Mercato : l’Atlético pousse Julián Álvarez vers le PSG, mais le joueur résiste
Entre les offres du Barça et la volonté du club madrilène de ne pas renforcer un rival, le feuilleton Álvarez prend une tournure juridique. Le PSG, un temps approché, s'est retiré.
L'Atlético de Madrid préfère céder Julián Álvarez au PSG ou à Arsenal plutôt qu'au FC Barcelone. Mais l'attaquant argentin n'a que la Catalogne en tête, ce qui a conduit le club parisien à clore le dossier.
L’essentiel
- Clause libératoire : 500 millions d’euros, l’Atlético refuse toute vente à un rival espagnol sans ce paiement.
- Offre du Real Madrid : 150 millions d’euros rejetée en juin 2026 par le club madrilène.
- Proposition du Barça : 130 millions d’euros en préparation pour convaincre l’Atlético.
- Volonté du joueur : Julián Álvarez a annoncé son départ et désigne le FC Barcelone comme destination exclusive.
- Position du PSG : Le club parisien a retiré son intérêt face à l’insistance du joueur pour la Catalogne.
Un divorce consommé entre Álvarez et l’Atlético
Le feuilleton Julián Álvarez agite le mercato d’été 2026. L’attaquant argentin, double buteur lors de la Coupe du monde, a publiquement annoncé son intention de quitter l’Atlético de Madrid au retour de la sélection nationale. Selon Sports Illustrated, c’est à la suite du match de l’Argentine contre l’Autriche que le joueur a signifié son départ.
Rapidement, le FC Barcelone s’est imposé comme sa destination de rêve pour succéder à Robert Lewandowski. Mais l’Atlético de Madrid refuse catégoriquement de renforcer un rival direct de Liga. Une position que le club madrilène a rappelée à plusieurs reprises, exigeant le paiement intégral de la clause libératoire de 500 millions d’euros, comme le rapporte Marca.
Le Barça, destination rêvée mais barrée par Madrid
De son côté, le FC Barcelone prépare une offre de transfert estimée à 130 millions d’euros, selon Goal.com. Une somme importante qui pourrait permettre de s’asseoir à la table des négociations. Cependant, l’Atlético menace de porter plainte devant la FIFA pour contacts illicites avec le joueur, une information confirmée par ESPN. Le club espagnol estime que les approches barcelonaises sont intervenues sans autorisation, ce qui constituerait une infraction au règlement des transferts.
Le Real Madrid a également tenté sa chance : une offre de 150 millions d’euros a été rejetée par l’Atlético en juin 2026, selon L’Équipe. Mais là encore, la rivalité madrilène a bloqué toute négociation.
PSG et Arsenal, les solutions de repli pour l’Atlético
Face à l’impasse, la direction de l’Atlético de Madrid privilégie activement un transfert vers le PSG ou Arsenal, plutôt qu’une vente en Catalogne. C’est ce qu’affirme ESPN, confirmant une tendance déjà évoquée par Sports Illustrated. Les Colchoneros voient d’un bon œil un départ vers la Ligue 1 ou la Premier League, loin des rivaux espagnols.
Mais Julián Álvarez n’a que le Barça en tête. Selon Fabrizio Romano, le joueur a repoussé les approches initiales du PSG et d’Arsenal pour préserver ses chances de rejoindre la Catalogne. Une position inflexible qui a conduit le club parisien à prendre une décision radicale : clore définitivement ce dossier, a indiqué INFO.FR. Le PSG, pourtant intéressé par un profil de buteur, ne souhaite pas s’engager dans un feuilleton sans issue.
Contexte à Paris : un mercato sous pression pour le PSG
Dans la capitale, ce feuilleton relance les interrogations sur la stratégie de recrutement du Paris Saint-Germain. Après une saison 2025-2026 marquée par des résultats en demi-teinte, le club cherche à renforcer son attaque. L’échec de la piste Álvarez oblige les dirigeants parisiens à se tourner vers d’autres cibles. Le championnat de France, où le PSG domine habituellement, voit cette saison un mercato estival particulièrement actif, avec des clubs comme l’OM et Lyon également en quête de renforts de poids. L’absence d’un grand nom en attaque pourrait peser sur les ambitions européennes du club francilien.
Prochaine étape : une plainte devant la FIFA ?
L’Atlético de Madrid menace de saisir la FIFA si le Barça persiste dans ses approches jugées illicites. De son côté, le joueur reste campé sur ses positions. La clause libératoire de 500 millions d’euros reste l’obstacle principal, et rares sont les clubs capables de la déclencher. L’issue de ce bras de fer pourrait bien se jouer devant les instances internationales du football.