Pluies torrentielles et orages : la France bascule après l’avril le plus chaud
79 départements en vigilance le 5 mai après un mois d'avril à 2,5°C au-dessus des normales l'alternance brutale signe un climat déréglé
Après un avril historiquement chaud et sec, la France plonge dans un épisode pluvio-orageux généralisé. Les nappes respirent, les sols saturent, les rivières débordent.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Vigilance massive
79 départements en alerte le 5 mai 2026, dont la Mayenne et la Sarthe en orange dès 6h.
Cumuls extrêmes
Jusqu'à 120 mm dans le Gard et 30 à 50 mm sur la journée en Mayenne-Sarthe, bien au-delà du seuil de débordement.
Avril historique
+2,5°C au-dessus des normales, déficit de précipitations entre -50 et -90% selon les régions.
Recharge hydrologique inégale
62% des nappes au-dessus des normales mais déjà en vidange : seules les nappes méditerranéennes encore réceptives bénéficieront vraiment des pluies.
Trois registres scientifiques
Anomalie thermique documentée, intensité pluvieuse documentée (+7% par degré), fréquence des orages non établie : la nuance qui change tout.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 79 départements en vigilance le 5 mai 2026, deux en orange.
- 100 à 120 mm tombés dans le Gard, équivalent à plusieurs semaines de pluie.
- Avril 2026 +2,5°C, déficit pluviométrique pouvant atteindre -90% (-87% à Cherbourg).
- Nappes méditerranéennes encore en recharge, nappes inertielles déjà en vidange.
- Pas plus d'orages qu'avant selon Météo-France, mais des orages 7% plus pluvieux par degré de réchauffement.
Le 5 mai 2026, 79 départements [1] sont placés en vigilance pour des risques d’inondations et d’orages. La Mayenne et la Sarthe [2] basculent en orange dès 6 heures [3], rejoignant un épisode déjà bien installé sur le Gard et l’Hérault [4]. La veille, ces deux derniers départements méditerranéens avaient ouvert le bal des alertes orange pluie-inondation [5].
Pour donner une échelle: entre 100 et 120 mm [6] sont tombés sur le sud-ouest du Gard, dont 101 mm à Saint-Dionisy [7]. À Monpazier, en Dordogne, l’équivalent de trois semaines de pluies d’un mois de mai [8] a été déversé en une seule soirée. Pour la Mayenne et la Sarthe, Météo-France [9] annonçait des cumuls « de 30 à 50 mm, voire ponctuellement plus » [10] sur la journée du mardi - largement au-dessus du seuil de 30 mm en 24 heures [11] qui suffit à faire déborder les rivières du même nom.
La mécanique: une goutte froide sur une Méditerranée trop chaude
Le scénario météorologique est classique, mais ses ingrédients ne le sont plus. Une dépression s’est formée entre l’Espagne et les Baléares [14], alimentée par une goutte froide en altitude qui aspire de l’air très humide depuis une Méditerranée dont les eaux sont déjà anormalement douces [15][16]. Concrètement, plus la mer est chaude, plus elle évapore. Plus elle évapore, plus les pluies qui retombent sont intenses.
Côté atlantique, l’air doux qui dominait la France depuis fin avril [17] a commencé à reculer face à un air plus frais [18]. La collision des deux masses produit ce que les bulletins appellent un « épisode méditerranéen durable » [19], avec des orages qui progressent du sud du Massif central jusqu’à la basse vallée du Rhône [20] et atteignent la PACA dans la nuit de lundi à mardi [21].
Le lien avec l’avril chaud? Les sources consultées ne l’établissent pas directement. La Méditerranée « anormalement douce » [16] n’est pas explicitement reliée par Météo-France ou La Chaîne Météo aux +2,5°C [22] du mois d’avril sur le territoire français. Ce que la science documente en revanche, c’est qu’une atmosphère plus chaude contient mécaniquement plus de vapeur d’eau - point sur lequel nous reviendrons. Le basculement de mai s’inscrit donc dans une logique de cycles d’eau accentués, où, comme le résume Serge Zaka, « il pleut davantage en hiver et beaucoup moins le reste du temps » [23], avec des intermèdes pluvieux d’autant plus intenses que les masses d’air sont chargées.
Avril 2026: 2,5°C au-dessus des normales
Pour comprendre la brutalité du basculement, il faut regarder ce qui précède. Avril 2026 a fini avec 2,5°C au-dessus des normes saisonnières [22] - « l’un des plus chauds depuis le début des mesures », selon Serge Zaka, docteur en agroclimatologie [24]. Depuis le début de l’année 2026, les températures ont dépassé les normales saisonnières huit jours sur dix [25]. La barre des 30°C [26] a été régulièrement franchie en avril, dans un mois qui devrait afficher 16°C de moyenne à Cognac [27].
À Cherbourg, la station météorologique de l’aéroport [28] n’a relevé que deux jours de pluie [29] sur tout le mois, soit 7,6 millimètres par mètre carré [13] - le troisième mois d’avril le plus sec depuis 1956 [30], et le deuxième le plus chaud depuis 70 ans [31] avec une anomalie de +2,2°C [32] par rapport à la moyenne 1991-2020 [33]. À l’échelle du pays, le déficit de précipitations d’avril s’établit, selon les régions, entre -50 et -90% [34], avec -87% relevés à Cherbourg [12].
« Cela devient n’importe quoi nos mois d’avril: 25, 27, 30°C par-ci par-là. C’est tristement banal. Et on fait comme si de rien n’était… », dénonce Serge Zaka [35]. Il ajoute: « Je ne vois rien de réjouissant à danser dans une maison qui brûle. » [36]
L’angle mort: les nappes phréatiques, gagnantes paradoxales
Ces pluies arrivent à un moment hydrologique précis. Au 1er avril 2026, le Bureau de Recherches Géologiques et Minières [37] indiquait que 62% des points d’observation des nappes [38] avaient un niveau au-dessus des normales mensuelles, contre 52% un an plus tôt [39]. La situation tenait à une recharge exceptionnelle de février 2026 [40], avant un déficit pluviométrique en mars [41] qui a fait basculer 54% des points en vidange [42].
Posé autrement: les nappes étaient bien remplies, mais déjà reparties à la baisse. La végétation, réveillée trop tôt par la chaleur, « a déjà puisé dans les nappes phréatiques » [43]. Les pluies de mai arrivent donc à point - pour limiter, à défaut d’éviter, les tensions estivales.
Combien va-t-il vraiment rester sous terre? Le BRGM, dans son dernier point [37], distingue clairement deux familles. Les nappes dites réactives - socle armoricain [44], socle limousin [45], calcaires jurassiques du sud-ouest [46], alluviales [47] - réagissent vite aux pluies, mais perdent aussi rapidement le surplus par drainage. Les nappes inertielles comme la Beauce [48] ou la Brie [49], elles, ont déjà amorcé leur vidange en mars et ne se rechargent significativement qu’avec des pluies hivernales prolongées. Pour le pourtour méditerranéen, où tombent ces 100-120 mm, la situation est plus favorable: les nappes alluviales du Rhône [50], la Vistrenque [51] et les calcaires karstifiés de Provence [52] voyaient leur recharge « se poursuivre ou se stabiliser » [52] fin mars, signe que le sous-sol y est encore en capacité d’absorption. Mais cette capacité s’effondre lorsque l’intensité dépasse la perméabilité des sols: à Prades-le-Lez, où il est tombé 100 mm en 24 heures [53], l’essentiel ruisselle, gonfle les rivières, et part à la mer. La règle d’ingénieur agronome est connue: un sol sec et croûté refuse l’eau dans les premières minutes d’une averse violente, l’infiltration ne s’amorce vraiment qu’après plusieurs heures de pluies modérées. Un orage de 100 mm en une heure recharge donc bien moins qu’une pluie de 20 mm répétée cinq jours.
Plus d’orages, vraiment? La nuance scientifique qui dérange
Le récit du « climat de plus en plus orageux » mérite d’être nuancé - et c’est précisément ici que le débat scientifique se loge. « Il n’y a pas plus d’orages qu’avant », tranche Christelle Robert, prévisionniste à Météo-France [56]. Depuis 1997 [57], début des données disponibles, aucune évolution n’est observée sur la fréquence des orages. Serge Zaka, docteur en agroclimatologie et chasseur d’orages [58], confirme: « Il n’y a pas plus d’orages qu’avant, et les études scientifiques ne sont pas en accord sur les risques d’orages, c’est-à-dire leur fréquence. » [59]
Pourquoi les études divergent-elles? Parce qu’elles ne mesurent pas la même chose. Le débat scientifique repose sur une distinction méthodologique fondamentale entre fréquence (combien d’orages par an dans une zone donnée?) et intensité (combien de millimètres tombent par heure pendant un orage?). La fréquence dépend de la détection - réseaux de capteurs de foudre, dont les historiques ne dépassent souvent qu’« une vingtaine d’années » [60] selon Météo-France. L’intensité, elle, se mesure aux pluviomètres, dont les séries remontent parfois au XIXe siècle. Ajoutons que la définition même d’un « orage » varie selon les services météo (nombre d’éclairs minimum, durée, surface), que les périmètres géographiques étudiés ne se recoupent pas, et que les modèles climatiques projettent à des horizons différents: les conclusions s’écartent mécaniquement. Le 6e rapport du GIEC paru en 2021 [61] estime ainsi, avec un niveau de confiance faible [62], que les orages produisant des grêlons de plus de 2 cm [63] pourraient être plus fréquents dans certaines régions d’Europe pour des niveaux de réchauffement élevés - la prudence du « niveau de confiance faible » illustrant exactement la limite des données disponibles.
Ce qui est documenté en revanche, sans ambiguïté: les orages deviennent plus pluvieux. « On observe des orages plus pluvieux, avec parfois 40 mm en une heure. C’était plus rare par le passé », affirme Christelle Robert [64]. « Dans le futur, les orages seront plus pluvieux, car une atmosphère plus chaude contient plus de vapeur d’eau » [65]. Serge Zaka chiffre la mécanique: « À chaque degré de réchauffement de l’atmosphère, 7% de vapeur d’eau en plus se dégage. » [66] Dans les Cévennes, les précipitations ont déjà augmenté de 15 à 22% par rapport à il y a 50 ans [67].
La double posture de Serge Zaka - alarmiste sur les températures (« maison qui brûle » [36]), prudent sur la fréquence des orages (« pas plus qu’avant » [59]) - n’est donc nullement contradictoire. Elle illustre le triple registre du climatologue contemporain: anomalie thermique documentée et tendancielle, intensité pluvieuse documentée et croissante, fréquence orageuse non documentée faute de séries longues. Distinguer ces trois niveaux, c’est précisément ce que font les chercheurs - et ce que les récits médiatiques aplatissent souvent.
Un précédent dans la mémoire récente: Marseille-Avignon, septembre 2025
L’épisode de mai 2026 ne sort pas de nulle part. Quelques mois plus tôt, le sud-est avait connu un épisode méditerranéen d’une violence exceptionnelle: 90 millimètres tombés en quelques heures à Marseille [69], jusqu’à 127 mm à Avignon [70] - soit plus d’un mois de précipitations en temps normal [71]. Les 100-120 mm du Gard inscrivent l’épisode dans une série désormais familière de bascules méditerranéennes - d’autant plus brutales qu’elles surviennent après des phases de sécheresse marquée.
Santé publique et déplacements: ce qu’il faut faire
Sur le terrain, les consignes sont claires. Pour les départements en orange, le site météo privé Météocity recommande « d’éviter les zones inondables, de reporter les déplacements non et de suivre les consignes municipales » [72]. La règle absolue, qui rejoint les recommandations constantes de la sécurité civile: « Ne tentez jamais de traverser une chaussée submergée, même si l’eau paraît peu profonde. » [73] En vigilance jaune, attention aux routes secondaires glissantes [74], aux coupures électriques et aux retards ferroviaires [75]. Les consignes officielles, elles, sont publiées par les préfectures et Météo-France.
Le retour à la fraîcheur est marqué: 10°C prévus à Rouen le matin du 5 mai [54], des minimales nationales comprises entre 8 et 12 degrés [76] et des maximales de 15 à 19 degrés [77]. La neige refait son apparition à 1 800 m dans les Pyrénées [78] et à 2 300 m sur les Alpes [79]. En Nouvelle-Aquitaine, des liaisons TER et TGV sont interrompues sur plusieurs lignes, certaines jusqu’au 12 mai [80].
Ce que les sources ne disent pas
Deux questions restent sans réponse claire. D’abord, le bilan humain et matériel exact de l’épisode 2026 - les sources documentent les vigilances et les cumuls, pas les dégâts. Ensuite, l’impact agricole précis. Serge Zaka espérait des « ponts de mai pourris, c’est-à-dire pluvieux » [81] pour sauver le potentiel agricole. Il prévenait toutefois: « Un ou deux orages ne suffiront pas. » [82]
La France de 2026 vit, comme le résume Serge Zaka, « une série totalement inédite où les périodes de froid ont complètement disparu » [83]. Les pluies de mai ne réparent pas cette série. Elles l’interrompent, brutalement.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (83)
« Ce mardi 05 mai 2026, 79 départements sont placés en vigilance pour des risques d’inondations et d’orages. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Les fortes pluies ont conduit à placer Mayenne et Sarthe en niveau orange inondations dès 06 h 00. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Les fortes pluies ont conduit à placer Mayenne et Sarthe en niveau orange inondations dès 06 h 00. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Ce lundi 4 mai 2026, Météo France place deux nouveaux départements en vigilance orange pluie-inondation: le Gard et l’Hérault. »
midilibre.fr ↗ ↩
« Météo France place deux nouveaux départements en vigilance orange pluie-inondation: le Gard et l’Hérault. »
midilibre.fr ↗ ↩
« il est déjà tombé sur les secteurs les plus arrosés entre 100 et 120 mm sur le sud-ouest du Gard (101 mm à Saint Dionisy par exemple) »
midilibre.fr ↗ ↩
« (101 mm à Saint Dionisy par exemple) »
midilibre.fr ↗ ↩
« il est tombé ce soir l'équivalent de 3 semaines de pluies d'un mois de mai. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« « Une perturbation peu mobile est attendue sur le nord des Pays de la Loire, apportant des cumuls importants », avertit le prévisionniste. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Les cumuls sur la journée devraient atteindre 30 à 50 mm, voire ponctuellement plus » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Ces cumuls dépassent largement le seuil de 30 mm en 24 h, favorisant des débordements rapides des rivières Mayenne et Sarthe. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« un déficit de précipitations marqué, souvent de l’ordre de, 50 à, 90 % selon les régions (- 87 % à Cherbourg) »
actu.fr ↗ ↩
« les 7, 6 millimètres d’eau, par mètre carré, relevés positionnent avril 2026 comme le troisième mois le plus sec depuis 1956 »
actu.fr ↗ ↩
« une dépression se forme entre l’Espagne et les Baléares. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Alimentée par de l’air froid en altitude (goutte froide), elle agit comme un moteur en aspirant de l’air très humide depuis la Méditerranée »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« dont les eaux sont déjà anormalement douces. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Depuis fin avril, l’air doux, voire assez chaud, domine la France. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Il commence désormais à reculer, mais lentement, face à de l’air plus frais venu de l’Atlantique. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Un épisode méditerranéen s’est mis en place en cette journée de lundi, amenant des pluies parfois orageuses et fortes et touchant principalement les départements du Gard et de l’Hérault. »
midilibre.fr ↗ ↩
« Ces orages progressent rapidement du sud du Massif central au Languedoc jusqu'à la basse vallée du Rhône. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Dans la nuit de lundi à mardi, ces orages atteignent la PACA »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Avec 2,5 °C au-dessus des normes, ce mois d’avril sera l’un des plus chauds depuis le début des mesures. »
sudouest.fr ↗ ↩
« « Les cycles d’eau sont accentués. Il pleut davantage en hiver et beaucoup moins le reste du temps. Cela met à mal les équilibres agricoles. » »
sudouest.fr ↗ ↩
« alerte le docteur en agroclimatologie français Serge Zaka, le vulgarisateur scientifique popularisé par ses positions sur le changement climatique et son impact sur l’agriculture. »
sudouest.fr ↗ ↩
« les températures ont dépassé les normales saisonnières huit jours sur dix depuis le début de l’année. »
sudouest.fr ↗ ↩
« La barre des 30 °C est régulièrement franchie. »
sudouest.fr ↗ ↩
« Les températures moyennes sont de 16 °C à Cognac »
sudouest.fr ↗ ↩
« la station météorologique de l’aéroport Cherbourg Manche »
actu.fr ↗ ↩
« Deux. C’est le nombre de jours de pluie comptabilisés en avril 2026 par la station météorologique de l’aéroport Cherbourg Manche. »
actu.fr ↗ ↩
« depuis 1956, date du début des relevés sur ce secteur »
actu.fr ↗ ↩
« En plus de figurer comme le deuxième mois d’avril le plus chaud depuis 70 ans (derrière 2011) »
actu.fr ↗ ↩
« Avril finit avec une anomalie de + 2.2 degrés au-dessus de la moyenne 1991-2020 »
actu.fr ↗ ↩
« au-dessus de la moyenne 1991-2020 »
actu.fr ↗ ↩
« un déficit de précipitations marqué, souvent de l’ordre de, 50 à, 90 % selon les régions »
actu.fr ↗ ↩
« « Cela devient n’importe quoi nos mois d’avril: 25, 27, 30 °C par-ci par-là. C’est tristement banal. Et on fait comme si de rien n’était… » »
sudouest.fr ↗ ↩
« « Je ne vois rien de réjouissant à danser dans une maison qui brûle. » »
sudouest.fr ↗ ↩
« Carte établie le 8 avril 2026 par le BRGM »
brgm.fr ↗ ↩
« 62% des points d’observation ont un niveau au-dessus des normales mensuelles. »
brgm.fr ↗ ↩
« Cette situation est meilleure que celle de mars 2025 (52% des points d’observation au-dessus des normales mensuelles). »
brgm.fr ↗ ↩
« Suite à la recharge exceptionnelle de février 2026 »
brgm.fr ↗ ↩
« un déficit pluviométrique observé en mars »
brgm.fr ↗ ↩
« En mars 2026, la vidange s’opère sur les 54% des points d’observation avec des niveaux en baisse. »
brgm.fr ↗ ↩
« La végétation a déjà puisé dans les nappes phréatiques. »
sudouest.fr ↗ ↩
« C’est le cas des nappes du socle armoricain »
brgm.fr ↗ ↩
« ou du socle limousin »
brgm.fr ↗ ↩
« des nappes des calcaires jurassiques du grand sud et sud-ouest »
brgm.fr ↗ ↩
« et des nappes alluviales (y compris du littoral corse) »
brgm.fr ↗ ↩
« Seules la nappe de Beauce et la nappe de Brie ont commencé à baisser. »
brgm.fr ↗ ↩
« Seules la nappe de Beauce et la nappe de Brie ont commencé à baisser. »
brgm.fr ↗ ↩
« les nappes alluviales de l’Aude, du Rhône et des fleuves côtiers de la côte d’azur »
brgm.fr ↗ ↩
« la nappe de la Vistrenque »
brgm.fr ↗ ↩
« et celle des calcaires karstifiés de Provence. »
brgm.fr ↗ ↩
« car avec 100 mm d'eaux tombées en 24 h à Prades le Lez »
midilibre.fr ↗ ↩
« on prévoit 10°C à Rouen »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des cumuls importants sont possibles en peu de temps, avec un risque accru de ruissellement et de crues rapides. »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« "Il n'y a pas plus d'orages qu'avant", tranche d'emblée Christelle Robert, prévisionniste à Météo-France. »
tf1info.fr ↗ ↩
« Depuis le début des données disponibles, à savoir 1997, "on n’observe pas d'évolution sur la fréquence des orages". »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Il n’y a pas plus d’orages qu’avant, et les études scientifiques ne sont pas en accord sur les risques d’orages, c'est-à-dire leur fréquence", abonde Serge Zaka, docteur en agroclimatologie et chasseur d’orages. »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Il n’y a pas plus d’orages qu’avant, et les études scientifiques ne sont pas en accord sur les risques d’orages, c'est-à-dire leur fréquence", abonde Serge Zaka, docteur en agroclimatologie et chasseur d’orages. »
tf1info.fr ↗ ↩
« L’historique de ces différents types de données est souvent assez court, au mieux une vingtaine d’années pour les données de télédétection les plus simples. »
meteofrance.com ↗ ↩
« Le 6e rapport du GIEC paru en 2021 estime. »
meteofrance.com ↗ ↩
« Le 6e rapport du GIEC paru en 2021 estime, avec un niveau de confiance faible, que les épisodes de grêle pourraient augmenter. »
meteofrance.com ↗ ↩
« les orages produisant des grêlons de grande taille (> 2 cm), pourraient être plus fréquents dans certaines régions d’Europe. »
meteofrance.com ↗ ↩
« "On observe des orages plus pluvieux, avec parfois 40 mm en une heure. C'était plus rare par le passé", affirme la prévisionniste de Météo-France. »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Dans le futur, les orages seront plus pluvieux, car une atmosphère plus chaude contient plus de vapeur d’eau", véritable carburant des orages. »
tf1info.fr ↗ ↩
« "À chaque degré de réchauffement de l'atmosphère, 7% de vapeur d'eau en plus se dégage", ajoute Serge Zaka. »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Comparé à il y a 50 ans, il y a entre 15 et 22% de plus de précipitations dans les Cévennes." »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Il n'y a pas plus d'orages qu'avant", tranche d'emblée Christelle Robert, prévisionniste à Météo-France. »
tf1info.fr ↗ ↩
« Plus de 90 millimètres d'eau sont tombés en seulement quelques minutes. »
tf1info.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source TF1 mentionne 90 mm tombés à Marseille mais sur 'quelques heures' d'orages intenses (cf. f291 'cumuls de pluie très importants en quelques heures'), pas en quelques minutes - 90 mm en quelques minutes constituerait un record mondial absolu non documenté. ↩
« comme à Avignon (127). »
tf1info.fr ↗ ↩
« Cela représente plus d'un mois de précipitations en temps normal, dans cette partie de la France. »
tf1info.fr ↗ ↩
« Le niveau orange signale un risque significatif: il est conseillé d’éviter les zones inondables, de reporter les déplacements non et de suivre les consignes municipales. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Dans les secteurs placés en orange, sécurisez vos biens sensibles: véhicules, matériels agricoles, archives. Ne tentez jamais de traverser une chaussée submergée, même si l’eau paraît peu profonde. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« La vigilance jaune invite à la prudence: attention aux routes secondaires glissantes, limitez les activités extérieures à proximité des cours d’eau et vérifiez le bon fonctionnement des systèmes de pompage domestique. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Dans les zones en vigilance jaune, anticipez les coups de tonnerre. Les orages printaniers peuvent entraîner des coupures électriques et des retards ferroviaires, notamment autour des nœuds de transport ligériens et occitans. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« les minimales seront comprises entre « 8 et 12 degrés » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« les maximales iront « de 15 à 19 degrés » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« La neige fera son retour à partir de 1 800 m d’altitude dans les Pyrénées »
ouest-france.fr ↗ ↩
« et de 2 300 m sur les Alpes »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Des liaisons TER et TGV interrompues sur plusieurs lignes de Nouvelle-Aquitaine, certaines jusqu’au 12 mai »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « J’espère que les ponts du mois de mai seront pourris, c’est-à-dire pluvieux! » »
sudouest.fr ↗ ↩
« « S’il pleut au mois de mai, il n’y aura qu’un mois de décalage, le potentiel agricole ne sera pas trop entamé. Mais un ou deux orages ne suffiront pas. » »
sudouest.fr ↗ ↩
« la France vit « une série totalement inédite où les périodes de froid ont complètement disparu » »
actu.fr ↗ ↩
Sources
- Fortes pluies et orages au sud : un début de semaine à risques
- Alerte pluie-inondation : mise en place d’un "épisode méditerranéen durable", montée du Lez… le Gard et l’Hérault basculent en orange
- Alerte météo : 79 départements en vigilance inondations et orages ce mardi 05 mai 2026
- Réchauffement climatique : « J’espère que les ponts du mois de mai seront pourris, c’est-à
- Météo du jour et vigilances : fortes pluies attendus en France ce 5 mai 2026
- Météo-France place la Mayenne et la Sarthe en vigilance orange aux pluies et aux inondations ce mardi
- Nappes d'eau souterraine au 1er avril 2026
- Avril, troisième mois le plus sec et deuxième le plus chaud depuis le début des relevés dans le Cotentin
- Les orages sont-ils vraiment plus violents et plus fréquents qu'avant ? Deux experts répondent
- Changement climatique : vers des orages plus sévères ? | Météo
- Orages et inondations dans le sud-est : comment expliquer un épisode d'une telle intensité ?
