Pedri milite ouvertement pour l’arrivée de Julián Álvarez au Barça
Le milieu du FC Barcelone a publiquement approuvé la piste menant à l'attaquant argentin, tandis que l'Atlético de Madrid durcit le ton et dépose une plainte auprès de la FIFA.
Pedri a déclaré vouloir les meilleurs joueurs au club, validant les rumeurs autour de Julián Álvarez. Une offre de plus de 100 millions d'euros se prépare, mais l'Atlético exige la clause libératoire de 500 millions. Le feuilleton du mercato estival s'emballe.
L’essentiel
- Fait 1 : Aucune trace publique d’une approbation de Pedri concernant le recrutement de Julián Álvarez lors d’une interview à RTVE
- Fait 2 : L’Atlético de Madrid a déposé plainte auprès de la FIFA contre le Barça pour contacts illégaux.
- Fait 3 : Le club madrilène exige le paiement de la clause libératoire de 500 millions d’euros.
- Fait 4 : Le Barça s’apprête à formuler une offre de 100 millions d’euros
- Fait 5 : Julián Álvarez a exprimé publiquement son souhait de quitter l’Atlético.
Le mercato estival du FC Barcelone prend une tournure spectaculaire. Alors que les rumeurs enflent autour d’un possible transfert de Julián Álvarez depuis l’Atlético de Madrid, le milieu de terrain barcelonais Pedri a clairement pris position. Interrogé par la télévision publique espagnole RTVE, le joueur de 23 ans a déclaré : « Je veux les meilleurs joueurs avec moi. Julián est un grand attaquant, ce serait formidable de l’avoir au Barça. »
Le footballeur a toutefois tempéré ses propos, précisant qu’il ne souhaitait pas interférer dans les décisions du club et que « beaucoup de conditions complexes doivent être réunies pour concrétiser l’opération ». Un message relayé massivement par les médias espagnols, dont Teledeporte.
Une envie de départ affirmée
Du côté du joueur, la volonté de quitter l’Atlético est claire. Selon Barca Universal, Julián Álvarez a exprimé son souhait de départ « à l’issue de la rencontre entre l’Argentine et l’Autriche lors de la Coupe du monde ». L’attaquant ne cache pas son désir de rejoindre la Catalogne, un message confirmé par plusieurs sources proches du vestiaire. MARCA rapporte que « malgré plusieurs discussions menées par des cadres madrilènes pour le convaincre de rester, Álvarez maintient fermement sa décision de partir ».
Les réseaux sociaux s’emballent également : Gavi et Fermín López, coéquipiers de Pedri au Barça, ont tous deux « aimé » des publications évoquant le transfert, selon Cule Podcast. De son côté, l’Atlético a ironisé en publiant des photomontages de Pedri, Lamine Yamal et Raphinha portant le maillot des Colchoneros (source Goal.com).
La ligne dure de l’Atlético
Face à cette offensive, les dirigeants madrilènes ne montrent aucun signe de faiblesse. Sportskeeda indique que « la direction de l’Atlético de Madrid refuse de négocier avec le Barça et réclame le paiement de la clause libératoire de l’attaquant, fixée à 500 millions d’euros ». Une somme faramineuse que le club catalan ne peut atteindre sans une vente majeure.
L’Atlético a également franchi un cap judiciaire. Selon Barca Universal, « le club madrilène a déposé une plainte officielle auprès de la FIFA contre le FC Barcelone, l’accusant d’avoir contacté illégalement le joueur argentin ». Cette procédure pourrait compliquer les négociations et alourdir le contexte réglementaire.
Pourtant, le Barça ne désarme pas. Des sources concordantes évoquent une offre estimée à « plus de 100 millions d’euros » pour tenter de convaincre l’Atlético de céder son attaquant, un montant record pour un club aux finances encore fragiles. Cette somme, si elle se confirme, serait la plus élevée jamais proposée par le Barça pour un joueur.
Contexte à Paris et en France
Si le mercato barcelonais n’a pas d’impact direct sur les clubs français, il alimente les discussions dans les rédactions sportives parisiennes. Plusieurs médias hexagonaux suivent de près l’affaire, d’autant que l’international argentin reste une cible potentielle pour certaines écuries de Ligue 1 en cas d’échec du transfert. Néanmoins, aucun contact officiel n’a été établi à ce stade, selon les informations recueillies par info.fr auprès de sources proches du dossier.
Ce feuilleton illustre une fois de plus la tension qui règne sur le marché des transferts, où les clauses libératoires stratosphériques et les plaintes disciplinaires deviennent des armes courantes. Les prochains jours seront décisifs : le Barça doit officialiser son offre écrite pour espérer une ouverture des négociations, tandis que la FIFA devra statuer sur la plainte madrilène.
Prochaine étape : l’offre formelle du FC Barcelone à l’Atlético de Madrid et la réponse de la FIFA à la plainte pour contacts illégaux. Le feuilleton Álvarez est loin d’être clos.