,1 % en décembre 2025 (soutien déclaré) et à 6,7 % en février 2026 (probabilité perçue de candidature), deux mesures différentes, mais une tendance nette à la baisse.
- Au moins six rivaux démocrates se positionnent : Newsom, Ocasio-Cortez, Buttigieg, Shapiro, Pritzker et Kelly.
- Son livre 107 jours a provoqué des critiques internes, notamment de David Axelrod et Josh Shapiro.
- Côté républicain, JD Vance est déjà soutenu par Turning Point USA, repris par Erika Kirk après l'assassinat de Charlie Kirk, pour la présidentielle 2028.
La scène a duré quelques secondes. Vendredi [1], lors d’un forum du National Action Network [2] à Manhattan [3], le révérend Al Sharpton [4], figure de la lutte pour les droits civiques [5], aurait posé la question que tout le monde attendait: « Est-ce que vous allez vous présenter à nouveau en 2028? » [6]. Kamala Harris [7], ancienne vice-présidente américaine [8], aurait répondu sur scène: « Écoutez, je pourrais. Je pourrais, j’y réfléchis » [9], selon plusieurs médias américains dont les propos exacts n’ont pu être indépendamment confirmés.
Trois mots. Pas une annonce. Pas un refus. Un ballon d’essai minutieusement calibré.
Le livre comme machine de guerre
La déclaration de Manhattan [3] ne tombe pas du ciel. Elle s’inscrit dans une mécanique rodée dont le livre sur sa campagne [10] - qui a duré 107 jours, la durée de sa campagne lancée en catastrophe [11] après le retrait de Joe Biden [12] le 21 juillet 2024 [13] - constitue la pièce maîtresse. Kamala Harris [7] sillonne les États-Unis depuis l’an dernier [14] pour en assurer la promotion, et elle avait annoncé que sa tournée se poursuivrait en 2026 [15].
La stratégie est lisible: la tournée nationale offre une visibilité médiatique permanente sans les contraintes d’un mandat; le récit personnel - celui d’une femme propulsée candidate en 107 jours - construit un positionnement narratif de résilience ; et la polémique suscitée par le livre garantit une couverture de presse que n’importe quel directeur de campagne paierait cher. On se souvient que Barack Obama avait utilisé L’Audace d’espérer comme rampe de lancement avant 2008, et qu’Hillary Clinton avait publié Des choix difficiles avant de se déclarer en 2015. Harris reprend le même schéma, à une différence près: elle le fait depuis la position d’une candidate battue, pas d’une favorite en devenir.
Le livre a d’ailleurs fait des dégâts dans l’appareil démocrate. Selon plusieurs sources non identifiées, David Axelrod [16], conseiller de l’ancien président Barack Obama [16], aurait critiqué la stratégie éditoriale de Harris, estimant qu’elle était contre-productive sur le plan politique [17] - des propos dont la teneur exacte n’a pu être confirmée de manière indépendante. Josh Shapiro [18], gouverneur de Pennsylvanie [18], aurait également, selon certaines informations non vérifiées, exprimé des réserves, reprochant à Harris de ne pas avoir pris la parole publiquement sur certains sujets lorsqu’elle était en fonction [19]. Harris elle-même aurait tenté de désamorcer la polémique sur MSNBC, reconnaissant selon plusieurs observateurs une part de responsabilité dans la manière dont sa campagne avait été menée [20] [21], bien que ces déclarations n’aient pu être indépendamment vérifiées.
La contradiction Harris
Il y a un paradoxe au cœur de la stratégie Harris que personne, dans le camp démocrate, ne semble vouloir arbitrer. D’un côté, l’ancienne vice-présidente affirme que le service public « coule dans (ses) veines » [22] et qu’elle « n’en a pas encore terminé » [23]. De l’autre, selon certaines sources, courant juillet 2025 [24], elle a annoncé qu’elle ne briguerait pas le poste de gouverneur de Californie [25], déclarant: « pour l’instant, mon engagement au service du public ne passera pas par un mandat électif » [26].
Deux lectures s’affrontent. La première est celle du calcul rationnel: un poste de gouverneur enfermerait Harris dans un bilan local, l’obligerait à gérer la crise du logement californien, les incendies, l’immigration - autant de sujets qui fourniraient des munitions à ses adversaires lors d’une primaire nationale. En refusant tout mandat intermédiaire, elle préserve sa stature fédérale et reste libre de critiquer l’administration Trump sans avoir à défendre son propre bilan. La seconde lecture est moins flatteuse: celle d’une fierté blessée. Harris veut la Maison Blanche ou rien. C’est un pari qui suppose que le parti lui doit une revanche - une revanche pour une campagne de 107 jours [10] qu’elle n’a pas choisie, pour un calendrier qu’elle n’a pas maîtrisé. Les réserves qui auraient été exprimées par Josh Shapiro [19] pointeraient exactement cette posture: comment revendiquer le droit à une seconde chance quand on n’a pas suffisamment pris la parole publiquement la première fois?
Le facteur symbolique
Première femme et première personne noire à atteindre la vice-présidence [27], Harris incarne un plafond de verre que le Parti démocrate hésite entre briser et contourner. Sa promesse - « dans leur vie, mes petites-nièces verront assurément une femme à la Maison Blanche » [28] - dépasse le cadre d’une ambition personnelle. Elle engage la coalition qui l’a portée: les électrices noires, pilier du vote démocrate dans le Sud et les grandes métropoles, les organisations féministes qui avaient massivement investi la campagne de 2024, les jeunes électeurs issus des minorités mobilisés depuis 2020.
On se souvient qu’après la défaite d’Hillary Clinton en 2016, le mouvement féministe américain avait vécu un traumatisme collectif - les « Women’s Marches » de janvier 2017 avaient rassemblé des millions de personnes. La défaite de Harris en 2024 [29] n’a pas produit le même électrochoc public, peut-être parce que sa candidature, née dans l’urgence du retrait de Biden [12], n’avait pas eu le temps de cristalliser les espoirs de la même manière. Mais le symbole demeure: si Harris renonce, le parti devra expliquer à sa base la plus fidèle pourquoi aucune femme, aucune personne noire ne figure parmi les favoris. Si elle persiste, elle devra prouver que le symbole peut se convertir en victoire - ce qu’elle n’a pas réussi en 2024 [29], pas plus que Clinton en 2016. La question identitaire est le carburant et le piège de sa candidature.
Des sondages qui racontent deux histoires
En décembre 2025, un sondage Big Data Poll [30] - qui mesurait le soutien déclaré des électeurs démocrates [31] - la plaçait en tête avec 31,1 % [32], devant Gavin Newsom [33], gouverneur de Californie [33], à 20,3 % [34], Pete Buttigieg [35], ancien secrétaire aux Transports [35], à 10 % [36], Josh Shapiro [37], gouverneur de Pennsylvanie [37], à 6,4 % [38], et Alexandria Ocasio-Cortez [39], représentante de New York [39], à 6,3 % [40].
Trois mois plus tard, le tableau s’est inversé - mais la comparaison appelle une nuance méthodologique. Au 23 février 2026 [41], un autre sondage mesurait cette fois la probabilité perçue de candidature [42]: Gavin Newsom [43] est passé en tête à 30,4 % [42]. Alexandria Ocasio-Cortez [44], élue démocrate au Congrès [44], est montée à 9,6 % [45]. Josh Shapiro [46] pointe à 6,8 % [47]. Et Harris [48]? Quatrième position, à 6,7 % [49]. Les deux enquêtes ne mesurent pas exactement la même chose - soutien déclaré dans un cas, probabilité perçue dans l’autre -, ce qui interdit de conclure à une « chute » mécanique de 31 à 7 points. Mais la tendance est sans appel: Harris n’est plus la favorite naturelle. Sa réponse: si elle avait été attentive aux sondages, elle n’aurait « jamais brigué (son) premier mandat, ni le suivant » [50].

Un champ de bataille démocrate déjà encombré
Harris [7] n’est pas seule. Gavin Newsom [51], actuel gouverneur de Californie [51], « ne fait pas secret de ses ambitions présidentielles » [51]. Son mandat expire en 2026 [52] - il sera libre de se consacrer entièrement à la course. Pete Buttigieg [53], ancien secrétaire aux Transports sous Biden et déjà candidat à l’investiture en 2020 [53], est en embuscade. Alexandria Ocasio-Cortez [54], députée new-yorkaise et figure de la gauche américaine [54], pourrait se mêler à la course. S’y ajoutent Mark Kelly [55], ex-astronaute et actuel sénateur de l’Arizona [55], Josh Shapiro [56], gouverneur de Pennsylvanie [56], et JB Pritzker [57], gouverneur de l’Illinois [57].
Côté républicain, la machine est déjà en marche. Erika Kirk [58], veuve de l’activiste d’extrême droite Charlie Kirk [59], assassiné le 10 septembre [60], a repris la main sur l’influent mouvement de jeunesse Turning Point USA [61] et a déclaré lors de la conférence America Fest [62]: « Nous allons faire élire JD Vance [63], l’ami de mon mari, de la manière la plus retentissante possible en 2028 » [64]. L’actuel vice-président JD Vance [63] part avec l’avantage de l’appareil. Steve Bannon [65], l’un des principaux idéologues du mouvement Maga [65], a même déclaré au magazine britannique The Economist: « Donald Trump sera président en 2028, les gens doivent se faire à cette idée » [66].
L’offensive rhétorique contre Trump
Harris [7] ne se contente pas de laisser planer le doute. Elle attaque. Elle accuse Donald Trump [67] d’avoir « militarisé le Département de la Justice » [68]. Elle dénonce les milieux économiques et médiatiques: « Beaucoup se sont soumis dès le premier jour, s’agenouillant aux pieds d’un tyran » [69]. Elle justifie son livre comme un acte de résistance: « L’une des raisons pour lesquelles j’ai écrit ce livre est pour que nous nous souvenions qu’il y a actuellement à la Maison Blanche quelqu’un qui a fait toute une série de promesses [.] sans avoir jamais eu l’intention de les tenir » [70].
La porte-parole de Donald Trump [67], Abigail Jackson [71], a raillé: « Quand Kamala Harris a perdu les élections de manière écrasante, elle aurait dû comprendre le message: les Américains se moquent de ses mensonges absurdes » [72].
L’angle mort: une défaite jamais vraiment analysée
Ce que personne ne dit: Harris [7] a perdu de près de 2,3 millions de voix [73] face à Trump [74], avec un écart de moins de 2 % [75]. Première femme et première personne noire à atteindre la vice-présidence [27], elle avait servi pendant quatre ans [76] « à un battement de cœur de la présidence des États-Unis » [76]. Elle avait déjà brigué sans succès l’investiture du parti en 2020 [77] avant d’être choisie comme colistière de Biden [78]. Trois tentatives pour la Maison Blanche - 2020 [77], 2024 [29], et potentiellement 2028 [79] - sans qu’aucun bilan public de la défaite de 2024 [29] n’ait été produit par le parti. Le livre sur sa campagne [10] est un récit personnel, pas un audit stratégique. Aucune des sources consultées ne mentionne un travail collectif du Parti démocrate sur les raisons structurelles de l’échec.
On se souvient qu’après la défaite d’Hillary Clinton en 2016, le parti avait au moins commandé un rapport interne. Ici, rien de comparable n’a filtré. L’histoire américaine offre pourtant un étalon. Richard Nixon, battu par Kennedy en 1960, humilié lors de l’élection au poste de gouverneur de Californie en 1962, avait traversé six ans de désert avant de reconquérir la Maison Blanche en 1968 - mais il l’avait fait en reconstruisant méthodiquement le parti, pas en publiant un mémoire. À l’inverse, Al Gore, battu en 2000 dans des circonstances au moins aussi contestables, avait renoncé à se représenter en 2004. Hillary Clinton, après 2016, n’a jamais tenté 2020. Le come-back d’un candidat battu à la présidentielle reste, dans l’histoire moderne américaine, l’exception absolue - et il suppose un travail de refondation que ni le livre ni la tournée de Harris ne semblent avoir engagé.
L’élection présidentielle est prévue pour le 7 novembre 2028 [80]. Les 538 grands électeurs [81] désigneront le 48e président [82] des États-Unis. Harris [7] a dit qu’elle y réfléchissait. La question n’est plus de savoir si elle veut y retourner. C’est de savoir si le parti, fracturé par son livre et divisé entre six prétendants, voudra encore d’elle.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (82)
« a déclaré vendredi qu'elle réfléchissait à être à nouveau candidate à la présidentielle en 2028 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« lors de la conférence du National Action Network à Manhattan »
aa.com.tr ↗ ↩
« lors de la conférence du National Action Network à Manhattan »
aa.com.tr ↗ ↩
« le révérend Al Sharpton, figure de la lutte pour les droits civiques »
letelegramme.fr ↗ ↩
« le révérend Al Sharpton, figure de la lutte pour les droits civiques »
sudinfo.be ↗ ↩
« « Est-ce que vous allez vous présenter à nouveau en 2028? », lui a demandé le révérend Al Sharpton »
letelegramme.fr ↗ ↩
« L'ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris, candidate malheureuse pour la Maison Blanche face à Donald Trump en 2024 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« L'ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris, candidate malheureuse pour la Maison Blanche face à Donald Trump en 2024 »
sudinfo.be ↗ ↩
« « Ecoutez, je pourrais. Je pourrais, j'y réfléchis », a répondu sur scène la démocrate »
letelegramme.fr ↗ ↩
« son livre « 107 jours », la durée de sa campagne lancée en catastrophe »
letelegramme.fr ↗ ↩
« son livre « 107 jours », la durée de sa campagne lancée en catastrophe »
sudinfo.be ↗ ↩
« après le retrait de Joe Biden le 21 juillet 2024 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« après le retrait de Joe Biden le 21 juillet 2024 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« sillonne les Etats-Unis depuis l'an dernier pour parler de son livre "107 jours" »
rtbf.be ↗ ↩
« Lorsqu'elle a déclaré il y a quelques mois que sa tournée de promotion se poursuivrait en 2026 »
rtbf.be ↗ ↩
« David Axelrod, conseiller de l'ancien président Barack Obama »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «S'il y a une stratégie politique [dans la publication de ce livre], elle est mauvaise», a réagi dans les colonnes de Politico David Axelrod »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Elle va devoir répondre de la façon dont elle était présente dans la pièce et n'a pourtant jamais rien dit publiquement», a grincé de son côté le gouverneur de Pennsylvanie Josh Shapiro »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «J'ai compris que j'avais une certaine responsabilité que j'aurais dû assumer», a expliqué Kamala Harris dans une interview à MSNBC lundi »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Et donc quand je parle d'imprudence, je parle avant tout de moi-même», a-t-elle ajouté. »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le service public "coule dans (ses) veines" »
tf1info.fr ↗ ↩
« Je n'en ai pas encore terminé »
tf1info.fr ↗ ↩
« Kamala Harris a annoncé mercredi 30 juillet qu'elle ne briguerait pas le poste de gouverneur de Californie »
lemonde.fr ↗ ↩
« a refusé de se présenter au poste de gouverneur de Californie l'année dernière »
aa.com.tr ↗ ↩
« « pour l'instant, mon engagement au service du public ne passera pas par un mandat électif » »
lemonde.fr ↗ ↩
« Première femme et première personne noire à atteindre la vice-présidence dans l'histoire des Etats-Unis »
rtbf.be ↗ ↩
« Dans leur vie, mes petites-nièces verront assurément une femme à la Maison Blanche »
tf1info.fr ↗ ↩
« entretient le flou sur son avenir politique depuis sa défaite en 2024 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« C'est la société de sondage Big Data Poll, située en Floride, qui est à l'origine de ce récent sondage. »
lalibre.be ↗ ↩
« La question posée par la société de sondage était la suivante: "Si la primaire démocrate pour l'investiture présidentielle avait lieu aujourd'hui, pour qui voteriez-vous?" »
lalibre.be ↗ ↩
« elle obtient effectivement 31,1 % de soutien »
lalibre.be ↗ ↩
« devant Gavin Newsom, le gouverneur de Californie (20,3 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« Gavin Newsom, le gouverneur de Californie (20,3 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« Pete Buttigieg, l'ancien secrétaire aux Transports (10 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« Pete Buttigieg, l'ancien secrétaire aux Transports (10 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro (6,4 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« Josh Shapiro (6,4 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« la représentante de New York, Alexandria Ocasio-Cortez (6,3 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« Alexandria Ocasio-Cortez (6,3 %) »
lalibre.be ↗ ↩
« À date du 23 février 2026, c'est le gouverneur de Californie, Gavin Newsom qui est le mieux placé »
cnews.fr ↗ ↩
« Gavin Newsom qui est le mieux placé parmi les démocrates avec 30,4% des personnes interrogées »
cnews.fr ↗ ↩
« c'est le gouverneur de Californie, Gavin Newsom qui est le mieux placé parmi les démocrates »
cnews.fr ↗ ↩
« Vient ensuite Alexandria Ocasio-Cortez, élue démocrate au Congrès, qui arrive en deuxième position »
cnews.fr ↗ ↩
« Alexandria Ocasio-Cortez, élue démocrate au Congrès, qui arrive en deuxième position avec un peu moins de 9,6% »
cnews.fr ↗ ↩
« Le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, ainsi que l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, arrivent en troisième et quatrième position »
cnews.fr ↗ ↩
« Le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, ainsi que l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, arrivent en troisième et quatrième position avec respectivement 6,8% »
cnews.fr ↗ ↩
« l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, arrivent en troisième et quatrième position avec respectivement 6,8% et 6,7% »
cnews.fr ↗ ↩
« l'ancienne vice-présidente Kamala Harris, arrivent en troisième et quatrième position avec respectivement 6,8% et 6,7% »
cnews.fr ↗ ↩
« elle n'aurait "jamais brigué (son) premier mandat, ni le suivant" »
tf1info.fr ↗ ↩
« l'actuel gouverneur de Californie, Gavin Newsom, ne fait pas secret de ses ambitions présidentielles »
sudinfo.be ↗ ↩
« Gavin Newsom, qui ne peut pas se représenter en 2026 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Pete Buttigieg, ancien ministre des Transports sous Biden et déjà candidat à l'investiture en 2020 »
sudinfo.be ↗ ↩
« La députée new-yorkaise Alexandria Ocasio-Cortez, figure de la gauche américaine, pourrait aussi se mêler à la course »
sudinfo.be ↗ ↩
« l'ex-astronaute et actuel sénateur de l'Arizona, Mark Kelly »
sudinfo.be ↗ ↩
« Josh Shapiro, gouverneur de Pennsylvanie, et JB Pritzker, gouverneur de l'Illinois, sont également cités dans les sondages »
sudinfo.be ↗ ↩
« Josh Shapiro, gouverneur de Pennsylvanie, et JB Pritzker, gouverneur de l'Illinois, sont également cités dans les sondages »
sudinfo.be ↗ ↩
« Erika Kirk, veuve de l'activiste d'extrême droite Charlie Kirk »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l'activiste d'extrême droite Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre lors d'un événement sur un campus universitaire »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Celle qui a repris la main sur l'influent mouvement de jeunesse Turning Point USA »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la conférence annuelle de l'organisation, America Fest, jeudi soir »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l'actuel vice-président JD Vance pour la prochaine présidentielle »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Nous allons faire élire JD Vance, l'ami de mon mari, de la manière la plus retentissante possible en 2028 », a-t-elle déclaré »
ouest-france.fr ↗ ↩
« l'un des principaux idéologues du mouvement Maga, Steve Bannon, au magazine britannique The Economist »
cnews.fr ↗ ↩
« «Donald Trump sera président en 2028, les gens doivent se faire à cette idée», a dit récemment l'un des principaux idéologues du mouvement Maga, Steve Bannon »
cnews.fr ↗ ↩
« candidate malheureuse pour la Maison Blanche face à Donald Trump en 2024 »
letelegramme.fr ↗ ↩
« qu'elle accuse d'avoir "militarisé" le Département de la Justice »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Beaucoup se sont soumis dès le premier jour, s'agenouillant aux pieds d'un tyran" »
tf1info.fr ↗ ↩
« «L'une des raisons pour lesquelles j'ai écrit ce livre est pour que nous nous souvenions qu'il y a actuellement à la Maison Blanche quelqu'un qui a fait toute une série de promesses, soit pour se glorifier et l'aider à assouvir sa vengeance, soit pour mentir au peuple américain, sans avoir jamais eu l'intention de les tenir» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« a raillé Abigail Jackson, porte-parole de Donald Trump »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Quand Kamala Harris a perdu les élections de manière écrasante, elle aurait dû comprendre le message: les Américains se moquent de ses mensonges absurdes" »
tf1info.fr ↗ ↩
« une candidate qui a perdu de près de 2,3 millions de voix devant Trump »
lemonde.fr ↗ ↩
« son adversaire de l'élection présidentielle, Donald Trump »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'étroitesse de l'écart de voix (moins de 2%) avec Trump »
tf1info.fr ↗ ↩
« J'ai servi pendant quatre ans, à un battement de cœur de la présidence des États-Unis »
aa.com.tr ↗ ↩
« Elle avait auparavant brigué sans succès l'investiture du parti en 2020 »
aa.com.tr ↗ ↩
« avant d'être choisie comme colistière de Biden »
aa.com.tr ↗ ↩
« « Est-ce que vous allez vous présenter à nouveau en 2028? » »
sudinfo.be ↗ ↩
« La prochaine élection présidentielle américaine est prévue pour le 7 novembre 2028. »
cnews.fr ↗ ↩
« Elle désignera le 48e président des États-Unis, élu par 538 grands électeurs, au suffrage universel indirect. »
cnews.fr ↗ ↩
« Elle désignera le 48e président des États-Unis »
cnews.fr ↗ ↩
Sources
- Kamala Harris dit « réfléchir » à se présenter à la présidentielle américaine en 2028
- Le retour calculé de Kamala Harris, après une défaite et des mois de silence
- Kamala Harris déclare envisager une candidature à la présidentielle de 2028
- Kamala Harris candidate à la présidentielle de 2028? Voici ce qu'indique un nouveau sondage
- Le nouveau livre de Kamala Harris créé des remous dans le Parti démocrate
- Vance, Harris, Ocasio-Cortez… La bataille pour la succession de Donald Trump en 2028 est déjà lancée
- Présidentielle américaine 2028 : quels sont les candidats du parti démocrate les mieux placés pour se présenter ?
- L'ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris envisage une nouvelle candidature en 2028
- « J’y réfléchi » : Kamala Harris ouvre la porte à une candidature à la présidentielle en 2028
- Etats-Unis : Kamala Harris affirme 'réfléchir' à se présenter à la présidentielle en 2028
