Multiplex du samedi soir : la Ligue 1 fait machine arrière en 2026
Nicolas de Tavernost confirme devant le Sénat le retour des quatre matchs simultanés à 20h45 dès la saison 2026-2027
Le directeur général démissionnaire de LFP Media a officialisé devant le Sénat le retour du multiplex à 20h45 le samedi. Une rupture avec cinq saisons d'errance, alors que le piratage coûte 100 millions d'euros par an…
- Le multiplex de Ligue 1 revient le samedi soir à 20h45 dès la saison 2026-2027.
- Quatre matchs simultanés, après cinq saisons d'exil au dimanche après-midi.
- Ligue 1+ diffusera l'intégralité des neuf matchs par journée, contre huit cette saison.
- Le piratage représente 100 M€ de manque à gagner et 400 000 abonnés potentiels perdus.
- Hausse de l'abonnement à venir, dont le montant n'est pas encore précisé.
Cinq ans après son abandon, le multiplex revient. Devant la Commission de la culture du Sénat [1], Nicolas de Tavernost [2], directeur général de LFP Media [2] et ancien patron de M6 et des Girondins de Bordeaux [3], a confirmé le 6 mai 2026 [4] le retour d’un multiplex de Ligue 1 [5] le samedi soir dès la saison 2026-2027 [6]. L’information, révélée par L’Équipe le 1er mars [7], est désormais actée.
Quatre rencontres [8] s’enchaîneront simultanément à 20h45 [9]. Selon RMC Sport, une journée de Ligue 1 sera étalée sur trois soirées avec des coups d’envoi à 20h45 le vendredi, samedi et dimanche [9]. Comme cette saison, un match ouvrira la journée le vendredi soir [10]. Une rencontre [11] précédera le multiplex le samedi après-midi. Le dimanche, deux matches [12] se dérouleront en journée à deux horaires différents [13], et un dernier le soir [14].
Pari économique: reconquérir le grand public
Derrière la nostalgie programmatique, une équation industrielle. Ligue 1+ [15], la plateforme de la LFP, diffusera la saison prochaine l’intégralité des neuf rencontres [16] par journée, contre huit cette année [17], après avoir récupéré l’affiche du samedi à 17 heures [18], propriété de beIN Sports [19]. LFP Media [20] mise sur 100 M€ [21] de recettes supplémentaires pour compenser la fin du versement annuel de 78,5 millions d’euros [22] de beIN Sports et la perte de 85 M€ [23] versés par DAZN [23].
Coïncidence comptable troublante: ces 100 M€ de recettes supplémentaires visées [21] correspondent presque exactement au manque à gagner que Tavernost impute au piratage [24]. L’équation suppose donc que le retour du multiplex convertisse les pirates en abonnés payants - une hypothèse de bouclage économique qui n’a été démontrée par aucune étude présentée aux sénateurs.
Hausse tarifaire: le pari risqué de l’exclusivité
L’exclusivité totale s’accompagnera d’une hausse du prix de l’abonnement mensuel à Ligue 1+ [25], aujourd’hui fixé à 14,99 euros [26]. Aucun montant chiffré n’a été dévoilé devant les sénateurs. Or l’arithmétique est tendue: Tavernost vise 1,3 million d’abonnés [27] l’an prochain, contre un peu moins de 1,1 million [28] aujourd’hui, soit une hausse d’environ 30 % [29]. Un objectif d’autant plus exigeant que le chiffre stagne depuis le début de la saison [30], après que le seuil du million [31] avait été franchi à l’automne.
Le risque est donc double: augmenter le tarif sans dégrader l’attrition, dans un marché où les concurrents pratiquent des prix comparables ou inférieurs (Canal+, DAZN, Prime Video [32]). Ligue 1+ devra convaincre 200 000 abonnés supplémentaires de payer plus pour le même produit - un produit dont le multiplex doit précisément justifier la prime tarifaire. Si la hausse chasse les abonnés actuels, c’est tout le modèle qui vacille à nouveau.
Le piratage, ennemi numéro un
Devant les sénateurs, Tavernost a chiffré « environ 100 M€ » [24] de manque à gagner pour Ligue 1+ à cause du piratage. « Sans le piratage, nous estimons que nous aurions pu avoir 400 000 abonnés en plus » [33], a-t-il déclaré. « C’est un fléau. La moitié des requêtes sur le piratage faites à l’Arcom concerne la L1 » [34]. Et de pointer une politique répressive insuffisante: « On punit insuffisamment les utilisateurs de VPN ou d’autres manières de pirater » [35].
Gouvernance en crise: un dirigeant sortant qui prépare la saison de son successeur
Ce que peu soulignent: Tavernost annonce une révolution programmatique qu’il ne pilotera pas. Il a annoncé en février [36] sa volonté de quitter le navire, à l’issue d’un conseil d’administration de la LFP très agité le 12 février [37]. Public Sénat le décrit comme « directeur général démissionnaire » [38]. Le déclencheur: la décision de la FIFA [39] d’attribuer les droits du Mondial 2026 à beIN Sports [40] au détriment de LFP Media. « Ce que je reproche, c’est la façon dont ça s’est passé. Je pense qu’on n’a pas fait prévaloir nos droits » [41], a-t-il déploré devant les sénateurs.
La crise dépasse l’homme. Le rapport sénatorial « Football business: stop ou encore? », publié en octobre 2024 [42] par Laurent Lafon [43], président centriste de la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport du Sénat [43], et le sénateur LR Michel Savin [44], pointait déjà un train de vie fastueux de la LFP [45] alors que les clubs cumulent plus d’un milliard d’euros [46] de dette. Laurent Lafon évoquait des revenus « plus incertains que jamais » [47]. Conséquence directe: les députés examineront le 18 mai [48] une proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel, dans laquelle Tavernost voit « une avancée importante » [49].
Le paradoxe beIN: ennemi commercial, partenaire souhaité?
Tavernost a tenu un discours en apparence contradictoire. D’un côté, il pointe « évidemment des conflits d’intérêts potentiels » [50], visant Nasser al-Khelaïfi [51], président du PSG et patron de beIN Media Group [51]. De l’autre: « Je regrette les contentieux entre BeIN Sports et la ligue, alors que nous devrions être partenaires » [52]. La distinction implicite, jamais clarifiée devant les sénateurs, semble séparer deux registres: beIN Sports, diffuseur historique du football français avec lequel un partenariat commercial reste souhaitable; et Nasser al-Khelaïfi, acteur de gouvernance dont la double casquette (club français + groupe média qatari) pose un problème structurel - notamment lorsque les droits du Mondial 2026 sont attribués à son propre groupe au détriment de la ligue dont son club dépend. Cette nuance n’a pas été explicitée. « j’ai pris mes responsabilités, estimant que les intérêts des clubs n’étaient pas défendus sur ce point » [53], conclut Tavernost.
Une « solution par défaut » devenue stratégie
Devant les sénateurs, Tavernost a lâché un aveu rare. Ligue 1+, lancée en août 2025 [54] à quatre jours de la reprise du Championnat, est née d’une « solution par défaut » [55] après les défections de DAZN [56] et BeIN Sports [57], et la fin de non-recevoir du diffuseur historique Canal+ [58]. La chaîne affiche un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros [59] pour 65 millions [60] de coûts de production, laissant moins de 100 millions d’euros [61] pour les clubs.
Cinq ans d’errance avant le retour
Le multiplex du samedi soir avait été abandonné à l’issue de la saison 2020-2021 [62], dans le sillage du fiasco Mediapro [63], qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024 [64] avant de se retirer faute de pouvoir payer. Amazon Prime entre 2021 et 2024 [65], puis DAZN en 2024-2025 [66], puis Ligue 1+ en 2025-2026 [67]: aucun n’a réussi à imposer un format identifiable au grand public.
La crise française n’est pas isolée. On se souvient des déboires de la Serie A italienne avec DAZN, dont les difficultés techniques et la valorisation jugée décevante des droits avaient mis sous tension les clubs transalpins. La trajectoire française est donc moins exceptionnelle que: selon plusieurs sources, l’éclatement des diffuseurs et la concurrence du piratage frappent l’ensemble des grands championnats européens.
Le retour du multiplex à 20h45 vise précisément ce vide. Une fenêtre populaire, fixe, ritualisée. Le pari: si le format ramène le public, il ramènera les abonnés. Reste à savoir si Tavernost - dont le successeur n’a pas encore été désigné - aura suffisamment préparé le terrain pour que la promesse tienne sans lui.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
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Audience devant la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat consacrée à la crise des droits TV du football - Contexte de l'annonce de Nicolas de Tavernost
« lors d'une audience devant la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat consacrée à la crise des droits TV du football »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media - Personne annonçant le changement de programmation de la Ligue 1
« a annoncé, mercredi, le directeur général de LFP Media, Nicolas de Tavernost »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Nicolas de Tavernost, président de LFP Media et ancien patron de M6 et des Girondins de Bordeaux - Personne auditionnée par le Sénat sur les droits TV de la Ligue 1.
« Nicolas de Tavernost, nommé l’an dernier à la tête de LFP Media, filiale de la ligue en charge de vendre les droits télés de la ligue 1 »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
6 mai - Date de l'annonce du retour du multiplex par Nicolas De Tavernost
« Ce mercredi 6 mai, Nicolas De Tavernost, le directeur général de LFP Media, a annoncé le retour d’un multiplex le samedi soir, au lieu du dimanche après-midi. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
Le retour d'un multiplex de Ligue 1 le samedi soir à partir de la saison prochaine - Changement de programmation annoncé pour la Ligue 1
« le retour d'un multiplex de Ligue 1 le samedi soir au lieu du dimanche après-midi, a annoncé, mercredi, le directeur général de LFP Media, Nicolas de Tavernost, confirmant une information de L'Équipe en date du 1er mars »
lequipe.fr ↗ ↩ -
2026-2027 - Saison de Ligue 1 concernée par les changements de programmation
« Il y aura du changement dans la programmation des matches de Ligue 1 la saison 2026-2027. »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
1er mars - Date de l'information confirmée par Nicolas de Tavernost
« confirmant une information de L'Équipe en date du 1er mars »
lequipe.fr ↗ ↩ -
quatre - Nombre de rencontres dans le multiplex du samedi soir
« Ce multiplex réunira quatre rencontres le samedi soir »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Une journée de Ligue 1 étalée sur trois soirées avec vendredi, samedi et dimanche pour des coups d’envoi donnés à 20h45 - Nouveau format de programmation des matchs de Ligue 1
« Une journée de Ligue 1 serait donc étalée sur trois soirées avec vendredi, samedi et dimanche pour des coups d’envoi donnés à 20h45 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
Un match ouvrira la journée de Ligue 1 le vendredi soir - Programmation d'un match le vendredi soir
« Comme cette saison, la journée s'ouvrira avec un match le vendredi soir »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Une rencontre aura lieu le samedi après-midi avant le multiplex - Programmation d'un match le samedi après-midi
« Une autre rencontre aura lieu le samedi après-midi avant le multiplex »
lequipe.fr ↗ ↩ -
deux - Nombre de matches le dimanche en journée
« Le dimanche, deux matches se dérouleront en journée »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Deux matches se dérouleront le dimanche à deux horaires différents - Programmation des matches du dimanche
« Le dimanche, deux matches se dérouleront en journée à deux horaires différents »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Un match aura lieu le dimanche soir - Programmation d'un match le dimanche soir
« et un dernier le soir »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Ligue 1+, plateforme de diffusion de la LFP - Plateforme diffusant les rencontres de Ligue 1
« Ligue 1+, la plateforme de diffusion de la LFP »
lequipe.fr ↗ ↩ -
neuf - Nombre total de rencontres par journée de Ligue 1
« l'intégralité des neuf rencontres par journée de Ligue 1 »
lequipe.fr ↗ ↩ -
neuf matches - Nombre de matches de chaque journée dont la Ligue bénéficiera l'année prochaine.
« la Ligue bénéficiera de l'intégralité des neuf matches de chaque journée (contre huit cette année) »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Ligue 1+ a récupéré l'affiche du samedi à 17 heures - Récupération d'un créneau de diffusion par Ligue 1+
« après avoir récupéré l'affiche du samedi à 17 heures »
lequipe.fr ↗ ↩ -
beIN Sports, détenteur précédent des droits de diffusion - Propriétaire précédent de l'affiche du samedi à 17 heures
« qui était la propriété de beIN Sports »
lequipe.fr ↗ ↩ -
LFP Media, entité gérant la plateforme Ligue 1+ - Organisation dirigée par Nicolas de Tavernost.
« le directeur général de LFP Media évoque « un progrès unique » »
lequipe.fr ↗ ↩ -
100 M€ - Recettes supplémentaires estimées par LFP Media grâce à l'augmentation du tarif d'abonnement.
« LFP Media estime pouvoir dégager 100 M€ de recettes supplémentaires »
lequipe.fr ↗ ↩ -
78,5 millions d'euros - Montant annuel versé par beIN Sports à la LFP avant l'arrêt de la diffusion
« la fin du versement annuel de 78,5 millions d'euros à la LFP par la chaîne »
eurosport.fr ↗ ↩ -
85 M€ - Indemnités versées par DAZN cette saison.
« perte des indemnités versées par beIN Sports et DAZN cette saison (78,5 M€ et 85 M€) »
lequipe.fr ↗ ↩ -
environ 100 M€ - Manque à gagner pour Ligue 1+ dû au piratage.
« le patron de LFP Media a chiffré à « environ 100 M€ » le manque à gagner pour L1+ dû à la pratique »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Hausse du prix de l'abonnement mensuel à Ligue 1+ prévue - Conséquence de l'exclusivité des droits pour Ligue 1+
« L'exclusivité de ces droits entraînera une hausse du prix de l'abonnement mensuel à Ligue 1+ »
eurosport.fr ↗ ↩ -
14,99 euros - Prix actuel de l'abonnement mensuel à Ligue 1+
« une hausse du prix de l'abonnement mensuel à Ligue 1+ (14,99 euros aujourd'hui) »
eurosport.fr ↗ ↩ -
1,3 million - Objectif d’abonnés pour Ligue 1 + l’année prochaine
« L’objectif est d’avoir 1,3 million d’abonnés l’année prochaine »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
un peu moins de 1,1 million - Nombre actuel d'abonnés à Ligue 1+
« Ligue 1+ compte actuellement "un peu moins de 1,1 million" d'abonnés »
eurosport.fr ↗ ↩ -
environ 30 % - Hausse attendue du nombre d’abonnés à Ligue 1+
« Nicolas de Tavernost table sur une hausse d’environ 30 % du nombre d’abonnés grâce à cette exclusivité »
sportbuzzbusiness.fr ↗ ↩ -
Stagnation du nombre d'abonnés à Ligue 1+ depuis le début de la saison - Évolution du nombre d'abonnés à Ligue 1+.
« un chiffre qui stagne depuis le début de la saison où le million avait été franchi »
lefigaro.fr ↗ ↩ -
1 million - Seuil d'abonnés franchi par Ligue 1+ en début de saison
« le chiffre du million avait été franchi. »
eurosport.fr ↗ ↩ -
Prime Video, plateforme de streaming - Un des diffuseurs mentionnés pour les abonnés en streaming.
« 70 % en streaming (plateforme L1+, DAZN ou Prime Video) »
lequipe.fr ↗ ↩ -
400 000 abonnés - Nombre estimé d'abonnés supplémentaires sans piratage.
« Sans le piratage, nous estimons que nous aurions pu avoir 400 000 abonnés en plus »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
C’est un fléau. La moitié des requêtes sur le piratage faites à l’Arcom concerne la L1 - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur l'impact du piratage.
« C’est un fléau. La moitié des requêtes sur le piratage faites à l’Arcom concerne la L1 » »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
On punit insuffisamment les utilisateurs de VPN ou d’autres manières de pirater - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur les sanctions contre le piratage.
« On punit insuffisamment les utilisateurs de VPN ou d’autres manières de pirater » »
ouest-france.fr ↗ ↩ -
février - Date de l’annonce de départ de Nicolas de Tavernost.
« Nicolas de Tavernost a annoncé en février sa volonté de quitter le navire en fin de la saison »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
12 février - Date du conseil d'administration de la LFP marqué par le départ de Nicolas De Tavernost
« à l’issue d’un conseil d’administration de la LFP très agité le 12 février dernier »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
Nicolas de Tavernost, directeur général démissionnaire de LFP Media - Personne auditionnée par la Commission du Sénat.
« Nicolas de Tavernost a été invité à partager son regard [.] le directeur général démissionnaire a fait le point »
lequipe.fr ↗ ↩ -
FIFA, Fédération internationale de football association - Organisation ayant signé un contrat avec BeIN Sports pour les Coupes du monde 2026 et 2030.
« la décision de la FIFA de passer contrat au dernier moment avec BeIN Sport pour la diffusion des Coupes du monde 2026 et 2030 »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
La FIFA a attribué les droits du Mondial 2026 à beIN Sports - Attribution des droits de diffusion de la Coupe du monde 2026.
« les droits du Mondial 2026 ont finalement été attribués à beIN Sports »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Ce que je reproche, c'est la façon dont ça s'est passé. Je pense qu'on n'a pas fait prévaloir nos droits. C'est la FIFA qui est venue nous voir en janvier. Le projet de contrat a été approuvé à l'unanimité par les clubs, nous l'avons envoyé et nous attendions une approbation que nous pensions automa - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur l'échec de l'obtention des droits du Mondial 2026.
« « Ce que je reproche, c'est la façon dont ça s'est passé. Je pense qu'on n'a pas fait prévaloir nos droits. C'est la FIFA qui est venue nous voir en janvier. Le projet de contrat a été approuvé à l'unanimité par les clubs, nous l'avons envoyé et nous attendions une approbation que nous pensions automatique par le board de la FIFA. Elle n'a pas eu lieu et nous avons été informés qu'ils mettaient un terme aux discussions sans donner plus de précisions. » »
lequipe.fr ↗ ↩ -
octobre 2024 - Publication du rapport sénatorial sur le football français.
« En octobre 2024, la sortie du rapport « Football business: stop ou encore? » fait grand bruit. »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Laurent Lafon, sénateur centriste et président de la commission de l’éducation, de la communication et du sport du Sénat - Auteur du rapport sénatorial sur le football français.
« Dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (centriste) et Michel Savin (LR): la Ligue de football professionnelle (LFP) »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Michel Savin, sénateur LR et coauteur du rapport sénatorial sur le football français - Auteur du rapport sénatorial sur le football français.
« Dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (centriste) et Michel Savin (LR): la Ligue de football professionnelle (LFP) »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Ligue de football professionnelle (LFP), organisme en charge de l'organisation des compétitions de football professionnel en France - Organisation visée par le rapport sénatorial pour ses problèmes de gouvernance.
« la Ligue de football professionnelle (LFP), son train de vie fastueux - difficilement justifiable quand les clubs français cumulent plus d’un milliard d’euros de dette »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
plus d’un milliard d’euros - Montant cumulé de la dette des clubs français de football.
« les clubs français cumulent plus d’un milliard d’euros de dette »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Laurent Lafon, président centriste de la Commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat - Auteur d'une déclaration sur les revenus du football professionnel français.
« les revenus « plus incertains que jamais » (selon les termes du président centriste de la Commission, Laurent Lafon) du football professionnel français »
lequipe.fr ↗ ↩ -
18 mai prochain - Date d'examen de la proposition de loi sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel à l'Assemblée nationale.
« la proposition de loi (PPL) sur la réforme de la gouvernance du sport professionnel sera examinée à l'Assemblée nationale le 18 mai prochain »
lequipe.fr ↗ ↩ -
une avancée importante - Opinion de Nicolas de Tavernost sur la PPL examinée par les députés.
« il voit « une avancée importante » dans la PPL prochainement examinée par les députés »
lequipe.fr ↗ ↩ -
évidemment des conflits d'intérêts potentiels - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur le rôle de Nasser al-Khelaïfi.
« il y a « évidemment des conflits d'intérêts potentiels » »
lequipe.fr ↗ ↩ -
Nasser al-Khelaïfi, président du PSG et patron de beIN Media Group - Personne mentionnée en lien avec des conflits d'intérêts potentiels.
« le rôle du PSG et de son président Nasser al-Khelaïfi, également patron de beIN Media Group »
lequipe.fr ↗ ↩ -
« Je regrette les contentieux entre BeIN Sports et la ligue, alors que nous devrions être partenaires » - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur les conflits entre la LFP et BeIN Sports.
« « Je regrette les contentieux entre BeIN Sports et la ligue, alors que nous devrions être partenaires », s’est-il contenté de dire »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
j'ai pris mes responsabilités, estimant que les intérêts des clubs n'étaient pas défendus sur ce point - Raison invoquée par Nicolas de Tavernost pour sa démission.
« j'ai pris mes responsabilités, estimant que les intérêts des clubs n'étaient pas défendus sur ce point »
lequipe.fr ↗ ↩ -
août 2025 - Date de lancement de la plateforme Ligue 1+.
« Lancé en août 2025 à quatre jours de la reprise du Championnat »
lequipe.fr ↗ ↩ -
« solution par défaut » - Déclaration de Nicolas de Tavernost sur la chaîne Ligue 1+.
« Une « solution par défaut », reconnaît devant les sénateurs l’ancien patron de M6 et des Girondins de Bordeaux »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
DAZN, groupe de média diffusant des compétitions sportives - Diffuseur ayant renoncé à diffuser la Ligue 1.
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
BeIN Sports, groupe de média diffusant des compétitions sportives - Diffuseur ayant renoncé à diffuser la Ligue 1.
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
Canal +, diffuseur historique de la Ligue 1 - Diffuseur ayant refusé de renouveler son contrat pour la Ligue 1.
« après les défections de DAZN et BeIN Sports, et la fin de non-recevoir de son diffuseur historique Canal + »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
150 millions d’euros - Chiffre d’affaires actuel de la chaîne Ligue 1+.
« La chaîne affiche des « rendements relativement faibles actuellement », à hauteur de 150 millions d’euros de chiffre d’affaires »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
65 millions - Coûts de production de la chaîne Ligue 1+.
« les coûts de production, d’environ 65 millions »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
moins de 100 millions d’euros - Montant restant pour les clubs après déduction des coûts de production de Ligue 1+.
« ce qui laisse moins de 100 millions d’euros à disposition des clubs »
publicsenat.fr ↗ ↩ -
saison 2020-2021 - Saison à l'issue de laquelle le multiplex du samedi soir a été abandonné
« Le multiplex du samedi soir avait été abandonné à l’issue de la saison 2020-2021 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
Mediapro, groupe ayant acquis les droits de diffusion de la Ligue 1 pour la période 2020-2024 - Diffuseur ayant échoué à payer ses engagements
« l’énorme fiasco de Mediapro (qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024, avant de se retirer après quelques mois, faute de pouvoir payer ses engagements) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
2020-2024 - Période pour laquelle Mediapro avait acquis les droits de diffusion
« Mediapro (qui avait acquis les droits pour la période 2020-2024) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
Amazon Prime, diffuseur de la Ligue 1 entre 2021 et 2024 - Diffuseur suivant Mediapro
« Les diffuseurs suivants (Amazon Prime entre 2021 et 2024, puis DAZN en 2024-2025) »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
DAZN, diffuseur de la Ligue 1 pour la saison 2024-2025 - Diffuseur suivant Amazon Prime
« DAZN en 2024-2025 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩ -
2025-2026 - Première saison de diffusion pour Ligue1+
« Pas plus que Ligue1+ pour sa première saison de diffusion en 2025-2026 »
rmcsport.bfmtv.com ↗ ↩
Sources
- Nicolas de Tavernost confirme le retour du multiplex de Ligue 1 le samedi soir à partir de la saison prochaine
- De Tavernost confirme le retour du multiplex en Ligue 1 le samedi soir
- Le multiplex de Ligue 1 fera son retour le samedi soir la saison prochaine
- Football. Le piratage a coûté 100 millions d’euros à Ligue 1 +
- Ligue 1 : le multiplex du samedi revient en 2026
- Ligue 1: vers un grand retour du multiplex le samedi soir
- «Environ 100 M€ de moins pour L1+» à cause du piratage selon Nicolas de Tavernost, directeur général de LFP Media
- Droits TV du football : la chaîne Ligue 1+ n’est qu’une « solution par défaut », reconnaît Nicolas de Tavernost
- Ligue 1 : Nicolas de Tavernost confirme le retour du multiplex le samedi soir