Loïs Boisson : une chute vertigineuse de la 34e à la 292e place
Après une demi-finale à Roland-Garros et un titre à Hambourg en 2025, la joueuse replonge dans les blessures
En six mois, Loïs Boisson est passée de son meilleur classement carrière à la 292e place mondiale, après une absence de sept mois et un bilan de retour très difficile.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Chute vertigineuse au classement
Loïs Boisson est passée de la 34e à la 292e place mondiale entre février et juillet 2026, soit 258 places perdues.
Un bilan de retour famélique
Depuis sa reprise, son bilan s'arrête à une victoire pour sept défaites.
Sept mois loin des courts
Loïs Boisson n'a repris la compétition qu'après une absence de sept mois.
Le contraste avec 2025
Demi-finale à Roland-Garros et titre WTA 250 à Hambourg en 2025, contre un bilan de 1 victoire pour 7 défaites en 2026 : le fossé entre les deux saisons.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Loïs Boisson est passée de la 34e à la 292e place mondiale en six mois.
- Son bilan 2026 s'arrête à une victoire pour sept défaites.
- Elle revient d'une absence de sept mois avant sa reprise.
- En 2025, elle avait atteint la demi-finale de Roland-Garros et remporté le titre WTA 250 de Hambourg.
292e. Loïs Boisson pointe à ce rang mondial fin juillet 2026. Six mois plus tôt, le 2 février 2026, elle culminait à la 34e place, son meilleur classement en carrière.
Deux cent cinquante-huit places séparent ces deux classements. Entre les deux dates, une nouvelle rechute.
Une victoire, sept défaites
Le bilan 2026 de Loïs Boisson s’arrête à une victoire pour sept défaites. Un chiffre qui tranche avec la trajectoire qui l’a menée, un an plus tôt, jusqu’en demi-finale de Roland-Garros.
Sept mois loin des courts
Loïs Boisson n’a repris la compétition qu’après une absence de sept mois, selon Reuters. Fait marquant de cette période: son meilleur classement carrière, la 34e place, est atteint le 2 février 2026 - alors qu’elle traverse cette absence de sept mois. Le classement WTA se calcule sur les résultats des douze mois précédents: il peut donc continuer d’évoluer même quand la joueuse ne dispute aucun match. Le corps, lui, reste à l’arrêt.
De Hambourg 2025 à la 292e place: le fossé
Un an plus tôt, à la même période de la saison, Loïs Boisson enchaînait les tours à Roland-Garros et soulevait son premier trophée WTA sur la terre battue de Hambourg. En 2026, le calendrier raconte l’inverse: sept mois sans un match officiel - puis un retour sur le circuit qui ne produit qu’une victoire pour sept défaites. Entre les deux saisons, ce n’est pas seulement un classement qui s’est effondré: c’est une dynamique de confiance qui s’est brisée. La joueuse qui s’imposait il y a un an affronte aujourd’hui le circuit avec un corps qui ne suit plus le même rythme.
Une chute au classement, selon RMC Sport
Après cette nouvelle rechute, RMC Sport revient sur la chute au classement de Loïs Boisson consécutive à ses blessures. Cette chute s’inscrit dans une chronologie précise: Loïs Boisson atteint son meilleur classement carrière, la 34e place, le 2 février 2026 - en pleine absence de sept mois. Elle retombe ensuite à la 292e place mondiale - là où elle pointait avant sa percée de 2025, sans avoir eu l’occasion de défendre sportivement ce classement acquis à distance. Dans le tennis féminin, ce type de rechute en cascade après une percée soudaine inquiète généralement l’encadrement d’une joueuse, tant il peut fragiliser durablement une carrière encore jeune.
2025, l’année de la révélation
Un an plus tôt, Loïs Boisson atteignait la demi-finale de Roland-Garros pour ses débuts en tableau principal, sur invitation. Dans la foulée, elle remportait son premier titre WTA 250, sur la terre battue de Hambourg.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne précise la nature exacte de la blessure ni le calendrier de ses prochaines échéances. Aucune ne contient non plus de déclaration de Loïs Boisson elle-même, ni de son entourage médical, sur l’origine ou la gravité de cette rechute. Les mots « angoisse » ou « doute », qui lui seraient attribués, n’apparaissent dans aucun des textes recueillis. Aucune source, y compris RMC Sport, n’évoque de sentiment d’injustice formulé par la joueuse elle-même ou son entourage.
