Lectra accélère sur Retviews : pari SaaS à 380 millions face à un marché de la mode sous tension
Le groupe français mise sur sa pépite belge rachetée en 2019 pour transformer l'analyse concurrentielle en assistant stratégique permanent
Lectra dévoile une version repensée de Retviews, son outil d'intelligence de marché racheté en 2019 à une start-up belge. Derrière cette annonce produit, un pari à plusieurs centaines de millions transformer un…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Virage SaaS sous tension
Avec un CA récurrent à 75 % de l'activité (380,1 M€) et des abonnements en hausse de 14 % en 2025, Lectra mise sur le logiciel pour compenser la chute de 12 % de ses ventes d'équipements.
Bataille de l'intelligence concurrentielle
Face à Edited, Trendalytics, WGSN ou Livetrend, Lectra joue la carte de l'intégration verticale : conception, découpe, market intelligence et marketing dans une même suite logicielle.
Marché mode sous pression
45 % des dirigeants anticipent une détérioration des conditions en 2026, avec une pression tarifaire majeure de l'ultra fast fashion à 9 € l'article et de la seconde main en forte croissance.
Gouvernance des données SaaS
Modèle de scraping public ou data pooling : la nature des données partagées entre marques abonnées à une même plateforme reste une zone grise contractuelle qui mérite vigilance.
Objectif financier 2026-2028
Lectra vise +15 %/an sur les abonnements : extrapolé, le récurrent dépasserait 580 M€ en 2028, soit davantage que le CA total actuel, un pari ambitieux dans un marché contraint.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Lectra lance une nouvelle version de Retviews, sa solution d'intelligence de marché IA pour la mode.
- Retviews, start-up belge fondée en 2017, a été rachetée par Lectra pour 8 millions d'euros en 2019.
- Les revenus récurrents de Lectra atteignent 380,1 M€ en 2025, soit 75 % du chiffre d'affaires total.
- Sur le segment market intelligence, Retviews affronte Edited, Trendalytics, WGSN et Livetrend.
- Lectra vise 15 % de croissance annuelle des revenus d'abonnements sur 2026-2028, soit ~580 M€ de récurrent en 2028.
Lectra [1] vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de Retviews [2], sa solution de market intelligence augmentée par l’IA dédiée aux marques de mode [3]. Derrière cette annonce produit se joue une bataille plus large: celle d’un groupe français de 506,7 millions d’euros [4] de chiffre d’affaires qui parie sur l’abonnement logiciel pour compenser le ralentissement de ses ventes d’équipements industriels.
Le contexte est sans équivoque. 76 % [5] des dirigeants estiment essentiel de s’appuyer sur la data pour sécuriser leurs décisions stratégiques. Et pour cause: 45 % [6] des dirigeants du secteur anticipent une détérioration des conditions de marché en 2026 [7], contre seulement 25 % [8] qui les jugent meilleures.
De la start-up belge au pilier stratégique
L’histoire de Retviews commence en 2017 [9] à Bruxelles [10]. La jeune société propose alors aux marques un benchmarking automatisé à partir des données du marché [11]. Lectra rachète 70 % [12] de la pépite pour 8 millions d’euros [13], avant de reprendre les 30 % [14] restants par tranches en juillet 2020 [15], juillet 2021 [16] et juillet 2022 [17].
Daniel Harari [18], PDG de Lectra, voyait dans cette acquisition l’occasion de créer des synergies avec l’offre existante du groupe [19]. Plusieurs années plus tard, Retviews est devenu l’un des piliers du modèle SaaS qui pèse désormais 75 % [20] de l’activité totale de Lectra. On se souvient que ce mouvement n’est pas isolé chez le groupe: le rachat de Gerber Technology en 2021 [21] puis le lancement, en 2022 [22], de la première solution SaaS dédiée à la découpe pour la mode [23] avaient déjà amorcé la bascule. Retviews, plus récemment Valia [24] en 2024 [25] et la prise de contrôle totale de Launchmetrics [26] en 2025 [27], s’inscrivent dans la même partition: faire pivoter un équipementier industriel vers un éditeur de logiciels - une trajectoire que Dassault Systèmes a suivie de longue date dans la CAO industrielle.
Ce que change la nouvelle version
L’outil ne se contente plus d’agréger des prix concurrents. La nouvelle version offre une lecture plus fine et contextualisée des dynamiques de marché [28] et une classification des données personnalisable selon les besoins de chaque client [29]. Concrètement, Retviews collecte et analyse les données de milliers de sites web mode pour fournir une vue à 360° de l’environnement concurrentiel [30].
Les fonctionnalités s’étendent au suivi des stratégies tarifaires en temps réel [31], à la détection des lacunes dans une collection [32], aux alertes instantanées sur les démarques [33] et à l’analyse des campagnes promotionnelles [34]. La solution ajoute également les Fashion Insight Reports [35], une offre d’analyses premium pensée pour les directions générales et stratégiques.
Bataille de l’intelligence concurrentielle
Sur le segment de la market intelligence mode, Retviews n’évolue pas en terrain vierge. Côté français, des acteurs spécialisés comme Livetrend [36], qui combine analyse de tendances et veille concurrentielle, occupent un créneau adjacent. À l’international, plusieurs plateformes anglo-saxonnes de retail analytics et de prospective tendances opèrent également sur ce marché, selon plusieurs sources.
La singularité de Lectra tient moins à la collecte de données - un terrain où ses concurrents disposent d’historiques plus longs - qu’à l’intégration verticale. Le groupe contrôle déjà la chaîne logicielle qui va de la conception à la découpe industrielle. En adossant Retviews à cette suite, puis à Valia [24] pour la traçabilité de production, et désormais à Launchmetrics pour le marketing, Lectra mise sur une logique d’écosystème qu’aucun pure player de l’analyse concurrentielle ne peut, à ce jour, reproduire. Reste à démontrer que cette intégration se traduit en valeur perçue par les directions générales - un point sur lequel les preuves chiffrées publiques manquent encore.
Le paradoxe que pointe Lectra
François Gonnot [37], Product Marketing Director chez Lectra, résume l’enjeu: « La mode fait aujourd’hui face à un paradoxe: jamais les marques n’ont disposé d’autant de données, et pourtant les décisions n’ont jamais été aussi complexes à prendre. Volatilité des marchés, fragmentation géographique, pression sur les prix et accélération des cycles rendent les modèles traditionnels obsolètes. » [38]
L’ambition affichée est claire: « transformer la donnée en avantage durable » [39].
Ce que disent les utilisateurs
Caterina Ticchio [40], Head of Merchandising and Planning chez CP Company, témoigne: « Retviews est devenu un outil clé pour nos équipes. Cette solution nous fournit des signaux précoces qui nous permettent d’apporter des ajustements en toute confiance et de mieux interpréter les dynamiques du marché. » [41]
Chez Gémo [42], la bascule a été plus radicale. L’enseigne pratiquait initialement une veille manuelle [43] de ses concurrents avant d’adopter Retviews [44]. Sophie Apollis, directrice collection [45], résume le gain opérationnel: « Avec Retviews, nous n’avons plus besoin d’envoyer des personnes dans les magasins pour évaluer les performances des produits manuellement. Chaque chef de produit peut maintenant surveiller les stratégies de prix sur le marché en quelques clics. » [46] Plus de 40 utilisateurs [47] issus de différents services partagent désormais leurs analyses au sein du groupe. À noter qu’aucune donnée chiffrée publique de retour sur investissement - réduction du taux de démarque, gain de marge - n’est communiquée par les clients cités, ce qui laisse la démonstration de valeur qualitative.
IKKS [48] utilise quant à elle Retviews pour analyser les stratégies RSE des concurrents [49]. La liste des clients comprend une quarantaine d’enseignes [50], dont Etam [51], Sandro [52], Maje, Claudie Pierlot ou encore le groupe Li & Fung [53].
Pourquoi maintenant?
Lectra a clôturé son exercice 2025 [27] sur un chiffre d’affaires de 506,7 millions d’euros [4], en recul de 2 % [54] à données comparables. Le chiffre d’affaires non récurrent, incluant les systèmes de découpe et licences perpétuelles, a chuté de 12 % [55]. La marge Ebitda courant s’est repliée à 15,7 % [56], contre 17,3 % [57] un an plus tôt. À l’inverse, les abonnements SaaS ont progressé de 14 % [58] sur l’exercice - seul moteur de croissance dans un mix d’activités sous tension.
Face à cette inertie du marché de l’équipement, le groupe accélère sa stratégie technologique autour de l’intelligence artificielle [59]. La feuille de route 2026-2028 [60] vise une croissance annuelle de 15 % [61] des revenus d’abonnements. Retviews, dans sa version augmentée, est l’un des étendards de ce virage.
Le pari triennal du virage récurrent
Mécaniquement, la trajectoire annoncée est lourde de conséquences. Partant de 380,1 millions d’euros [62] de revenus récurrents en 2025, une croissance de 15 % [61] composée par an aboutirait, à l’horizon de la feuille de route 2026-2028 [60], à un récurrent de l’ordre de 580 millions d’euros - soit davantage que le chiffre d’affaires consolidé actuel du groupe [4]. Autrement dit, Lectra ne mise pas sur un complément SaaS à son activité industrielle: il fait du SaaS l’activité dominante.
Trois fragilités pèsent sur ce scénario. D’abord, la marge: l’Ebitda courant 2025 a reculé de 8 % [63] à 79,7 millions d’euros [64], et la marge Ebitda perd 1,6 point en un an. La transition vers le SaaS, gourmande en R&D - Lectra mobilisait déjà 44 % [65] de ses effectifs sur la R&D en 2023 -, comprime les rendements à court terme. Ensuite, l’endettement: l’endettement net ressort à 21,3 millions d’euros [66] après le rachat du solde de Launchmetrics [26], une situation maîtrisée mais qui réduit la marge de manœuvre pour de nouvelles acquisitions. Enfin, l’exécution commerciale: tenir 15 % [61] de croissance annuelle des abonnements suppose un net retention élevé et des conquêtes nouvelles dans un marché mode dont 45 % [6] des dirigeants jugent les conditions en détérioration. Le pari est cohérent; il n’est pas confortable.
L’angle mort: la dépendance aux données externes
Une voix discordante mérite d’être entendue. Frédéric Rose [67], fondateur d’Imki, solution d’IA générative pour les créatifs de la mode [68], alerte sur un risque structurel: « Les opportunités sont immenses. Mais avant de se lancer, les marques doivent faire très attention à leurs données. Parfois, les dirigeants ou les équipes n’ont pas conscience que l’IA va évoluer sur les modèles qui lui sont partagés. Et qu’en alimentant avec leurs créations les solutions ouvertes. Ils améliorent les ressources de la concurrence. » [69]
L’avertissement vise les outils d’IA générative ouverts plutôt que Retviews directement. Mais il pose une question valable pour toute solution de market intelligence: qui possède la donnée agrégée, et comment circule-t-elle entre concurrents abonnés à la même plateforme?
Sur ce point, il faut distinguer deux architectures. Dans le modèle dit de scraping public, la plateforme collecte des données ouvertes - prix affichés, assortiments en ligne - sans que les marques abonnées n’injectent de données propriétaires: aucun risque de fuite vers des concurrents abonnés, mais une vision limitée à ce qui est déjà public. Dans le modèle de data pooling, à l’inverse, les marques alimentent une base commune (ventes, marges, stocks) en échange d’un benchmarking enrichi: la valeur analytique grimpe, mais la gouvernance contractuelle devient critique. Retviews relève, d’après les éléments publics disponibles, plutôt du premier modèle - la plateforme étant alimentée par des milliers de données produits issues de sites e-commerce [70]. Reste qu’au-delà du règlement européen sur la protection des données et des futures obligations européennes en matière de transparence et d’affichage environnemental [71], les conditions générales d’usage des solutions SaaS B2B et la nature exacte des données partagées avec l’éditeur méritent une lecture attentive avant signature. Aucun élément public ne permet, à ce jour, de qualifier précisément ces clauses pour Retviews.
Le paradoxe sectoriel
Ce que les sources ne disent pas frappe pourtant: Retviews aide les marques mid-market et premium à mieux se positionner face à des concurrents. Dont l’ultra fast fashion. Or le prix moyen d’un article ultra fast fashion est de 9 € [72], soit trois fois moins [73] que dans le mid-market, selon l’IFM [74]. Le marché de la seconde main, lui, devrait progresser deux à trois fois plus vite [75] que le marché du neuf entre 2025 et 2027 [76], selon le State of Fashion 2026 [77].
Autrement dit: les marques traditionnelles affrontent une double tenaille - prix par le bas, durabilité par le côté - et l’intelligence concurrentielle, aussi sophistiquée soit-elle, ne déplace pas ces lignes structurelles. Elle aide à optimiser les marges et à éviter les démarques [78], mais ne reconfigure pas le rapport de force avec Shein ou Vinted.
► Lire aussi: Comment l'IA générative bouscule les ateliers de création mode
Notre lecture
Lectra joue une partie cohérente. Le groupe, créé en 1973 [79] et coté depuis 1986 [80], pilote une transition vers le récurrent qui se traduit déjà dans les chiffres: 380,1 millions d’euros [62] de revenus récurrents en 2025 [27], 75 % de l’activité [20]. Mais la marge Ebitda recule, l’endettement net ressort à 21,3 millions d’euros [66] après le rachat du solde de Launchmetrics [26]. Le pari logiciel n’est pas encore une certitude comptable - c’est une trajectoire qui doit faire ses preuves sur le triennal 2026-2028 [60].
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (80)
« Lectra, leader des solutions technologiques d’intelligence industrielle annonce le lancement d’une nouvelle version de Retviews »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Lectra, leader des solutions technologiques d’intelligence industrielle annonce le lancement d’une nouvelle version de Retviews »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Retviews, sa solution de market intelligence augmentée par l’IA dédiée aux marques de mode »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Le spécialiste français des solutions technologiques pour la mode, l’automobile et l’ameublement a clôturé son exercice 2025 sur un chiffre d’affaires de 506,7 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« 76 %1 des dirigeants estiment de s’appuyer sur la data pour sécuriser leurs décisions stratégiques »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Si 45 % anticipent une détérioration des conditions de marché, 25 % estiment qu’elles seront meilleures en 2026 (source: State of Fashion 2026). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Lectra identifie les 5 tendances structurantes qui redéfiniront les priorités des acteurs du secteur en 2026. »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Si 45 % anticipent une détérioration des conditions de marché, 25 % estiment qu’elles seront meilleures en 2026 (source: State of Fashion 2026). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Lancée en 2017, la start-up Retviews »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Avec son siège social à Bruxelles »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« la jeune société belge Retviews, qui propose aux marques et aux enseignes du benchmarking automatisé à partir des données du marché »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« L’acquisition porte dans un premier temps sur 70 % de Retviews »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« pour un montant de 8 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Les 30 % restants sont repris par tranches en juillet 2020, 2021 et 2022 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Les 30 % restants sont repris par tranches en juillet 2020, 2021 et 2022 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Les 30 % restants sont repris par tranches en juillet 2020, 2021 et 2022 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Les 30 % restants sont repris par tranches en juillet 2020, 2021 et 2022 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« indique le PDG de Lectra, Daniel Harari »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« « Nous sommes heureux d’accueillir les équipes, très talentueuses, de Retviews. Ensemble, nous allons créer des avec l’offre actuelle de Lectra, développer leur technologie et commercialiser leur solution auprès de nos clients de la mode » »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Ce segment pèse désormais 75% de l'activité totale »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« 2021: Acquisition de Gerber Technology »
lectra.com ↗ ↩
« 2022: Lancement de la première solution SaaS dédiée à la découpe pour l’industrie de la mode. »
lectra.com ↗ ↩
« 2022: Lancement de la première solution SaaS dédiée à la découpe pour l’industrie de la mode. »
lectra.com ↗ ↩
« mise sur "Valia", sa solution lancée en 2024 et destinée à numériser, automatiser et tracer les flux de production »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« mise sur "Valia", sa solution lancée en 2024 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« l’endettement net s’établit à 21,3 millions d’euros, malgré le rachat du solde du capital de Launchmetrics »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« a clôturé son exercice 2025 sur un chiffre d’affaires de 506,7 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« La nouvelle version offre une lecture plus fine et contextualisée des dynamiques de marché »
fashionunited.fr ↗ ↩
« et une classification des données personnalisable selon les besoins de chaque client »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Retviews collecte et analyse les données de milliers de sites web mode pour fournir aux marques une vue à 360° de leur environnement concurrentiel »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Suivez les stratégies tarifaires de vos concurrents en temps réel, repérez les opportunités tarifaires et adoptez la bonne fourchette de prix pour accroître la rentabilité. »
lectra.com ↗ ↩
« Suivez l’assortiment de vos concurrents en temps réel et décelez les lacunes dans votre collection afin de satisfaire au mieux les attentes de vos clients »
lectra.com ↗ ↩
« Recevez des mises à jour instantanées sur les ajustements tarifaires, les introductions de nouveaux produits et les démarques de vos concurrents. »
lectra.com ↗ ↩
« Suivez les campagnes promotionnelles de vos concurrents, sélectionnez le meilleur moment pour vos propres promotions et identifiez les thèmes clés pour une sensibilisation efficace. »
lectra.com ↗ ↩
« les Fashion Insight Reports constituent une offre d’analyses premium personnalisée pensées pour les directions générales et stratégiques »
fashionunited.fr ↗ ↩
« La dirigeante, qui explique s'appuyer sur la solution française Livetrend »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« explique François Gonnot, Product Marketing Director, chez Lectra »
fashionunited.fr ↗ ↩
« « La mode fait aujourd’hui face à un paradoxe: jamais les marques n’ont disposé d’autant de données, et pourtant les décisions n’ont jamais été aussi complexes à prendre. Volatilité des marchés, fragmentation géographique, pression sur les prix et accélération des cycles rendent les modèles traditionnels obsolètes. » »
fashionunited.fr ↗ ↩
« « Avec cette nouvelle version de Retviews, notre ambition est claire: transformer la donnée en avantage durable, en donnant aux marques les moyens de piloter leur croissance avec précision sans jamais compromettre la valeur de leur marque. » »
fashionunited.fr ↗ ↩
« déclare Caterina Ticchio, Head of Merchandising and Planning chez CP Company, marque de mode premium spécialisée notamment dans l’outerwear »
fashionunited.fr ↗ ↩
« « Retviews est devenu un outil clé pour nos équipes. Cette solution nous fournit des signaux précoces qui nous permettent d'apporter des ajustements en toute confiance et de mieux interpréter les dynamiques du marché, transformant ainsi en profondeur notre approche des collections. Avec cette nouvelle version de Retviews, nous sommes impatients d’aller encore plus loin dans l’exploitation des données de marché, afin de prendre des décisions toujours plus pertinentes et d' la valeur de l »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Gémo pratiquait initialement une veille manuelle de ses concurrents. »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« Gémo pratiquait initialement une veille manuelle de ses concurrents. »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« Gémo a décidé de tirer parti de la puissance de l’IA avec Retviews, la plateforme de veille concurrentielle automatisée de Lectra. »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« « Avec Retviews, nous n’avons plus besoin d’envoyer des personnes dans les magasins pour évaluer les performances des produits manuellement [.] » déclare Sophie Apollis, directrice collection de GEMO. »
ecommercemag.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Sophie Apollis était directrice collection de Gémo au moment du témoignage (étude de cas Lectra 2023), mais elle a quitté ce poste en avril 2024 pour rejoindre Sud Express comme directrice des créations (cf. f35). Le fact-bank f150 reflète l'état au moment du témoignage. ↩
« « Avec Retviews, nous n’avons plus besoin d’envoyer des personnes dans les magasins pour évaluer les performances des produits manuellement. Chaque chef de produit peut maintenant surveiller les stratégies de prix sur le marché en quelques clics. Retviews est un outil accessible, flexible et convivial qui nous permet d’avoir une vue sur l’ensemble du cycle de vie du produit » déclare Sophie Apollis, directrice collection de GEMO. »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« plus de 40 utilisateurs issus de différents services échangent désormais leurs bonnes pratiques »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« La RSE est devenue une préoccupation majeure pour les marques. Voilà pourquoi IKKS utilise Retviews pour se concentrer sur les attributs RSE des produits »
lectra.com ↗ ↩
« Voilà pourquoi IKKS utilise Retviews pour se concentrer sur les attributs RSE des produits et analyser les stratégies RSE que les concurrents emploient dans leurs collections. »
lectra.com ↗ ↩
« Retviews officie à ce jour pour le compte d'une quarantaine d'enseignes »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« dont Etam, Camaïeu, Pimkie, Naf Naf, Sandro, Maje, Claudie Pierlot »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« dont Etam, Camaïeu, Pimkie, Naf Naf, Sandro, Maje, Claudie Pierlot »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Une solution qui a notamment séduit Naf Naf, Sandro Maje et Claudie Pierlot, Camaïeu, Etam, Pimkie ou encore le groupe Li&Fung »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« un chiffre d’affaires de 506,7 millions d’euros, en recul de 2% à données comparables »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« le chiffre d'affaires non récurrent, incluant les systèmes de découpe et licences perpétuelles, a chuté de 12% »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« ramenant la marge à 15,7%, contre 17,3% un an plus tôt »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« ramenant la marge à 15,7%, contre 17,3% un an plus tôt »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Les abonnements SaaS (software as a service) bondissent de 14% »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Pour contrer l'inertie sensible du marché de l'équipement, Lectra accélère sa stratégie technologique autour de l'intelligence artificielle et de l'Industrie 4.0 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Le regard est désormais tourné vers la feuille de route 2026-2028 »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Lectra vise une croissance annuelle de 15% de ses revenus d'abonnements »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« portant le chiffre d’affaires récurrent à 380,1 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« L’Ebitda courant s’établit à 79,7 millions d’euros, en repli de 8% »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« L’Ebitda courant s’établit à 79,7 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Effectifs dédiés à la R&D: 44 % des collaborateurs (2023) »
lectra.com ↗ ↩
« l’endettement net s’établit à 21,3 millions d’euros »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Élément clé, rappelé par Frédéric Rose, le fondateur d'Imki, solution d'intelligence artificielle générative à l'attention des créatifs de la mode. »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Frédéric Rose, le fondateur d'Imki, solution d'intelligence artificielle générative à l'attention des créatifs de la mode. »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« " Les opportunités sont immenses. Mais avant de se lancer, les marques doivent faire très attention à leurs données. Parfois, les dirigeants ou les équipes n'ont pas conscience que l'IA va évoluer sur les modèles qui lui sont partagés. Et qu'en alimentant avec leurs créations les solutions ouvertes. Ils améliorent les ressources de la concurrence. Il faut être vigilant sur l'utilisation de modèles externes." »
fr.fashionnetwork.com ↗ ↩
« Elle est alimentée par des milliers de données produits issues de sites e-commerce. »
ecommercemag.fr ↗ ↩
« L’Europe, à l’instar de la France, pionnière sur ces sujets, s’apprête à imposer des standards stricts en matière de traçabilité et d’affichage environnemental. »
fashionunited.fr ↗ ↩
« le prix moyen d’un article dans l’ultra fast fashion est d’environ 9 €, soit trois fois moins que dans le mid-market (source: IFM). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« le prix moyen d’un article dans l’ultra fast fashion est d’environ 9 €, soit trois fois moins que dans le mid-market (source: IFM). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« le prix moyen d’un article dans l’ultra fast fashion est d’environ 9 €, soit trois fois moins que dans le mid-market (source: IFM). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Le marché de la seconde main [.] devrait progresser deux à trois fois plus vite que le marché du neuf entre 2025 et 2027 (source State of Fashion 2026). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Le marché de la seconde main [.] devrait progresser deux à trois fois plus vite que le marché du neuf entre 2025 et 2027 (source State of Fashion 2026). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Le marché de la seconde main [.] devrait progresser deux à trois fois plus vite que le marché du neuf entre 2025 et 2027 (source State of Fashion 2026). [.] (source: State of Fashion 2026). »
fashionunited.fr ↗ ↩
« et d’ leurs marges »
fashionunited.fr ↗ ↩
« Création: 1973 »
lectra.com ↗ ↩
« Introduction en bourse: 1986 »
lectra.com ↗ ↩
Sources
- Lectra dévoile une nouvelle version de Retviews, sa solution de market intelligence augmentée par l’IA pour les marques de mode
- Quand l'intelligence artificielle générative s'immisce dans les process créatifs des marques de mode
- Lectra reprend le spécialiste belge du benchmarking automatisé Retviews
- Lectra s'est maintenu grâce à ses abonnements en 2025
- www.lectra.com
- Industrie de la mode : Lectra identifie 5 tendances clés qui transformeront le secteur en 2026
- Gémo fait passer sa veille concurrentielle de manuel en automatique avec Retviews by Lectra
- Retviews
- Avec Lectra à ses côtés, la start
