NBA Summer League : un an après, les rookies français avaient marqué les esprits le 22 juin 2025
Il y a un an, six joueurs hexagonaux brillaient sur les parquets de Las Vegas, portés par Sidy Cissoko, Maxime Raynaud et une génération draftée en juin 2025.
Le 22 juin 2025, la NBA Summer League offrait une vitrine exceptionnelle aux talents français. De Sidy Cissoko (20 points) à Noa Essengue (double-double), retour sur une soirée qui a confirmé la densité du basket tricolore, un an après.
L’essentiel
- 20 points, 4 rebonds, 3 passes : Sidy Cissoko (Portland) a été le meilleur Français de la soirée du 22 juin 2025, malgré la défaite des Blazers face aux Grizzlies (96-85).
- 17 points et 5 rebonds : Maxime Raynaud (Sacramento) a contribué à la victoire des Kings face aux Bulls (109-92).
- Double-double express : Noa Essengue (Chicago) a cumulé 12 points et 10 rebonds avant de sortir sur blessure à la cuisse.
- Trois Français en demi-finales : Tidjane Salaün (Charlotte), Maxime Raynaud et Daniel Batcho (Sacramento) se sont qualifiés pour le dernier carré de la compétition.
Il y a tout juste un an, le 22 juin 2025, la NBA Summer League battait son plein à Las Vegas. Six joueurs français foulaient les parquets du Nevada, confirmant la profondeur du réservoir tricolore. Entre performances individuelles marquantes et qualification pour les demi-finales, la soirée a illustré le poids grandissant du basket français outre-Atlantique.
Une soirée tricolore à Las Vegas
Ce dimanche 22 juin 2025, les projecteurs étaient braqués sur les rookies français. Sidy Cissoko, déjà expérimenté avec Portland, a compilé 20 points, 4 rebonds, 3 passes décisives et 3 interceptions, selon L’Équipe. Mais sa performance n’a pas suffi face aux Grizzlies, qui se sont imposés 96-85. « C’est dommage, mais je suis content de mon rythme », avait-il déclaré après le match.
Dans le même temps, Maxime Raynaud (Sacramento) réalisait une prestation solide : 17 points et 5 rebonds, contribuant à la victoire des Kings contre les Bulls (109-92). Le jeune intérieur, drafté en juin 2025, confirmait les espoirs placés en lui.
Blessure et double-double pour Essengue
Noa Essengue (Chicago) a connu une soirée contrastée. L’ailier a signé un double-double (12 points, 10 rebonds) avant de quitter le terrain sur une légère blessure à la cuisse. Un coup d’arrêt pour le rookie, mais sa performance a marqué les esprits. De son côté, Tidjane Salaün (Charlotte) a inscrit 16 points, 6 rebonds et 2 contres lors de la victoire des Hornets face aux Sixers (96-94).
Joan Beringer (Minnesota) a ajouté 7 points, tandis que Rayan Rupert (Portland) était également de la partie. Au total, six Français ont participé aux matchs de la journée, selon L’Équipe.
Des rookies prometteurs pour l’avenir
La Summer League 2025 a également été marquée par la qualification de trois Français en demi-finales : Tidjane Salaün avec Charlotte, Maxime Raynaud et Daniel Batcho avec Sacramento. Une performance collective rare, soulignée par Sport365. Ces joueurs faisaient partie des six Français draftés en juin 2025 : Noa Essengue, Joan Beringer, Noah Penda, Nolan Traoré, Maxime Raynaud et Mohamed Diawarra, liste fournie par Ouest-France.
L’autre fait marquant de la journée était la performance de Cooper Flagg, n°1 de la draft, auteur de 31 points pour Dallas, mais battu par les Spurs de Dylan Harper (16 points). Un duel au sommet qui a rappelé l’éclosion des jeunes talents américains.
Contexte dans le basket français
Cette soirée du 22 juin 2025 s’inscrit dans une dynamique historique pour le basket tricolore. Avec six joueurs draftés cette année-là - un record pour la France - et des figures comme Victor Wembanyama (Spurs de San Antonio) ouvrant la voie, la filière française n’a jamais été aussi dynamique. Wembanyama, drafté en 2023, a depuis changé le regard des franchises NBA sur les jeunes Français. La Summer League est devenue le premier test grandeur nature pour ces espoirs, qui rêvent de suivre ses pas. Le vivier hexagonal, porté par des centres de formation de qualité, continue d’alimenter la ligue nord-américaine.
Un an après, plusieurs de ces joueurs ont intégré des effectifs NBA ou évoluent en G League. Les performances du 22 juin 2025 restent une référence pour évaluer leur progression.