Mythos : la Maison-Blanche bloque l’IA d’Anthropic qui terrifie ses propres créateurs
Washington s'oppose à l'élargissement d'accès au modèle qu'Anthropic juge lui-même capable de pirater hôpitaux, réseaux électriques et banques
La Maison-Blanche a notifié à Anthropic son refus d'ouvrir l'accès à Mythos à 70 entreprises supplémentaires. En cause un modèle d'IA si offensif qu'il a déjà été piraté.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Risque systémique pour les infrastructures critiques
Mythos peut exploiter réseaux électriques, hôpitaux et systèmes bancaires selon l'analyse interne d'Anthropic <sup class=
Opposition frontale Maison-Blanche / Anthropic
Washington refuse l'extension à 70 entreprises supplémentaires <sup class=
AI Act européen : l'épée de Damoclès
Au 2 août 2026 <sup class=
Marketing de la peur ou menace réelle ?
Tout le récit catastrophiste vient d'Anthropic, dont le CA a triplé en trois mois pour atteindre 30 milliards <sup class=
Souveraineté européenne sur l'IA défensive
Sur 8 agences cyber européennes contactées <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- La Maison-Blanche s'oppose à l'extension de Mythos à 70 entreprises supplémentaires.
- Anthropic juge son propre modèle capable d'exploiter réseaux électriques et hôpitaux.
- Mythos a été piraté le 8 avril 2026, le jour même de son annonce restrictive.
- La Finma, régulateur financier suisse, classe Mythos en risque systémique.
- Anthropic est valorisée à 380 milliards de dollars après sa dernière levée.
Le scénario tient en une phrase: une intelligence artificielle assez puissante pour découvrir et exploiter des failles zero-day dans la quasi-totalité des systèmes critiques mondiaux. Son nom est Mythos [1]. Son éditeur, Anthropic [2], voulait en élargir l’accès à environ 70 entreprises supplémentaires [3], portant le total à 120 organisations [4]. La Maison-Blanche a dit non [5].
Le 17 avril 2026 [6], Dario Amodei [7], PDG d’Anthropic, rencontre Susie Wiles, cheffe de cabinet de la Maison-Blanche [8], et d’autres responsables. Le message des officiels américains est sans détour: ils s’opposent à l’expansion pour des raisons de sécurité [9]. Certains craignent aussi qu’Anthropic ne dispose pas d’assez de puissance de calcul pour servir 120 entités sans dégrader l’usage gouvernemental [10].
Une arme cyber civile
Mythos n’est pas un chatbot. C’est, selon les analyses internes d’Anthropic, un outil capable de réaliser chaque étape menant à la prise en main complète d’un réseau d’entreprise. Une analyse de l’entreprise elle-même montre qu’il pourrait exploiter réseaux électriques, centrales et hôpitaux s’il était piraté [11]. Le Wall Street Journal le décrit comme « capable de mener des cyberattaques et de provoquer des perturbations en ligne à grande échelle » [12].
Les chiffres techniques font froid dans le dos. Mythos Preview atteint 72,4 % [13] de création d’exploits fonctionnels, contre quasi zéro pour Claude Opus 4.6 [14]. Sur le benchmark CyberGym, il passe de 66,6 % à 83,1 % [15][16]. Il a découvert une faille vieille de 27 ans dans OpenBSD [17], l’un des systèmes d’exploitation les plus sécurisés au monde [18], et une vulnérabilité de 16 ans dans FFmpeg [19][20].
Le piratage du jour de l’annonce
Le 8 avril 2026 [21], jour même où Anthropic annonçait restreindre Mythos à des clients corporatifs triés sur le volet, un petit groupe d’utilisateurs a piraté l’outil [22]. Les intrus l’utilisent « régulièrement », mais pas à des fins de cybersécurité [23]. Anthropic dit enquêter [24].
Project Glasswing [25], le programme censé encadrer l’usage de Mythos, réunit notamment AWS, Apple, Google, JPMorgan Chase, la Linux Foundation et Microsoft [26][27][28][29]. Anthropic met sur la table 100 millions de dollars [30] de crédits d’utilisation et 4 millions de dollars [31] de dons aux organisations de sécurité open source.
Anatomie d’un bras de fer
Le bras de fer entre Anthropic et l’administration américaine n’est pas né le 17 avril. Il se construit depuis plusieurs mois autour d’une équation impossible. D’un côté, Anthropic a refusé de donner au gouvernement un accès illimité à ses outils, cherchant à imposer des restrictions sur leur utilisation à des fins de surveillance de masse ou d’armement [32]. De l’autre, l’entreprise affirme par la voix de son porte-parole « travailler étroitement avec le gouvernement américain pour faire avancer rapidement nos priorités communes, dont la cybersécurité et l’avance américaine dans la course à l’IA » [33]. La rencontre du 17 avril matérialise ce paradoxe: ce sont les responsables de l’administration qui ont signifié à Anthropic leur opposition [9][5], et non l’inverse. La Maison-Blanche pose deux conditions implicites: la sécurité d’abord [9], la priorité gouvernementale en termes de puissance de calcul ensuite [10]. Anthropic, en réponse, a multiplié les accords avec Amazon, Google et Broadcom pour augmenter sa capacité de calcul [34] et soutient que « la puissance de calcul n’est pas une contrainte pour étendre Project Glasswing » [35]. À ce stade, aucune concession publique n’a été obtenue: ni liste des nouveaux entrants restreinte, ni audit indépendant, ni délai. Un responsable de la Maison-Blanche se borne à déclarer: « Nous travaillons étroitement avec le secteur privé tout en cherchant à équilibrer innovation et sécurité » [36].
Cybersécurité défensive contre armement: le grand écart d’Anthropic
La position d’Anthropic vis-à-vis de Washington n’est pas contradictoire en apparence seulement: elle dessine une ligne de crête revendiquée. L’entreprise refuse l’usage de ses modèles pour la surveillance de masse ou l’armement [32], mais accepte - voire promeut - la coopération sur la cybersécurité défensive [33]. La distinction est cruciale: trouver des failles zero-day pour patcher OpenBSD ou FFmpeg [17][19] relève, dans la doctrine d’Anthropic, de la défense; intégrer Mythos dans une chaîne de ciblage militaire ou un système d’écoutes en relèverait pas. Cette frontière, l’entreprise ne l’a jamais publiquement cartographiée. Et Dario Amodei lui-même, dans son essai « Machines of Loving Grace » [37], appelait à une coordination étroite entre industrie de l’IA et institutions démocratiques. La question, désormais, est de savoir où s’arrête la « cybersécurité » qu’Anthropic accepte de faire pour l’État, et où commence l’« armement » qu’elle prétend refuser.
L’Europe en spectatrice
Sur huit agences nationales de cybersécurité contactées sur le continent européen [38], seule la BSI allemande a entamé un dialogue structuré avec Anthropic [39], sans pouvoir tester le modèle directement [40]. L’AI Security Institute britannique, lui, a déjà pu évaluer Mythos [41].
Le régulateur financier suisse Finma [42] a sonné l’alarme: « La disponibilité incontrôlée et immédiate de modèles d’IA tels que Mythos serait classée comme un risque systémique » [43]. Dans un tel scénario, prévient-il, « pratiquement tous les systèmes logiciels existants pourraient être simultanément affectés par une multitude de vulnérabilités zero-day jusqu’alors inconnues, qui seraient exploitées immédiatement et via l’IA » [44]. Les banques allemandes consultent leurs experts cyber [45], la Bundesbank et BaFin participent aux discussions [46][47], la BCE prépare ses interrogatoires [48].
Le calendrier réglementaire européen
Le timing du bras de fer n’est pas anodin. Le 2 août 2025 [49] est entrée en vigueur la deuxième phase de l’AI Act européen, dont un tiers des dispositions [50] s’appliquent désormais. Le Code de bonnes pratiques pour l’IA à usage général, finalisé le 10 juillet 2025 [51] par la Commission européenne [52], devient un cadre obligatoire. Les sanctions peuvent atteindre 7 % du chiffre d’affaires mondial [53], applicables aux nouveaux modèles dès le 2 août 2026 [54].
Pour Anthropic, les ordres de grandeur sont vertigineux. Selon Le Journal du Net, citant les chiffres de l’EU AI Act, sur un run-rate de 30 milliards de dollars [55], une amende potentielle atteindrait 2,1 milliards de dollars [56]. L’article 3(63) du règlement classe en risque tout modèle dépassant 10^25 FLOPs d’entraînement [57] - un seuil que l’architecture Mixture-of-Experts à 10 000 milliards de paramètres [58] de Mythos pulvérise.
Un précédent: NSO Group, Pegasus et le dual-use
L’affaire Mythos n’est pas sans précédent. On se souvient de NSO Group, l’éditeur israélien du logiciel espion Pegasus, dont les révélations ont, selon plusieurs sources, déclenché une réaction réglementaire en cascade, notamment une inscription sur la liste noire commerciale du département américain du Commerce. La doctrine du « dual-use » - un outil cyber pouvant servir tantôt la défense, tantôt l’attaque, selon le client - y était née dans le débat public. Plus récemment, les restrictions américaines sur l’export des GPU Nvidia haut de gamme vers la Chine, durcies ces dernières années selon plusieurs sources, ont posé un autre précédent: un gouvernement bloquant le déploiement international d’une technologie privée pour raisons de sécurité nationale. Mythos hérite des deux logiques: dual-use, parce que la frontière entre découverte de failles et exploitation tient à un prompt; export control implicite, parce que Washington décide désormais qui, dans le secteur privé américain lui-même, peut accéder au modèle.
Le marketing de la peur?
Tout le récit catastrophiste vient d’Anthropic elle-même. C’est l’angle mort. L’entreprise vante un modèle si dangereux qu’elle doit le protéger, tout en levant des fonds qui la valorisent à 380 milliards de dollars [59] et en voyant son chiffre d’affaires annualisé passer d’environ 9 milliards à plus de 30 milliards de dollars en quelques mois [60][61]. Ces deux chiffres mesurent des réalités très différentes - l’un, la confiance des investisseurs dans la trajectoire future de l’entreprise (valorisation post-money); l’autre, le revenu effectif extrapolé sur douze mois (ARR) - et ne sont pas comparables directement, contrairement à ce que la juxtaposition pourrait suggérer. Comme le résume Jean-Baptiste Bouzige, expert de la société de conseil en IA Ekimetrics, cité par L’Express [62]: « Je suis toujours surpris que leurs stratégies soient prises pour des prophéties. Ils sont à la fois juges et parties » [63].
D’autres tests, notamment ceux de la société Aisle, ont montré que d’autres modèles déjà sur le marché sont tout aussi capables de trouver de multiples brèches [64]. Le site Tom’s Hardware a sèchement rappelé: « À quel point ces vulnérabilités sont réelles, exploitables et graves? Tout cela n’est pas clair » [65].
Souveraineté: l’Europe peut-elle bâtir son propre Mythos?
La question, brutale, monte dans les ministères européens: si l’accès à Mythos passe demain par un visa de la Maison-Blanche, l’Europe doit-elle développer sa propre IA cyber-défensive? Sur le papier, l’écosystème existe. Mistral, en France [66], s’impose comme l’alternative générative la plus avancée du continent. Mais aucun acteur européen ne dispose aujourd’hui d’un modèle approchant les 72,4 % d’exploits fonctionnels de Mythos Preview [13], ni d’une infrastructure de calcul comparable. La BSI allemande, qui n’a pas pu tester directement le modèle [40], illustre la dépendance: le continent évalue ce qu’il ne maîtrise pas. Une doctrine européenne reste à écrire, qui devrait choisir entre trois voies: un Airbus de l’IA défensive piloté par les agences nationales; une régulation stricte adossée à l’AI Act qui renvoie aux acteurs privés américains certifiés; ou un modèle hybride combinant capacité souveraine limitée et coopération transatlantique encadrée. Le sommet de Bletchley Park au Royaume-Uni en novembre 2023 [67] et celui de Paris en 2025 [68] n’ont, jusqu’ici, tranché aucune de ces options.
Ce que les sources ne disent pas
Trois questions restent sans réponse dans l’ensemble des sources consultées. Quelle est la liste exacte des organisations déjà connectées à Glasswing avant l’extension contestée? Quelle est la nature précise des « tests » menés par AWS, JPMorgan ou Apple sur leurs propres infrastructures? Et surtout, qu’est-ce qu’Anthropic offre, ou refuse, exactement au Pentagone, alors que l’entreprise a refusé un accès illimité à ses outils pour la surveillance de masse ou l’armement [32]?
Le pari français et européen
Pour les startups françaises de l’IA - Mistral en tête [66] - le bras de fer Washington/Anthropic est un signal. Soit le régulateur européen suit la trajectoire suisse et allemande et impose une logique de précaution stricte, soit il bascule, comme l’administration Trump, vers une logique d’expansion [69]. Le sommet de Paris de 2025 [68][70] a déjà marqué un cadrage favorable aux opportunités économiques plutôt qu’aux risques.
Reste qu’aucune startup française ne dispose à ce jour d’un modèle comparable à Mythos. La fuite du code source de Claude Code fin mars 2026, qui a exposé 512 000 lignes [71] et révélé un module appelé undercover.ts conçu pour masquer l’identité de l’IA dans les contributions open source [72], rappelle qu’au-delà des prouesses techniques, c’est aussi une question de gouvernance qui se joue. Et là, l’Europe a, sur le papier, une longueur d’avance.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (72)
« Claude Mythos, a powerful AI tool that company execs have warned could cause a wave of hacks and terror attacks »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic’s plan to expand access to Claude Mythos »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic recently proposed giving an additional 70 companies access to Mythos »
nypost.com ↗ ↩
« bringing the total number to 120 organizations »
nypost.com ↗ ↩
« The White House opposes a plan from Anthropic to expand access to its powerful artificial-intelligence model Mythos »
wsj.com ↗ ↩
« Anthropic CEO Dario Amodei met with Susie Wiles, the White House chief of staff, and other senior officials on April 17 »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic CEO Dario Amodei met with Susie Wiles, the White House chief of staff, and other senior officials on April 17 »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic CEO Dario Amodei met with Susie Wiles, the White House chief of staff, and other senior officials on April 17 »
nypost.com ↗ ↩
« White House officials have told Anthropic that they are against the move to broaden the rollout because of security concerns »
nypost.com ↗ ↩
« Some White House officials also worried that Anthropic wouldn’t have access to enough computing power to serve that many more entities without hampering the government’s ability to use it effectively »
wsj.com ↗ ↩
« A nightmarish analysis from Anthropic itself earlier showed that Mythos could easily exploit electric grids, power plants and hospitals if hacked »
nypost.com ↗ ↩
« complicating the rollout of an AI tool capable of carrying out cyberattacks and sowing widespread disruptions online »
wsj.com ↗ ↩
« là où Opus 4.6 affichait un taux de création d’exploits fonctionnels proche de zéro, Mythos Preview atteint 72,4 %. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Ce n’est pas le successeur de Claude Opus 4.6. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« 83,1 % contre 66,6 % sur CyberGym »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« 83,1 % contre 66,6 % sur CyberGym »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Mythos a découvert une faille vieille de 27 ans dans OpenBSD (réputé l’un des OS les plus sécurisés au monde) »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Mythos a découvert une faille vieille de 27 ans dans OpenBSD (réputé l’un des OS les plus sécurisés au monde) »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Il a déniché une vulnérabilité de 16 ans dans FFmpeg »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Il a déniché une vulnérabilité de 16 ans dans FFmpeg »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« a handful of users were able to hack into Mythos on April 8 »
nypost.com ↗ ↩
« a handful of users were able to hack into Mythos on April 8, the same day that Anthropic revealed it was only making the tool available to handpicked corporate clients »
nypost.com ↗ ↩
« Since gaining access, the hackers have been using Mythos 'regularly,' but not for cybersecurity purposes »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic said it is investigating potentially unauthorized access to Mythos »
nypost.com ↗ ↩
« the firm announced 'Project Glasswing,' a plan to provide the model to a select group of handpicked companies including Amazon, Google and JPMorgan »
nypost.com ↗ ↩
« L’initiative réunit AWS, Apple, Broadcom, Cisco, CrowdStrike, Google, JPMorganChase, la Linux Foundation, Microsoft, NVIDIA et Palo Alto Networks. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« L’initiative réunit AWS, Apple, Broadcom, Cisco, CrowdStrike, Google, JPMorganChase, la Linux Foundation, Microsoft, NVIDIA et Palo Alto Networks. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« L’initiative réunit AWS, Apple, Broadcom, Cisco, CrowdStrike, Google, JPMorganChase, la Linux Foundation, Microsoft, NVIDIA et Palo Alto Networks. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« L’initiative réunit AWS, Apple, Broadcom, Cisco, CrowdStrike, Google, JPMorganChase, la Linux Foundation, Microsoft, NVIDIA et Palo Alto Networks. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Anthropic met sur la table 100 millions de dollars de crédits d’utilisation ainsi que 4 millions de dollars de dons directs à des organisations de sécurité open source. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« ainsi que 4 millions de dollars de dons directs à des organisations de sécurité open source. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« seeking restrictions on their use for mass surveillance or weaponry »
nypost.com ↗ ↩
« “We are working closely with the US government to quickly advance shared priorities, including cybersecurity and America’s lead in the AI race,” a spokesperson for Anthropic told The Post »
nypost.com ↗ ↩
« Anthropic has recently struck several deals with firms including Amazon, Google and Broadcom to increase its access to computing power »
nypost.com ↗ ↩
« “Compute is not a constraint in expanding Project Glasswing and we are engaged in collaborative conversations with the government on bringing additional parties in. We appreciate the administration’s continued partnership as cyber capabilities advance.” »
nypost.com ↗ ↩
« “We are working closely with the private sector while trying to balance innovation and security,” a White House official told The Post »
nypost.com ↗ ↩
« Dans mon essai Machines of Loving Grace, j’ai tenté de décrire le rêve d’une civilisation qui aurait atteint l’âge adulte »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« sur huit agences nationales de cybersécurité contactées sur le continent européen »
zdnet.fr ↗ ↩
« seule la BSI allemande a entamé un dialogue structuré avec Anthropic. »
zdnet.fr ↗ ↩
« Et ce sans toutefois pouvoir tester le modèle directement. »
zdnet.fr ↗ ↩
« l'AI Security Institute a déjà pu évaluer Mythos et prendre des mesures préventives. »
zdnet.fr ↗ ↩
« Le régulateur financier suisse a averti que donner aux banques un accès rapide à l’outil d’intelligence artificielle Mythos d’Anthropic PBC créerait un risque grave pour le système financier du pays. »
fr.investing.com ↗ ↩
« « La disponibilité incontrôlée et immédiate de modèles d’IA tels que Mythos serait classée comme un risque systémique », a déclaré un porte-parole de la Finma. »
fr.investing.com ↗ ↩
« « Dans un tel scénario, pratiquement tous les systèmes logiciels existants pourraient être simultanément affectés par une multitude de vulnérabilités zero-day jusqu’alors inconnues, qui seraient exploitées immédiatement et via l’IA. » »
fr.investing.com ↗ ↩
« Kolja Gabriel, membre du conseil exécutif de l'Association bancaire allemande, a déclaré que le groupe consulte activement des experts en cybersécurité au sein de ses banques membres. »
invezz.com ↗ ↩
« Les discussions en cours incluent la participation de la Bundesbank et du régulateur financier allemand BaFin. »
invezz.com ↗ ↩
« Les discussions en cours incluent la participation de la Bundesbank et du régulateur financier allemand BaFin. »
invezz.com ↗ ↩
« Les superviseurs de la Banque centrale européenne se préparent à interroger les banquiers sur les risques liés au modèle. »
invezz.com ↗ ↩
« Le 2 août 2025 a marqué un tournant conséquent pour l'Intelligence Artificielle en Europe: l'entrée en vigueur de la deuxième phase de l'AI Act. »
latribune.fr ↗ ↩
« Un tiers des dispositions de l'AI Act sont entrées en application le 2 août 2025. »
latribune.fr ↗ ↩
« Le Code de bonnes pratiques pour l'IA à usage général (finalisé le 10 juillet 2025 par la Commission européenne) n'est plus qu'une recommandation, mais devient désormais un cadre de référence obligatoire pour opérer légalement en Europe. »
latribune.fr ↗ ↩
« Le Code de bonnes pratiques pour l'IA à usage général (finalisé le 10 juillet 2025 par la Commission européenne) »
latribune.fr ↗ ↩
« Les sanctions prévues par l'AI Act sont un autre outil de dissuasion, avec des amendes pouvant atteindre jusqu'à 7 % du chiffre d'affaires mondial. »
latribune.fr ↗ ↩
« L'application des sanctions sera effective un an plus tard (à partir du 2 août 2026) pour les nouveaux modèles »
latribune.fr ↗ ↩
« Sur un run-rate de 30 milliards, c'est 2,1 milliards de dollars d'amende potentielle. »
journaldunet.com ↗ ↩
« Sur un run-rate de 30 milliards, c'est 2,1 milliards de dollars d'amende potentielle. »
journaldunet.com ↗ ↩
« L'article 3(63) du règlement est clair: un modèle est classifié "risque " s'il dépasse 10^25 FLOPs d'entraînement. »
journaldunet.com ↗ ↩
« Une architecture Mixture-of-Experts à 10 000 milliards de paramètres pulvérise ce seuil. »
journaldunet.com ↗ ↩
« La société s'est imposée comme un acteur majeur après une levée de fonds importante qui l'a valorisée à $380 billion. »
invezz.com ↗ ↩
« Fin 2025, le chiffre d’affaires annualisé de l’entreprise tournait autour de 9 milliards de dollars. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« Il a depuis plus que triplé (en à peine 3 mois!) pour dépasser les 30 milliards, décoiffant au passage OpenAI et ses quelque 24 milliards de dollars d’ARR. »
informatiquenews.fr ↗ ↩
« nous confiait récemment l’expert Jean-Baptiste Bouzige, de la société de conseil en IA Ekimetrics. »
lexpress.fr ↗ ↩
« "Je suis toujours surpris que leurs stratégies soient prises pour des prophéties. Ils sont à la fois juges et parties", nous confiait récemment l’expert Jean-Baptiste Bouzige, de la société de conseil en IA Ekimetrics. »
lexpress.fr ↗ ↩
« d’autres tests, comme ceux de la société Aisle, ont prouvé que d’autres modèles déjà sur le marché sont tout aussi capables de trouver de multiples brèches. »
lexpress.fr ↗ ↩
« "A quel point ces vulnérabilités sont réelles, exploitables et graves? Tout cela n'est pas clair ", a vivement critiqué le célèbre site spécialisé Tom's Hardware. »
lexpress.fr ↗ ↩
« Pour les grands acteurs de l'IA générative - d'OpenAI à Mistral, en passant par Anthropic ou Google - les implications sont importantes. »
latribune.fr ↗ ↩
« En novembre 2023, le sommet international de Londres à Bletchley Park sur la sécurité de l’IA »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« En 2025, à l’inverse, le sommet de Paris (AI Action Summit) a marqué un changement important de cadrage, en présentant l’IA avant tout comme un levier de transformation économique et un moteur de productivité. »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« Ce découpage chronologique marque aussi la date de l’entrée en vigueur des premières décisions sur l’IA de l’administration Trump avec un basculement explicite d’une logique de précaution vers une logique d’expansion »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« En 2025, à l’inverse, le sommet de Paris (AI Action Summit) »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« La fuite du code source de Claude Code fin mars 2026 a exposé 512 000 lignes de TypeScript. »
journaldunet.com ↗ ↩
« La fuite a aussi exposé un module nommé undercover.ts. »
journaldunet.com ↗ ↩
