Législatives dans le Lot : Gourdon prépare l’après-municipales
Après la réélection de Jean-Marie Courtin en mars, les partis locaux commencent à réfléchir aux prochaines échéances nationales.
À Gourdon, le renouvellement du conseil municipal en mars 2026 relance les discussions sur les futures candidatures législatives. La 2e circonscription du Lot, acquise en 2022 par Ensemble !, pourrait faire l'objet de nouvelles convoitises.
Le nouveau conseil municipal de Gourdon s’est installé le 17 mars 2026, trois jours après la réélection de Jean-Marie Courtin à la mairie. Avec 54,68 % des voix face à Frédéric Gineste (45,32 %), selon La Montagne, Courtin entame une nouvelle mandature. Dans ce contexte, les partis locaux commencent à repositionner leurs pions pour les prochaines législatives.
Une circonscription disputée en 2022
Gourdon relève de la 2e circonscription du Lot, qui couvre notamment les cantons de Gourdon et de Figeac. En 2022, le scrutin y avait été serré. Au premier tour, Thierry Ribault (RN) était arrivé en tête avec 31,96 % des suffrages, devant Huguette Taho (Ensemble !) à 24,38 %, selon les archives du ministère de l’Intérieur. Onze candidats s’étaient présentés.
Au second tour, Huguette Taho l’avait finalement emporté avec 51,89 % contre 48,11 % pour Ribault, d’après Wikipedia. La participation s’était établie à 45,78 %, en recul de 2,5 points par rapport à 2017, selon Le Monde.
Quels acteurs locaux pour la suite ?
Frédéric Gineste, conseiller départemental et tête de liste défaite aux municipales 2026, reste un acteur présent sur l’échiquier local, selon Actu.fr. Son positionnement pour d’éventuelles candidatures législatives n’a pas encore été précisé publiquement.
Du côté du maire réélu, Jean-Marie Courtin, aucune déclaration sur les législatives n’a été rapportée à ce stade. La première séance du conseil municipal de la mandature 2026-2032 s’est concentrée sur l’organisation interne, selon la mairie de Gourdon sur Facebook.
Sur le plan réglementaire, les candidatures doivent être déposées environ 20 jours avant le premier tour, avec 30 parrainages d’élus requis par circonscription, rappelle le site service-public.fr.
Prochaine étape
Les prochaines législatives sont normalement prévues en 2029. Mais une dissolution anticipée reste possible, comme ce fut le cas en 2024, selon Wikipedia. Les formations locales gardent donc un œil sur l’actualité nationale avant de formaliser leurs candidatures.