Multiplex du samedi soir : la Ligue 1 fait machine arrière en 2026
Nicolas de Tavernost confirme devant le Sénat le retour des quatre matchs simultanés à 20h45 dès la saison 2026-2027
Le directeur général démissionnaire de LFP Media a officialisé devant le Sénat le retour du multiplex à 20h45 le samedi. Une rupture avec cinq saisons d'errance, alors que le piratage coûte 100 millions d'euros par an…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Reconquête de l'audience populaire
Le retour du multiplex à 20h45 le samedi cible un créneau de visibilité maximale, abandonné depuis 2020-2021.
Piratage : 100 M€ de manque à gagner
Tavernost chiffre à environ 100 M€ les pertes annuelles, soit 400 000 abonnés potentiels en moins.
Hausse tarifaire à venir
L'exclusivité des neuf matchs entraînera une hausse de l'abonnement, aujourd'hui à 14,99 €. Montant non précisé.
Crise de gouvernance LFP
Démission du DG, conflits avec beIN Sports, perte des droits du Mondial 2026 : la maison brûle pendant qu'on programme.
Pari sur 1,3 million d'abonnés
L1+ vise une hausse d'environ 30 % d'abonnés en un an, alors que le chiffre stagne depuis l'automne autour du million.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le multiplex de Ligue 1 revient le samedi soir à 20h45 dès la saison 2026-2027.
- Quatre matchs simultanés, après cinq saisons d'exil au dimanche après-midi.
- Ligue 1+ diffusera l'intégralité des neuf matchs par journée, contre huit cette saison.
- Le piratage représente 100 M€ de manque à gagner et 400 000 abonnés potentiels perdus.
- Hausse de l'abonnement à venir, dont le montant n'est pas encore précisé.
Cinq ans après son abandon, le multiplex revient. Devant la Commission de la culture du Sénat [1], Nicolas de Tavernost [2], directeur général de LFP Media [2] et ancien patron de M6 et des Girondins de Bordeaux [3], a confirmé le 6 mai 2026 [4] le retour d’un multiplex de Ligue 1 [5] le samedi soir dès la saison 2026-2027 [6]. L’information, révélée par L’Équipe le 1er mars [7], est désormais actée.
Quatre rencontres [8] s’enchaîneront simultanément à 20h45 [9]. Selon RMC Sport, une journée de Ligue 1 sera étalée sur trois soirées avec des coups d’envoi à 20h45 le vendredi, samedi et dimanche [9]. Comme cette saison, un match ouvrira la journée le vendredi soir [10]. Une rencontre [11] précédera le multiplex le samedi après-midi. Le dimanche, deux matches [12] se dérouleront en journée à deux horaires différents [13], et un dernier le soir [14].
Pari économique: reconquérir le grand public
Derrière la nostalgie programmatique, une équation industrielle. Ligue 1+ [15], la plateforme de la LFP, diffusera la saison prochaine l’intégralité des neuf rencontres [16] par journée, contre huit cette année [17], après avoir récupéré l’affiche du samedi à 17 heures [18], propriété de beIN Sports [19]. LFP Media [20] mise sur 100 M€ [21] de recettes supplémentaires pour compenser la fin du versement annuel de 78,5 millions d’euros [22] de beIN Sports et la perte de 85 M€ [23] versés par DAZN [23].
Coïncidence comptable troublante: ces 100 M€ de recettes supplémentaires visées [21] correspondent presque exactement au manque à gagner que Tavernost impute au piratage [24]. L’équation suppose donc que le retour du multiplex convertisse les pirates en abonnés payants - une hypothèse de bouclage économique qui n’a été démontrée par aucune étude présentée aux sénateurs.
Hausse tarifaire: le pari risqué de l’exclusivité
L’exclusivité totale s’accompagnera d’une hausse du prix de l’abonnement mensuel à Ligue 1+ [25], aujourd’hui fixé à 14,99 euros [26]. Aucun montant chiffré n’a été dévoilé devant les sénateurs. Or l’arithmétique est tendue: Tavernost vise 1,3 million d’abonnés [27] l’an prochain, contre un peu moins de 1,1 million [28] aujourd’hui, soit une hausse d’environ 30 % [29]. Un objectif d’autant plus exigeant que le chiffre stagne depuis le début de la saison [30], après que le seuil du million [31] avait été franchi à l’automne.
Le risque est donc double: augmenter le tarif sans dégrader l’attrition, dans un marché où les concurrents pratiquent des prix comparables ou inférieurs (Canal+, DAZN, Prime Video [32]). Ligue 1+ devra convaincre 200 000 abonnés supplémentaires de payer plus pour le même produit - un produit dont le multiplex doit précisément justifier la prime tarifaire. Si la hausse chasse les abonnés actuels, c’est tout le modèle qui vacille à nouveau.
Le piratage, ennemi numéro un
Devant les sénateurs, Tavernost a chiffré « environ 100 M€ » [24] de manque à gagner pour Ligue 1+ à cause du piratage. « Sans le piratage, nous estimons que nous aurions pu avoir 400 000 abonnés en plus » [33], a-t-il déclaré. « C’est un fléau. La moitié des requêtes sur le piratage faites à l’Arcom concerne la L1 » [34]. Et de pointer une politique répressive insuffisante: « On punit insuffisamment les utilisateurs de VPN ou d’autres manières de pirater » [35].
Gouvernance en crise: un dirigeant sortant qui prépare la saison de son successeur
Ce que peu soulignent: Tavernost annonce une révolution programmatique qu’il ne pilotera pas. Il a annoncé en février [36] sa volonté de quitter le navire, à l’issue d’un conseil d’administration de la LFP très agité le 12 février [37]. Public Sénat le décrit comme « directeur général démissionnaire » [38]. Le déclencheur: la décision de la FIFA [39] d’attribuer les droits du Mondial 2026 à beIN Sports [40] au détriment de LFP Media. « Ce que je reproche, c’est la façon dont ça s’est passé. Je pense qu’on n’a pas fait prévaloir nos droits » [41], a-t-il déploré devant les sénateurs.
La crise dépasse l’homme. Le rapport sénatorial « Football business: stop ou encore? », publié en octobre 2024 [42] par Laurent Lafon [43], président centriste de la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport du Sénat [43], et le sénateur LR Michel Savin [44], pointait déjà un train de vie fastueux de la LFP [45] alors que les clubs cumulent plus d’un milliard d’euros [46] de dette. Laurent Lafon évoquait des revenus « plus incertains que jamais » [47]. Conséquence directe: les députés examineront le 18 mai [48] une proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel, dans laquelle Tavernost voit « une avancée importante » [49].
Le paradoxe beIN: ennemi commercial, partenaire souhaité?
Tavernost a tenu un discours en apparence contradictoire. D’un côté, il pointe « évidemment des conflits d’intérêts potentiels » [50], visant Nasser al-Khelaïfi [51], président du PSG et patron de beIN Media Group [51]. De l’autre: « Je regrette les contentieux entre BeIN Sports et la ligue, alors que nous devrions être partenaires » [52]. La distinction implicite, jamais clarifiée devant les sénateurs, semble séparer deux registres: beIN Sports, diffuseur historique du football français avec lequel un partenariat commercial reste souhaitable; et Nasser al-Khelaïfi, acteur de gouvernance dont la double casquette (club français + groupe média qatari) pose un problème structurel - notamment lorsque les droits du Mondial 2026 sont attribués à son propre groupe au détriment de la ligue dont son club dépend. Cette nuance n’a pas été explicitée. « j’ai pris mes responsabilités, estimant que les intérêts des clubs n’étaient pas défendus sur ce point » [53], conclut Tavernost.
Une « solution par défaut » devenue stratégie
Devant les sénateurs, Tavernost a lâché un aveu rare. Ligue 1+, lancée en août 2025 [54] à quatre jours de la reprise du Championnat, est née d’une « solution par défaut » [55] après les défections de DAZN [56] et BeIN Sports [57], et la fin de non-recevoir du diffuseur historique Canal+ [58]. La chaîne affiche un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros [59] pour 65 millions [60] de coûts de production, laissant moins de 100 millions d’euros [61] pour les clubs.
Cinq ans d’errance avant le retour
Le multiplex du samedi soir avait été abandonné à l’issue de la saison 2020-2021 [62], dans le sillage du fiasco Mediapro [63], qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024 [64] avant de se retirer faute de pouvoir payer. Amazon Prime entre 2021 et 2024 [65], puis DAZN en 2024-2025 [66], puis Ligue 1+ en 2025-2026 [67]: aucun n’a réussi à imposer un format identifiable au grand public.
La crise française n’est pas isolée. On se souvient des déboires de la Serie A italienne avec DAZN, dont les difficultés techniques et la valorisation jugée décevante des droits avaient mis sous tension les clubs transalpins. La trajectoire française est donc moins exceptionnelle que: selon plusieurs sources, l’éclatement des diffuseurs et la concurrence du piratage frappent l’ensemble des grands championnats européens.
Le retour du multiplex à 20h45 vise précisément ce vide. Une fenêtre populaire, fixe, ritualisée. Le pari: si le format ramène le public, il ramènera les abonnés. Reste à savoir si Tavernost - dont le successeur n’a pas encore été désigné - aura suffisamment préparé le terrain pour que la promesse tienne sans lui.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« lors d'une audience devant la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat consacrée à la crise des droits TV du football »
lequipe.fr ↗ ↩
« a annoncé, mercredi, le directeur général de LFP Media, Nicolas de Tavernost »
lequipe.fr ↗ ↩
« Nicolas de Tavernost, nommé l’an dernier à la tête de LFP Media, filiale de la ligue en charge de vendre les droits télés de la ligue 1 »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Ce mercredi 6 mai, Nicolas De Tavernost, le directeur général de LFP Media, a annoncé le retour d’un multiplex le samedi soir, au lieu du dimanche après-midi. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le retour d'un multiplex de Ligue 1 le samedi soir au lieu du dimanche après-midi, a annoncé, mercredi, le directeur général de LFP Media, Nicolas de Tavernost, confirmant une information de L'Équipe en date du 1er mars »
lequipe.fr ↗ ↩
« Il y aura du changement dans la programmation des matches de Ligue 1 la saison 2026-2027. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« confirmant une information de L'Équipe en date du 1er mars »
lequipe.fr ↗ ↩
« Ce multiplex réunira quatre rencontres le samedi soir »
lequipe.fr ↗ ↩
« Une journée de Ligue 1 serait donc étalée sur trois soirées avec vendredi, samedi et dimanche pour des coups d’envoi donnés à 20h45 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Comme cette saison, la journée s'ouvrira avec un match le vendredi soir »
lequipe.fr ↗ ↩
« Une autre rencontre aura lieu le samedi après-midi avant le multiplex »
lequipe.fr ↗ ↩
« Le dimanche, deux matches se dérouleront en journée »
lequipe.fr ↗ ↩
« Le dimanche, deux matches se dérouleront en journée à deux horaires différents »
lequipe.fr ↗ ↩
« et un dernier le soir »
lequipe.fr ↗ ↩
« Ligue 1+, la plateforme de diffusion de la LFP »
lequipe.fr ↗ ↩
« l'intégralité des neuf rencontres par journée de Ligue 1 »
lequipe.fr ↗ ↩
« la Ligue bénéficiera de l'intégralité des neuf matches de chaque journée (contre huit cette année) »
lequipe.fr ↗ ↩
« après avoir récupéré l'affiche du samedi à 17 heures »
lequipe.fr ↗ ↩
« qui était la propriété de beIN Sports »
lequipe.fr ↗ ↩
« le directeur général de LFP Media évoque « un progrès unique » »
lequipe.fr ↗ ↩
« LFP Media estime pouvoir dégager 100 M€ de recettes supplémentaires »
lequipe.fr ↗ ↩
« la fin du versement annuel de 78,5 millions d'euros à la LFP par la chaîne »
eurosport.fr ↗ ↩
« perte des indemnités versées par beIN Sports et DAZN cette saison (78,5 M€ et 85 M€) »
lequipe.fr ↗ ↩
« le patron de LFP Media a chiffré à « environ 100 M€ » le manque à gagner pour L1+ dû à la pratique »
lequipe.fr ↗ ↩
« L'exclusivité de ces droits entraînera une hausse du prix de l'abonnement mensuel à Ligue 1+ »
eurosport.fr ↗ ↩
« une hausse du prix de l'abonnement mensuel à Ligue 1+ (14,99 euros aujourd'hui) »
eurosport.fr ↗ ↩
« L’objectif est d’avoir 1,3 million d’abonnés l’année prochaine »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Ligue 1+ compte actuellement "un peu moins de 1,1 million" d'abonnés »
eurosport.fr ↗ ↩
« Nicolas de Tavernost table sur une hausse d’environ 30 % du nombre d’abonnés grâce à cette exclusivité »
sportbuzzbusiness.fr ↗ ↩
« un chiffre qui stagne depuis le début de la saison où le million avait été franchi »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le chiffre du million avait été franchi. »
eurosport.fr ↗ ↩
« 70 % en streaming (plateforme L1+, DAZN ou Prime Video) »
lequipe.fr ↗ ↩
« Sans le piratage, nous estimons que nous aurions pu avoir 400 000 abonnés en plus »
ouest-france.fr ↗ ↩
« C’est un fléau. La moitié des requêtes sur le piratage faites à l’Arcom concerne la L1 » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« On punit insuffisamment les utilisateurs de VPN ou d’autres manières de pirater » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Nicolas de Tavernost a annoncé en février sa volonté de quitter le navire en fin de la saison »
publicsenat.fr ↗ ↩
« à l’issue d’un conseil d’administration de la LFP très agité le 12 février dernier »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Nicolas de Tavernost a été invité à partager son regard [.] le directeur général démissionnaire a fait le point »
lequipe.fr ↗ ↩
« la décision de la FIFA de passer contrat au dernier moment avec BeIN Sport pour la diffusion des Coupes du monde 2026 et 2030 »
publicsenat.fr ↗ ↩
« les droits du Mondial 2026 ont finalement été attribués à beIN Sports »
lequipe.fr ↗ ↩
« « Ce que je reproche, c'est la façon dont ça s'est passé. Je pense qu'on n'a pas fait prévaloir nos droits. C'est la FIFA qui est venue nous voir en janvier. Le projet de contrat a été approuvé à l'unanimité par les clubs, nous l'avons envoyé et nous attendions une approbation que nous pensions automatique par le board de la FIFA. Elle n'a pas eu lieu et nous avons été informés qu'ils mettaient un terme aux discussions sans donner plus de précisions. » »
lequipe.fr ↗ ↩
« En octobre 2024, la sortie du rapport « Football business: stop ou encore? » fait grand bruit. »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (centriste) et Michel Savin (LR): la Ligue de football professionnelle (LFP) »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (centriste) et Michel Savin (LR): la Ligue de football professionnelle (LFP) »
publicsenat.fr ↗ ↩
« la Ligue de football professionnelle (LFP), son train de vie fastueux, difficilement justifiable quand les clubs français cumulent plus d’un milliard d’euros de dette »
publicsenat.fr ↗ ↩
« les clubs français cumulent plus d’un milliard d’euros de dette »
publicsenat.fr ↗ ↩
« les revenus « plus incertains que jamais » (selon les termes du président centriste de la Commission, Laurent Lafon) du football professionnel français »
lequipe.fr ↗ ↩
« la proposition de loi (PPL) sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel sera examinée à l'Assemblée nationale le 18 mai prochain »
lequipe.fr ↗ ↩
« il voit « une avancée importante » dans la PPL prochainement examinée par les députés »
lequipe.fr ↗ ↩
« il y a « évidemment des conflits d'intérêts potentiels » »
lequipe.fr ↗ ↩
« le rôle du PSG et de son président Nasser al-Khelaïfi, également patron de beIN Media Group »
lequipe.fr ↗ ↩
« « Je regrette les contentieux entre BeIN Sports et la ligue, alors que nous devrions être partenaires », s’est-il contenté de dire »
publicsenat.fr ↗ ↩
« j'ai pris mes responsabilités, estimant que les intérêts des clubs n'étaient pas défendus sur ce point »
lequipe.fr ↗ ↩
« Lancé en août 2025 à quatre jours de la reprise du Championnat »
lequipe.fr ↗ ↩
« Une « solution par défaut », reconnaît devant les sénateurs l’ancien patron de M6 et des Girondins de Bordeaux »
publicsenat.fr ↗ ↩
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩
« La chaîne affiche des « rendements relativement faibles actuellement », à hauteur de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires »
publicsenat.fr ↗ ↩
« les coûts de production, d’environ 65 millions »
publicsenat.fr ↗ ↩
« ce qui laisse moins de 100 millions d’euros à disposition des clubs »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Le multiplex du samedi soir avait été abandonné à l’issue de la saison 2020-2021 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« l’énorme fiasco de Mediapro (qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024, avant de se retirer après quelques mois, faute de pouvoir payer ses engagements) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Mediapro (qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Les diffuseurs suivants (Amazon Prime entre 2021 et 2024, puis DAZN en 2024-2025) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« DAZN en 2024-2025 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
« Pas plus que Ligue1+ pour sa première saison de diffusion en 2025-2026 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
Sources
- Nicolas de Tavernost confirme le retour du multiplex de Ligue 1 le samedi soir à partir de la saison prochaine
- De Tavernost confirme le retour du multiplex en Ligue 1 le samedi soir
- Le multiplex de Ligue 1 fera son retour le samedi soir la saison prochaine
- Football. Le piratage a coûté 100 millions d’euros à Ligue 1 +
- Ligue 1 : le multiplex du samedi revient en 2026
- Ligue 1: vers un grand retour du multiplex le samedi soir
- «Environ 100 M€ de moins pour L1+» à cause du piratage selon Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media
- Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost
- Ligue 1 : Nicolas de Tavernost confirme le retour du multiplex le samedi soir
