Natation en eau libre à Capesterre-de-Marie-Galante : une tradition qui dure

Une compétition aquatique s'est tenue le 13 avril dans les eaux de Marie-Galante, île fidèle à cette pratique depuis près de vingt ans.

Natation en eau libre à Capesterre-de-Marie-Galante : une tradition qui dure
Illustration Marie-Claire Naboulet / info.fr

Capesterre-de-Marie-Galante a accueilli le 13 avril 2026 une compétition de natation en eau libre. L'événement s'inscrit dans une longue série de meetings organisés sur l'île, soutenus par EDF Archipel Guadeloupe et le Comité Régional de Natation de Guadeloupe (CRNG).

Marie-Galante organise des compétitions de natation en eau libre depuis au moins 2007, selon France Antilles. La commune de Capesterre-de-Marie-Galante a accueilli l’édition du 13 avril 2026, poursuivant cette tradition sportive insulaire.

Un rendez-vous ancré dans le territoire

Les meetings se tiennent historiquement dans la baie de Saint-Louis, réputée pour la qualité de ses eaux. En 2015, près de 150 nageurs y avaient participé, selon France Antilles Guadeloupe. Ces événements font partie du championnat de Guadeloupe, co-organisés par le CRNG avec le soutien d’EDF Archipel Guadeloupe.

Le programme précis de l’édition 2026 - distances, catégories, nombre de participants - n’a pas été communiqué à ce stade.

Un cadre propice aux défis aquatiques

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Les eaux entre Marie-Galante et la Guadeloupe continentale constituent un terrain exigeant. En 2024, le nageur Romain Van Gaver avait réussi la traversée entre Marie-Galante et Capesterre-Belle-Eau en moins de 18 heures, un exploit rapporté par La 1ère Guadeloupe.

La compétition du 13 avril s’adresse à un public plus large, ouvert à tous les âges selon le format habituel de ces meetings locaux.

Sources

Marie-Claire Naboulet

Marie-Claire Naboulet

Correspondante à Basse-Terre, elle suit les tensions sur le chlordécone, les débats sur l'autonomie, le tourisme et les restructurations hospitalières. Issue de l'ESJ Lille, elle a grandi en Guadeloupe. Méthode : interroger les agriculteurs, les militants indépendantistes, les élus, croiser les rapports sanitaires avant de publier.

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