Mercato : le Barça prépare une offre à 120 M€ pour Álvarez, le PSG éconduit
L'attaquant argentin de l'Atlético Madrid a repoussé les avances du Paris Saint-Germain et d'Arsenal pour privilégier un transfert au FC Barcelone, qui s'apprête à formuler une deuxième proposition.
Julián Álvarez campe sur sa position il ne veut que le Barça. Après le refus d'une première offre catalane de 100 millions d'euros, les dirigeants barcelonais préparent une seconde proposition entre 120 et 130 millions. L'Atlético Madrid brandit la menace d'une plainte à la FIFA.
L’essentiel
- Offre à venir : Le FC Barcelone prépare une deuxième proposition de 120 à 130 millions d’euros pour Julián Álvarez, selon Goal.com.
- Clause libératoire : L’Atlético Madrid exige le paiement intégral de la clause de 500 millions d’euros, d’après Diario AS.
- Refus catégorique : Le joueur argentin a repoussé des approches du PSG et d’Arsenal pour donner sa préférence au Barça, indique Fabrizio Romano.
- Accord verbal : Julián Álvarez et le Barça ont déjà trouvé un terrain d’entente sur un contrat de cinq ans, assure Mundo Deportivo.
- Menace FIFA : Le président exécutif de l’Atlético, Miguel Ángel Gil Marín, a annoncé vouloir déposer une plainte pour démarchage illégal du club catalan.
Ce qui s’est passé
Le feuilleton Julián Álvarez connaît un nouveau rebondissement. L’attaquant argentin de 24 ans a clairement exprimé sa volonté de quitter l’Atlético de Madrid pour rejoindre le FC Barcelone. C’est ESPN Argentina qui a rapporté ses déclarations, faites après la victoire de l’Argentine face à l’Autriche : le joueur affirmait vouloir « réaliser son rêve » de porter le maillot blaugrana.
Selon Fabrizio Romano, le Barça a déjà vu une première offre de 100 millions d’euros repoussée par la direction madrilène. Les dirigeants catalans préparent désormais une seconde proposition, estimée entre 120 et 130 millions d’euros, rapporte Goal.com. Une réunion décisive entre les représentants du club et ceux du joueur s’était tenue le 27 mai pour esquisser les contours de cette offensive, précise SPORT.
La menace de l’Atlético
Du côté de l’Atlético, la position est inflexible. Le président exécutif Miguel Ángel Gil Marín a annoncé son intention de déposer une plainte auprès de la FIFA pour « négociations illégales », selon Goal.com. Le club madrilène réclame le paiement intégral de la clause libératoire, fixée à 500 millions d’euros, comme le rapporte Diario AS. L’argument juridique est clair : tout contact direct avec le joueur sans autorisation préalable constituerait un démarchage interdit par le règlement.
Pourquoi Julián refuse Paris et l’Angleterre
Selon Fabrizio Romano, l’attaquant a repoussé des approches du Paris Saint-Germain et d’Arsenal. Malgré les propositions financières alléchantes des deux clubs, Julián Álvarez a donné sa préférence exclusive au Barça. Mundo Deportivo indique même qu’un accord verbal sur un contrat de cinq ans a déjà été conclu entre le joueur et les Catalans. Le PSG, pourtant en quête d’un buteur de calibre mondial, se heurte donc à une fin de non-recevoir.
Contexte dans le département (Paris)
Pour le Paris Saint-Germain, ce refus illustre les difficultés du club de la capitale à attirer les très grands talents lorsque le Barça est en concurrence. le PSG, ancien champion de Ligue 1, cherche à renforcer son secteur offensif après les départs de plusieurs cadres lors des derniers mercatos. L’échec de la piste Álvarez oblige le directeur sportif à se tourner vers d’autres cibles, alors que le championnat français reprend dans moins de deux mois. Le club parisien pourrait désormais activer d’autres pistes, comme celle de Victor Osimhen ou de Randal Kolo Muani.
Prochaine étape : la deuxième offre barcelonaise
Tout l’enjeu des prochains jours repose sur le montant que le Barça sera prêt à mettre sur la table. Une proposition comprise entre 120 et 130 millions d’euros pourrait-elle faire fléchir l’Atlético ? Rien n’est moins sûr, car les Colchoneros semblent déterminés à ne pas laisser partir leur star sans toucher la clause libératoire. La menace d’une plainte à la FIFA pourrait également freiner les ardeurs catalanes. La balle est désormais dans le camp des dirigeants barcelonais.