Monaco bloque le transfert d’Akliouche au PSG
Le club de la Principauté campe sur ses positions et réclame 50 M€ pour son milieu offensif
Le club de la Principauté refuse l'offre de 45 millions d'euros du PSG pour son milieu offensif et maintient son exigence à 50 millions. Les négociations sont au point mort.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Rapport de force entre clubs français
Monaco refuse de brader ses talents au PSG et envoie un message : il veut concurrencer Paris, pas le servir.
Reconstruction post-Mbappé
Luis Enrique cherche à reconstruire son effectif offensif après le départ de Mbappé.
Mercato intra-Ligue 1 bloqué
Les clubs français refusent de plus en plus de vendre au PSG. Le précédent Mbappé et les tensions sur les prix compliquent chaque négociation.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Monaco a rejeté une offre de 45 millions d'euros du PSG pour Maghnes Akliouche
- Le club de la Principauté exige 50 millions hors bonus et refuse de céder
- Le joueur de 24 ans a déjà trouvé un accord personnel de 5 ans avec le PSG
Maghnes Akliouche a 24 ans. Il a déjà trouvé un accord avec le PSG: cinq ans de contrat - les conditions salariales réglées depuis des semaines. Reste à convaincre Monaco de lâcher son milieu offensif. Le club de la Principauté demande 50 millions d’euros hors bonus. Pas un euro de moins. Les négociations tournent en rond.
Monaco tient bon
Sous contrat jusqu’en juin 2028 - Akliouche fait partie des actifs que Monaco ne compte pas brader. Le club a terminé deuxième de Ligue 1 la saison passée et ne veut pas renforcer un concurrent direct. Le perdre maintenant compliquerait la préparation.
Le PSG a déjà formulé plusieurs propositions, toutes refusées. La dernière en date, transmise ces derniers jours, s’élevait à 45 millions. Trop peu pour Monaco, qui refuse de céder face à la pression parisienne. Le dossier traîne depuis des semaines, sans avancée notable.
Une valorisation discutée
Monaco demande 50 millions d’euros pour Akliouche. L’écart s’explique par l’âge du joueur, sa marge de progression et les deux ans de contrat restants. Monaco s’appuie sur la borne haute pour ne pas brader un élément clé. Le PSG, lui, joue la prudence et reste sur sa dernière offre.
Le PSG face au mur français
Luis Enrique cherche à reconstruire son effectif après le départ de Kylian Mbappé. Le coach espagnol veut des jeunes talents capables de s’adapter à son système exigeant. Akliouche coche toutes les cases: technique, polyvalent, formé en France, déjà aguerri à la Ligue 1.
La reconstruction offensive parisienne avance lentement. Depuis le départ de Mbappé, le PSG a multiplié les pistes sans concrétiser. Un milieu offensif capable de jouer sur plusieurs positions, habitué au haut niveau français, et encore jeune. Mais les clubs de Ligue 1 ne veulent plus vendre à Paris. Monaco campe sur ses positions. Le précédent Mbappé - transféré de Monaco à Paris dans des conditions tendues, a laissé des traces. Depuis, chaque négociation avec un club de Ligue 1 se corse.
Ce que personne ne dit
Monaco a terminé deuxième de Ligue 1 - le PSG champion. Sur le papier, l’écart de standing justifie un transfert. Mais Monaco refuse de jouer les marchepied. En gardant Akliouche, le club envoie un message: il veut concurrencer Paris, pas le servir. Le PSG a historiquement puisé chez les Monégasques, Layvin Kurzawa - Kylian Mbappé, en créant des tensions sur les prix. Monaco retient la leçon.
L’autre angle: si le PSG cède et monte à 50 millions, il légitime les exigences des clubs français. Chaque futur transfert interne coûtera plus cher. Si Monaco tient bon et refuse de vendre, il prouve qu’on peut dire non à Paris. Le mercato est aussi un rapport de force politique.
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Dossier au point mort
Les 109 matchs disputés par Akliouche avec Monaco témoignent de son importance dans l’effectif. Le joueur a prouvé sa régularité, sa capacité à peser sur les grands matchs. Monaco ne vendra pas à la casse un élément aussi précieux.
Le PSG doit maintenant décider: accepter de monter à 50 millions ou se tourner vers d’autres pistes. Le téléphone du directeur sportif monégasque reste allumé. Mais le prix, lui, ne baisse pas.