Pays Basque : signature de la convention du Territoire éducatif rural d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre
Le sous-préfet de Bayonne a signé la convention officialisant le nouveau Territoire éducatif rural (TER) d'Amikuze et d'Iholdi-Oztibarre. Le dispositif national vise à adapter l'offre éducative aux spécificités des zones rurales du Pays Basque.
Le sous-préfet de Bayonne, Mathieu Duhamel, a signé la convention du Territoire éducatif rural (TER) d'Amikuze et d'Iholdi-Oztibarre. Ce dispositif national vise à adapter l'offre éducative aux spécificités des zones rurales du Pays Basque et à lutter contre l'autocensure des élèves en matière d'orientation.
L’essentiel
- Signature : Le sous-préfet de Bayonne, Mathieu Duhamel, a signé la convention du Territoire éducatif rural (TER) d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre [date non vérifiée].
- Territoire : Le TER couvre les bassins d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre, en Basse-Navarre (Communauté d’Agglomération Pays Basque).
- Objectifs : Le dispositif vise à adapter les politiques éducatives aux zones rurales, renforcer l’accompagnement des élèves et lutter contre l’autocensure dans l’orientation.
- Pilotage : La convention est portée par le DASEN des Pyrénées-Atlantiques, Dominique Malroux, et les acteurs locaux.
Ce qui s’est passé
Le sous-préfet de Bayonne, Mathieu Duhamel, a officiellement signé la convention du Territoire éducatif rural (TER) d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre. L’annonce a été faite par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques sur son compte X (anciennement Twitter).
Ce nouveau réseau s’inscrit dans le dispositif national des Territoires éducatifs ruraux, lancé par le ministère de l’Éducation nationale. Il a pour objectif d’adapter l’offre éducative aux particularités et aux besoins des zones rurales isolées. Selon la préfecture, la démarche vise à agir sur l’ensemble des temps de vie de l’élève en fédérant les acteurs publics, scolaires et associatifs du territoire.
Les objectifs du TER
Le TER d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre poursuit plusieurs objectifs concrets. Le premier est de décloisonner les parcours des élèves en créant des synergies entre les établissements scolaires, les collectivités et les structures associatives. Le second est de lutter contre l’autocensure lors de l’orientation scolaire, un phénomène identifié dans les zones rurales où les élèves ont parfois tendance à limiter leurs ambitions faute d’information ou de mobilité.
Le dispositif prévoit un accompagnement renforcé des enfants et des jeunes avant, pendant et après leur scolarité. Des actions concrètes seront mises en place pour favoriser l’accès à l’information sur les métiers, les filières et les poursuites d’études.
Les acteurs impliqués
La convention a été signée sous l’égide de Dominique Malroux, directeur académique des services de l’Éducation nationale (IA-DASEN) des Pyrénées-Atlantiques. Le sous-préfet Mathieu Duhamel, nommé en juin 2025, représente l’État dans ce partenariat. Les collectivités locales, notamment la Communauté d’Agglomération Pays Basque, ainsi que les établissements scolaires et les associations du territoire sont parties prenantes.
Les pôles géographiques d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre se situent en Basse-Navarre, une province historique du Pays Basque. Ces zones rurales sont caractérisées par une densité de population modeste et un éloignement relatif des grands centres urbains comme Bayonne.
Contexte dans le département
Les Pyrénées-Atlantiques comptent le Territoire éducatif rural Arzacq-Lembeye-Garlin opérationnel, tous deux dans la partie béarnaise du département. Avec ce nouveau réseau en Basse-Navarre, le département renforce sa couverture du dispositif en zone rurale.
Le département des Pyrénées-Atlantiques est marqué par une diversité géographique entre littoral, piémont et montagne. Les zones rurales de l’intérieur, comme celles d’Amikuze et d’Iholdi-Oztibarre, concentrent les enjeux d’accès à l’éducation, à la culture et à la mobilité. Le TER vise à réduire les inégalités territoriales en matière d’offre éducative.
Prochaine étape
La signature de la convention ouvre la phase de mise en œuvre opérationnelle. Les acteurs locaux devront maintenant décliner le plan d’actions pour les années à venir. Les premières mesures concrètes devraient être présentées à la rentrée scolaire 2026.
Aucun calendrier précis n’a encore été communiqué sur le déploiement des premières actions.