NBA : Jose Alvarado, champion avec les Knicks, veut « aller chercher son chèque »
Fraîchement sacré champion NBA avec New York, le meneur de 28 ans compte tester le marché des agents libres pour maximiser ses gains, malgré une option de 4,5 millions de dollars.
Jose Alvarado ne compte pas s'arrêter là. Après avoir décroché le titre NBA avec les Knicks, le meneur a confié vouloir « aller chercher son chèque » en agence libre. Transféré en février, sa cote a explosé lors des finales.
L’essentiel
- Fait 1 : Jose Alvarado a remporté le titre NBA 2026 avec les New York Knicks face aux San Antonio Spurs.
- Fait 2 : Il dispose d’une option de joueur de 4,5 millions de dollars pour la saison 2026-2027.
- Fait 3 : Il a déclaré dans l’émission « The Breakfast Club » vouloir « aller chercher son chèque ».
- Fait 4 : Le journaliste John Hollinger estime qu’il pourrait obtenir 10 millions de dollars annuels sur le marché.
- Fait 5 : Alvarado est le troisième joueur portoricain de l’histoire à être sacré champion NBA.
L’ascension fulgurante d’un rookie de Brooklyn
À 28 ans, Jose Alvarado vient d’inscrire son nom au palmarès de la NBA. Le meneur des New York Knicks a soulevé le trophée Larry O’Brien le mois dernier après une finale épique face aux San Antonio Spurs, mettant fin à 53 ans de disette pour la franchise new-yorkaise, selon Basketball-Reference. Arrivé en février 2026 en provenance des Pelicans de La Nouvelle-Orléans, il a rapidement trouvé sa place dans le collectif de Tom Thibodeau, comme l’a rapporté ESPN.
Son parcours a de quoi marquer les esprits. Natif de Brooklyn, Alvarado a connu une progression constante depuis son passage à Georgia Tech, où il s’est fait un nom par son intensité défensive. Mais c’est en finale qu’il a livré sa meilleure partition : huit points décisifs dans le quatrième quart-temps du match 4, selon Forbes. Une performance qui a changé la donne et forcé le respect des observateurs.
« Maintenant, il faut que j’aille chercher mon chèque »
Pourtant, le titre ne suffit pas à apaiser sa faim. Invité sur le plateau de l’émission « The Breakfast Club », Alvarado a lâché une phrase qui a fait le tour des réseaux sociaux : « Maintenant, il faut que j’aille chercher mon chèque. » Le joueur a justifié cette ambition par la nécessité de subvenir aux besoins de sa famille. « Je veux être payé à ma juste valeur », a-t-il ajouté.
Problème : Alvarado possède une option de joueur de 4,5 millions de dollars pour la saison 2026-2027, selon Sports Illustrated. Un montant qu’il juge sans doute en deçà de son niveau actuel. Il aurait jusqu’à la fin du mois pour décider s’il l’exerce ou s’il teste le marché des agents libres. « Il y aura une forte demande », prédisait en avril le journaliste John Hollinger de The Athletic, cité par Heavy, estimant qu’il pourrait décrocher un contrat annuel de 10 millions de dollars.
Une cote en flèche après des playoffs de feu
Les playoffs ont propulsé Alvarado sous les projecteurs. Son intensité défensive, son QI basket et sa capacité à monter en puissance dans les moments chauds en ont fait un atout précieux pour les Knicks. Sur les réseaux, les fans s’arrachent son maillot et les analystes saluent son impact. « Il est devenu un joueur de rotation incontournable en finale », résume Forbes. Désormais, c’est tout le marché qui guette sa décision.
Si Alvarado venait à décliner son option, plusieurs franchises aux États-Unis pourraient se manifester. Les Knicks, eux, ont la possibilité de lui proposer une prolongation, mais la marge salariale est serrée. « Je reste ouvert à une discussion avec New York, mais il faut que ce soit juste », a-t-il déclaré.
Contexte dans le basket français
Sans lien direct avec la France, cette actualité résonne pourtant chez les amateurs de basket de l’Hexagone. La NBA y est suivie avec passion, et la finale Knicks-Spurs a battu des records d’audience sur les écrans français. Le sacre d’Alvarado, troisième joueur portoricain champion après Carlos Arroyo et J.J. Barea (Wikipedia), illustre la diversité croissante de la ligue. En France, où le basket est le deuxième sport collectif en nombre de licenciés, ce genre de parcours inspire les jeunes joueurs issus de l’immigration, même si aucun club français n’est directement concerné.
Prochaine étape : d’ici le 29 juin, Jose Alvarado doit notifier sa décision aux Knicks. Soit il lève son option et reste à New York pour 4,5 millions, soit il devient agent libre et part à la conquête d’un contrat juteux. Dans les deux cas, sa rage de vaincre ne devrait pas retomber de sitôt.