Le Séquestre : les jeunes du centre social cultivent un jardin partagé

Un projet éducatif pour initier les jeunes à l'écologie et à la coopération, dans une commune déjà engagée sur ces questions.

Le Séquestre : les jeunes du centre social cultivent un jardin partagé
Illustration Virginie Cazenave / info.fr

Des jeunes fréquentant le centre social du Séquestre lancent un jardin partagé. L'initiative s'inscrit dans la démarche environnementale portée par la commune depuis 2004. Elle rejoint un tissu associatif local déjà actif sur le sujet.

Le projet prend forme au centre social du Séquestre. Des jeunes se lancent dans la création d’un jardin partagé, avec pour objectifs affichés l’apprentissage de l’écologie et la pratique de la coopération. Les modalités précises - superficie, calendrier, encadrement - n’ont pas encore été communiquées.

Une association déjà sur le terrain

La commune n’est pas novice en matière de jardins collectifs. L’association Les Petits Jardins du Séquestre gère depuis plusieurs années des terrains publics mis à disposition par la mairie pour développer des potagers partagés, selon le site municipal. Elle promeut la culture dans le respect des ressources naturelles, le partage du savoir et l’entraide. Un poulailler collectif complète le dispositif. Les contacts de l’association sont Pascal Calmejane, Sylvie Poujade et Martine Peron (07.81.46.29.90).

Cette dynamique s’inscrit dans l’Agenda 21 lancé par la ville dès 2004, qui intègre les jardins partagés dans sa charte du bien vivre ensemble avec les associations, toujours selon la mairie. L’Ecoquartier Camp Countal, en développement, va dans le même sens avec des conseils en plantations adaptées au climat tarnais.

En novembre 2025, des collégiens avaient déjà participé à des missions citoyennes auprès d’associations locales, selon Le Tarn Libre. Le projet porté aujourd’hui par le centre social s’adresse à un public différent mais suit une logique similaire d’engagement des jeunes dans la vie locale.

Sources

Virginie Cazenave

Virginie Cazenave

Basée à Albi, elle traite le tourisme patrimonial, les tensions sur la viticulture gaillacoise, l'agriculture et les débats sur les services publics. Issue de Sciences Po Grenoble, elle a commencé en radio. Méthode : interroger les conservateurs, les viticulteurs, les élus, croiser les données de fréquentation avant de publier.

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