Mitchell Robinson, champion NBA, au cœur d’un duel Lakers-Nets pour contrer Wembanyama
Fraîchement sacré avec les Knicks, le pivot défensif attire les deux franchises qui veulent se renforcer pour stopper la star des Spurs.
Champion NBA 2026 avec New York, Mitchell Robinson pourrait quitter les Knicks. Les Lakers et les Nets s'activent pour recruter ce pivot d'élite, perçu comme un rempart idéal face à Victor Wembanyama.
L’essentiel
- Champion NBA : Mitchell Robinson a remporté le titre 2026 avec les Knicks en battant les Spurs de Wembanyama.
- Frein financier : James Dolan a juré de ne pas franchir le second apron, compliquant la prolongation du pivot.
- Duo de prétendants : Les Lakers, poussés par Luka Doncic, et les Nets, qui ont libéré leur raquette, sont en pole.
- Stats clés : 8,8 rebonds et 1,2 contre de moyenne la saison passée pour Robinson.
Le champion en instance de départ
Mitchell Robinson a écrit l’histoire en juin 2026 en décrochant le titre NBA avec les New York Knicks, après une finale épique face aux San Antonio Spurs de Victor Wembanyama. Mais à peine le champagne bu, l’avenir du pivot s’écrit en pointillés. Selon nos informations recoupées, le propriétaire James Dolan a clairement indiqué sur les ondes de WFAN que sa franchise ne dépasserait pas le deuxième seuil de la taxe de luxe, une ligne rouge qui complique singulièrement la prolongation de Robinson, en fin de contrat.
Les rumeurs de départ enfient depuis plusieurs semaines. Avec son profil de défenseur d’élite (8,8 rebonds et 1,2 contre par match l’an passé), Robinson est devenu la cible numéro un des équipes en quête d’un rempart de luxe sous les panneaux. BeBasketNBA a confirmé l’information : « Un duel Nets-Lakers se profile. » Les négociations officielles de la free agency débuteront le 30 juin, avec des signatures possibles à partir du 6 juillet.
Un duel Lakers-Nets pour muscler la raquette
Côté Lakers, la demande est venue tout droit de Luka Doncic. Le meneur slovène, fraîchement prolongé, a réclamé un pivot capable de tenir tête aux géants de la conférence Ouest - en premier lieu Victor Wembanyama. Los Angeles dispose d’une masse salariale tendue, mais la récente prolongation maximale d’Austin Reaves (185 millions sur quatre ans) n’a pas entamé la volonté de la direction de renforcer la raquette, selon ESPN.
De l’autre côté du pont, les Brooklyn Nets viennent de libérer une place de titulaire au poste 5 en transférant Nic Claxton aux Chicago Bulls. Une opération qui dégage à la fois de la masse salariale et un rôle de pivot numéro un. Brooklyn, en pleine reconstruction, mise sur un duo arrière prometteur mais cherche un leader défensif pour encadrer ses jeunes. Les deux franchises, séparées par quelques kilomètres de bitume new-yorkais mais aussi par toute une philosophie de reconstruction, se livrent une bataille à distance pour les services de Robinson.
Contexte dans la NBA
Cette free agency 2026 s’annonce comme l’une des plus stratégiques depuis l’instauration du nouveau CBA. Avec le durcissement du second apron, de nombreuses franchises doivent composer avec des choix douloureux. Le cas Robinson illustre parfaitement ce nouveau paradigme : un joueur clé d’une équipe championne, mais que les contraintes financières poussent vers la sortie. Les Lakers, éliminés au premier tour des playoffs par Oklahoma City, et les Nets, non qualifiés, voient tous deux en Robinson la pièce manquante pour rivaliser avec les Spurs de Wembanyama, doubles finalistes de conférence. L’ère du « pivot stop-Wemby » a commencé.
Prochaine étape
Les prochains jours seront décisifs. À partir du 30 juin, les agents de Mitchell Robinson pourront s’entretenir officiellement avec les équipes intéressées. Les Lakers et les Nets devraient rapidement présenter leurs offres. Les Knicks, eux, tenteront peut-être un dernier tour de table pour retenir leur champion, mais le plafond de verre du second apron semble infranchissable. Réponse dans moins d’une semaine.