Mercato : Julián Álvarez privilégie le Barça, le PSG et Arsenal recalés
L'attaquant argentin de l'Atlético de Madrid a clairement signifié sa priorité barcelonaise, repoussant les avances parisiennes et londoniennes en pleine Coupe du monde 2026.
En marge de la Coupe du monde, Julián Álvarez a bousculé le mercato estival. Le champion du monde 2022 a fait savoir au PSG et à Arsenal qu'il ne voulait que le FC Barcelone, refermant la porte à ses autres prétendants.
L’essentiel
- Choix exclusif : Julián Álvarez (26 ans) a informé le PSG et Arsenal de sa décision de ne vouloir que le FC Barcelone.
- PSG refermé : Le club parisien a définitivement clos le dossier après cette notification.
- Clause stratosphérique : L’Atlético de Madrid exige 500 M€ de clause libératoire pour un transfert vers un rival de Liga.
- Offre rejetée : Une première proposition barcelonaise de 100 M€ a été refusée.
- Piste Arsenal : Les Colchoneros explorent un échange avec les Gunners incluant Viktor Gyökeres.
Ce qui s’est passé
Julián Álvarez ne fait pas les choses à moitié. En marge du match Argentine-Autriche de la Coupe du monde 2026, l’attaquant de l’Atlético de Madrid a mis les choses au clair via son agent Fernando Hidalgo. Selon Mundo Deportivo, Hidalgo a formellement averti le Paris Saint-Germain et Arsenal : la priorité absolue de son client est le FC Barcelone. Un message net, sans ambiguïté, qui a immédiatement fait réagir les deux clubs.
Le PSG, qui avait fait d’Álvarez l’une de ses cibles prioritaires pour renforcer son attaque, n’a pas traîné. Selon Canal Supporters, le club de la capitale a refermé le dossier sitôt informé du choix du joueur. Une décision rapide qui montre que Paris ne veut pas perdre de temps dans un mercato où d’autres pistes comme le défenseur Alessandro Circati sont activement étudiées.
Le Barça, un rêve compliqué
Si Álvarez a clairement exprimé son envie de porter le blaugrana, la concrétisation s’annonce ardue. Le FC Barcelone, aux prises avec ses contraintes financières, a déjà vu une première offre de 100 M€ rejetée par l’Atlético, rapporte Mundo Deportivo. Et pour cause : les Colchoneros exigent le paiement intégral de la clause libératoire de 500 millions d’euros pour un transfert vers un rival de Liga, selon Marca. Un montant irréaliste pour un Barça en pleine reconstruction budgétaire.
Álvarez, lui, a déjà prouvé par le passé qu’il savait imposer sa volonté. En quittant Manchester City pour l’Atlético en 2024, il avait déjà fait un choix de carrière fort. Cette fois, l’Argentin veut rentrer en Espagne… mais du côté de Barcelone.
La position de l’Atlético
Du côté de la capitale espagnole, on ne compte pas brader son joyau. L’Atlético de Madrid se montre inflexible avec le Barça, mais plus ouvert à un départ à l’étranger. Sky Sports évoque un montant d’environ 150 millions d’euros pour un club non espagnol. Une somme qui pourrait intéresser Arsenal, toujours à la recherche d’un buteur de classe mondiale.
Mieux : selon Cadena COPE, les Colchoneros privilégient un échange avec les Gunners incluant l’attaquant suédois Viktor Gyökeres, complété par une compensation financière. Une solution qui permettrait à l’Atlético de renforcer son secteur offensif tout en laissant filer Álvarez. Le Real Madrid avait aussi tenté sa chance avec une offre de 150 M€, mais l’Atlético a dit non, confirme Reuters.
Contexte dans le Paris sportif
Pour le PSG, ce revers sur le dossier Álvarez s’ajoute à un mercato déjà animé. Le club a récemment acté le départ d’Ilyes Housni vers Nancy, et discute avec l’attaquante allemande Nicole Anyomi pour le secteur féminin. Mais sur le marché des stars, Paris doit composer avec un joueur qui ne veut pas venir. Une situation qui rappelle d’autres dossiers refroidis, comme celui de Kylian Mbappé parti libre en 2024. Le PSG, qui a déjà structuré sa politique sportive autour d’un collectif sans méga-star, pourrait voir dans cet échec une confirmation de sa nouvelle stratégie.
La suite dépendra de la capacité du Barça à réunir les fonds - ou de la volonté d’Arsenal de passer à l’action avec un échange. En attendant, Julián Álvarez a planté son drapeau : ce sera Barcelone ou rien.