Moselle : 10 840 km à vélo et 2,33 t de CO₂ évitées pour l’administration
L'administration territoriale de l'État en Moselle a participé pour la 3e année consécutive au défi Mai à Vélo 2026, avec un bilan de 10 840 km et 2,33 tonnes de CO₂ évitées. Des ateliers de réparation et code de la route ont été organisés.
L'administration territoriale de l'État en Moselle a clôturé sa participation à Mai à Vélo 2026. Les agents ont parcouru 10 840 km, évitant 2,33 tonnes de CO₂. Cette 3e édition a aussi été l'occasion d'actions de sensibilisation sur la mobilité douce.
L’essentiel
- 10 840 km : distance totale parcourue par les agents de l’administration territoriale de l’État en Moselle durant Mai à Vélo 2026
- 2,33 tonnes : émissions de CO₂ évitées grâce à ces déplacements à vélo
- 3e participation consécutive de l’administration mosellane à ce défi national, avec des actions de sensibilisation (atelier code de la route, réparation vélo)
L’administration territoriale de l’État en Moselle a refermé le chapitre de Mai à Vélo 2026. Du 1er au 31 mai, les agents des services déconcentrés de l’État dans le département ont pédalé pour relever un défi écologique et fédérateur. Le bilan, dévoilé par la préfecture le 22 juin, affiche 10 840 kilomètres parcourus, soit l’équivalent d’un aller-retour Metz-Phnom Penh. Ces trajets ont permis d’éviter le rejet de 2,33 tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, selon le calculateur de l’application Geovelo utilisée pour comptabiliser les déplacements.
La préfecture a salué sur le réseau X « l’engagement » des participants, qui se sont mobilisés « pour la 3e année consécutive ». L’opération s’inscrit dans le Plan de transformation écologique des services de l’État, initié en 2021 par le ministère de la Transition écologique et le ministère des Sports.
Des actions de sensibilisation variées
Au-delà du compteur kilométrique, Mai à Vélo 2026 a été l’occasion de promouvoir la mobilité douce en interne. La préfecture de la Moselle a organisé plusieurs temps forts : un atelier code de la route destiné à rafraîchir les connaissances des cyclistes aguerris comme des novices, des ateliers de réparation pour apprendre à entretenir son vélo, et un temps de cohésion inter-administrations. Ces actions visaient à « sensibiliser et fédérer autour de la mobilité douce », précise le communiqué officiel.
L’ensemble des agents des services déconcentrés - préfecture, direction départementale des territoires, unité départementale de l’architecture et du patrimoine, etc. - était invité à participer. Aucun chiffre sur le nombre de participants n’a été communiqué par la préfecture à ce stade.
Contexte dans le département
La Moselle ne se limite pas aux services de l’État. À l’échelle du département, d’autres collectivités ont pris part à Mai à Vélo 2026. La Communauté de communes Rives de Moselle a ainsi mobilisé 359 participants, qui ont parcouru 38 564 km, comme l’a rapporté Le Républicain Lorrain le 18 juin. Ces initiatives locales confirment l’essor des mobilités actives dans un territoire de 1,04 million d’habitants.
Au niveau national, l’édition 2026 de Mai à Vélo a battu des records : 5 592 événements organisés et près de 19,8 millions de kilomètres cumulés, selon le bilan publié par l’ADEME. L’agence elle-même a renforcé sa participation avec 295 agents et 75 351 km parcourus, soit une progression de près de 60 % du nombre de participants et 62 % des kilomètres par rapport à 2025.
Le challenge, porté par l’application Geovelo, permet de suivre en temps réel les trajets des participants. Il s’inscrit dans une dynamique nationale de promotion du vélo utilitaire et de loisir, soutenue par les pouvoirs publics.
Une dynamique qui se confirme
La troisième participation de l’administration territoriale de la Moselle à Mai à Vélo montre une certaine continuité dans l’engagement, même si la préfecture n’a pas précisé les objectifs pour 2027. La progression observée au niveau national, portée par l’ADEME et les collectivités locales, laisse présager une pérennisation de l’opération. En Moselle, le défi pourrait s’étendre à d’autres services de l’État ou à des collectivités partenaires.