Printemps 2026 : la France bat son record de chaleur depuis 1900
Météo-France publie un bilan sans précédent. Mais la parenthèse orageuse de début juin ne durera pas.
Météo-France a officialisé le 2 juin le printemps le plus chaud jamais mesuré en France depuis 1900. Une nouvelle vague de chaleur est attendue dès la mi-juin.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Un record qui s'inscrit dans une trajectoire
9 des 10 printemps les plus chauds depuis 1900 ont été observés après l'an 2000. Le printemps 2026 n'est pas un accident statistique mais l'expression d'une trajectoire climatique européenne accélérée.
Premières vigilances orange canicule en mai
Depuis l'intégration de la canicule au dispositif de vigilance en 2004, jamais des vigilances orange n'avaient été déclenchées en mai. C'est désormais chose faite, signe d'un calendrier des extrêmes qui se décale.
Assèchement précoce des sols et risque agricole
Déficit de précipitations à 30 % sur la saison, sols devenus très secs sur la quasi-totalité du pays : la sécheresse précoce hypothèque le démarrage agricole de l'été et amplifie le risque incendie.
Un été 2026 plus chaud que la normale, scénario privilégié
Météo-France table sur un trimestre plus chaud que la normale, avec un excédent moyen de +0,5 à +1 °C. Probabilités renforcées sur les Alpes, la Méditerranée et la Corse.
El Niño comme accélérateur planétaire
L'OMM annonce 80 % de probabilité d'un épisode El Niño entre juin et août, maintenu à plus de 90 % jusqu'en novembre. Robert Vautard (GIEC) chiffre son impact additionnel à 0,1-0,2 °C sur la moyenne mondiale.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le printemps 2026 affiche une température moyenne de 13,8 °C, anomalie de +1,7 °C par rapport à 1991-2020.
- Record absolu depuis le début des mesures en 1900, devant 2011 (+1,5 °C) et 2020 (+1,3 °C).
- Épisode de chaleur du 21 au 30 mai 37,8 °C en Charente, premières vigilances orange canicule en mai.
- Déficit de précipitations de 30 % sur la saison, sols nettement plus secs que la normale sur quasi tout le pays.
- Retour de la chaleur dès le 7 juin au sud, généralisé à partir du 11 juin avec plus de 35 °C attendus dans le sud-ouest.
À Vichy, dans l’Allier, le thermomètre a affiché 33,8 °C [1] fin mai. Pas un pic d’août. Pas une canicule de juillet. Un jour de mai. Au même moment, en Charente, on relevait 37,8 °C [2] - record absolu pour un mois de mai en France. Météo-France a parlé d’un phénomène « colossal » [3]. Le mot est resté.
Mardi 2 juin 2026 [4], l’établissement public a mis des chiffres sur l’intuition de tous: la France vient de connaître son printemps le plus chaud jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900 [5]. Température moyenne nationale: 13,8 °C [6]. Anomalie: +1,7 °C [7] par rapport à la normale 1991-2020 [8]. Devant 2011 (+1,5 °C) [9] et 2020 (+1,3 °C) [10].
Trois mois, tous au-dessus de la normale
Mars, avril, mai. Les trois mois ont dépassé les normales [12]. Mai 2026 termine deuxième mois de mai le plus chaud jamais relevé, à +2,0 °C [13], derrière mai 2022 [14]. En Auvergne, le mois d’avril a affiché une anomalie de +2,97 °C [15] - « le moteur principal de ce printemps record », selon Rémi Voirin [16], prévisionniste à Météo-France.
« On a connu en 2026 le printemps le plus chaud depuis 1940 [17] [en Auvergne]. On bat 2011 qui était le précédent record », résume-t-il à France 3 [18], en référence aux annales météorologiques régionales. Dans l’Allier, sur 11 stations assez anciennes pour établir des statistiques fiables [19], huit ont battu leur record de température maximale [20].
Une trajectoire qui s’emballe
Ce record n’arrive pas seul. Il s’inscrit dans une courbe que les climatologues décrivent depuis trois décennies. Le printemps 2020 affichait +1,3 °C [10]. Le printemps 2011, jusqu’ici recordman, montait à +1,5 °C [9]. Six ans plus tard, le printemps 2026 pousse le curseur à +1,7 °C [7]. En Auvergne, sur le top 10 des printemps les plus chauds depuis 1940 [17], un seul n’appartient pas au XXIe siècle [21]. À l’échelle nationale, neuf des dix printemps les plus chauds depuis 1900 ont été observés après 2000 [11].
On se souvient que l’Accord de Paris, signé en 2015, fixe l’objectif d’un réchauffement contenu à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. L’année 2024 a déjà franchi ponctuellement ce seuil à l’échelle planétaire [22] [23]. La France, elle, est intégrée à un continent qui se réchauffe plus vite que tous les autres: l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement sur Terre [24]. « On a toujours eu des périodes de chaleur au mois de mai, mais avec le réchauffement climatique, elles deviennent plus fréquentes et plus intenses », pose Rémi Voirin [25].
Fin mai: la semaine où tout a basculé
Du 21 au 30 mai 2026 [26], la France a subi un épisode de chaleur durable et intense, inédit par sa précocité [27]. Sous l’effet d’un dôme de chaleur bloquant l’air chaud venu d’Afrique du Nord [28], l’Europe de l’Ouest a connu une vague de chaud inédite pour un mois de mai. Les températures ont atteint près de 15 °C, voire plus, au-dessus des moyennes [29]. Sur un panel d’environ 600 stations [30], plus de la moitié de la France a connu un record mensuel de chaleur [31].
Pour la première fois, des vigilances orange canicule ont été déclenchées pour un mois de mai [32]. L’événement marque une rupture dans la chronologie habituelle des canicules françaises. On se souvient de la canicule d’août 2003 [33], qui avait causé de nombreux décès en France et conduit, l’année suivante, à intégrer ce risque sanitaire dans le dispositif national de vigilance [34]. Ce même dispositif s’enclenche désormais en mai.
Aucune source consultée par la rédaction ne mentionne, à ce stade, de bilan sanitaire chiffré pour l’épisode de fin mai 2026 [26] - hospitalisations, surmortalité, appels au SAMU. Ces données, habituellement publiées par Santé publique France quelques semaines après chaque épisode, n’étaient pas disponibles au moment de la publication.
Les sols, eux, n’ont pas suivi
Le bilan national de Météo-France chiffre le déficit de précipitations à 30 % [35] sur la saison, avec 5 jours de pluie en moins que la normale sur la majeure partie du pays [36], jusqu’à 10 à 15 jours du Centre-Ouest au Nord-Est [37]. L’ensoleillement, lui, affiche un excédent proche de 20 % [38] à l’échelle nationale. La photographie régionale nuance ce bilan: en Auvergne, France 3 rapporte un déficit pluviométrique du printemps de 35 % [39], les précipitations de mars et avril n’ayant atteint que 50 % des valeurs normales dans la région [40]. L’écart entre le chiffre national de Météo-France (30 %) et le chiffre régional auvergnat (35 %) tient au périmètre - bilan agrégé sur l’ensemble du territoire d’un côté, focale sur une seule région particulièrement déficitaire de l’autre. Autant de signes que la sécheresse de printemps a frappé inégalement le territoire.
L’épisode de chaleur, combiné à l’absence de précipitations, a provoqué un assèchement très rapide et généralisé des sols [41]. Désormais nettement plus secs que la normale sur la quasi-totalité de la France [42]. Avant, les sols étaient très humides au début du printemps. Maintenant, ils ressemblent à juillet.
L’agriculture en première ligne
Un déficit pluviométrique national de 30 % couplé à une bascule des sols vers un état d’assèchement de plein été n’a pas la même portée selon les cultures. Les céréales de printemps - orge, maïs en cours de levée - entrent dans leur phase critique de remplissage du grain au moment précis où l’eau manque. Les prairies de fauche, dont dépend l’alimentation hivernale des troupeaux, subissent un démarrage tronqué: sans pluie en mars et avril, la première coupe est mécaniquement amputée. Du Centre-Ouest au Nord-Est, les zones les plus déficitaires en pluie [37] recoupent largement les bassins céréaliers et les régions d’élevage bovin.
L’Auvergne en offre une illustration grandeur nature: une pluviométrie de mars et avril limitée à 50 % de la normale [40], dans une région où l’élevage allaitant pèse lourd. Aucune source consultée ne fournit, à ce stade, d’estimation chiffrée des pertes de rendement attendues, ni de communiqué d’une chambre régionale d’agriculture sur l’épisode. Le code rural, lui, prévoit un régime de calamités agricoles qui pourrait être sollicité si la sécheresse précoce se prolongeait sur l’été.
La parenthèse fraîche de début juin
Mercredi 3 juin [43], une perturbation faiblement pluvieuse a abordé le pays par la Bretagne et la Normandie [44]. Le vent s’est renforcé sur les régions du nord-ouest, atteignant 50 à 70 km/h [45]. Jeudi 4 juin [46], journée agitée des Pyrénées au Massif central. À Toulouse, le thermomètre est passé de 19 °C à 11h à 15-16 °C à 16h [47] [48]. Vendredi 5 juin [49] s’annonce comme la journée la plus fraîche de la semaine, avec des températures matinales fréquemment inférieures à 10 °C [50]. Dijon: 8 °C [51]. Lyon, Limoges, Rennes: 9 °C [52]. Les maximales culmineront entre 17 et 23 °C [53], soit 2 à 3 degrés sous les normales saisonnières [54].
Une respiration. Rien de plus.
Mi-juin: la chaleur revient
Yann Amice [55], météorologue, anticipe un retour de la chaleur « à partir du dimanche 7 juin au sud » [56], puis « à partir du 11 juin » sur davantage de régions [57]. Le renforcement des hautes pressions sur les îles Britanniques à compter du 11 juin [58], couplé à l’extension de l’anticyclone des Açores sur l’Hexagone, devrait favoriser une forte hausse des températures [59]. Certains modèles évoquent plus de 35 °C dans le sud-ouest en fin de semaine prochaine [60], et le mercure devrait continuer à grimper au moins jusqu’au 16 juin [61].
Pour la semaine du 15 au 21 juin, La Chaîne Météo table sur des températures de +1,5 à +3 °C au-dessus des normales [62], fréquemment 25 à 30 °C au nord [63], 30 à 34 °C au sud [64]. La fête de la musique se fera en ambiance estivale.
Un été déjà annoncé chaud
Météo-France a publié mardi 2 juin ses tendances probabilistes [65] pour les trois mois à venir. Le scénario privilégié: un trimestre plus chaud que la normale [66], avec un excédent moyen estimé autour de +0,5 à +1 °C par rapport à la période 1991-2020 [67]. Probabilités renforcées sur les Alpes, les régions méditerranéennes et la Corse [68]. Risques identifiés: canicule, sécheresse précoce et orages parfois violents [69].
El Niño en embuscade
L’Organisation météorologique mondiale a annoncé le 2 juin 2026 [72] une probabilité de 80 % de formation d’un épisode El Niño entre juin et août [70], qui devrait se maintenir à plus de 90 % au moins jusqu’en novembre [73]. Le dernier épisode, entre l’été 2023 et le printemps 2024 [74], avait contribué à faire de 2024 l’année la plus chaude jamais enregistrée et la première à franchir ponctuellement la barre des 1,5 °C de réchauffement [22] [23] - seuil que l’Accord de Paris s’était engagé à ne pas dépasser.
Antonio Guterres [75], secrétaire général de l’ONU, prévient: « Le monde doit traiter El Niño comme une alerte climatique urgente. Il va jeter de l’huile sur le feu d’un monde déjà en plein réchauffement. » [76] Robert Vautard, climatologue, nuance sur TF1: « El Niño s’ajoute au changement climatique et peut entraîner des températures supérieures à la moyenne d’environ 0,1 à 0,2 °C, ce qui va créer des événements extrêmes. » [77]
0,1 à 0,2 °C [78]. Ce n’est pas le phénomène principal. Ce qui structure, c’est le réchauffement de fond. El Niño n’en est que l’accélérateur.
L’adaptation, prochain test grandeur nature
Le gouvernement avait présenté en mars 2025 [79] un troisième plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) doté d’une cinquantaine de mesures [80]. En février, l’exécutif annonçait en avoir enclenché 80 % [81]. Mais le PNACC, calibré pour des canicules estivales, n’avait pas été pensé pour des vigilances orange déclenchées dès le mois de mai. Aucune source consultée par la rédaction ne mentionne, à la date du bilan, d’évaluation publique de l’adéquation du plan face à des extrêmes désormais possibles dès le printemps. Le sujet - adaptation des établissements scolaires encore en classe, plans canicule des collectivités calés sur le 1er juin, protocoles agricoles - reste à instruire. La prochaine épreuve de vérité, ce sera l’été.
L’angle mort: ce printemps n’est pas une anomalie
Ce que personne ne dit assez fort: 9 des 10 printemps les plus chauds en France ont été observés après l’an 2000 [11]. Le record de 2026 n’est pas un pic isolé. C’est la nouvelle norme. Le bilan climatique de Météo-France le résume en quatre mots: « Le réchauffement poursuit sa route. » [82]
À Fayet-le-Château, dans le Puy-de-Dôme, on a relevé 32,1 °C [83] fin mai. Le lendemain, il faisait à peine 15 °C. Onze jours plus tard, on annonce 35 °C dans le sud-ouest. Le baromètre ne sait plus où poser son aiguille.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (83)
« À Vichy, dans l’Allier, le thermomètre est monté jusqu’à 33,8°C »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Le record de chaleur pour mai en France a été battu jeudi, avec 37,8 °C en Charente. »
cnews.fr ↗ ↩
« La vague de chaleur de fin mai, qualifiée de phénomène "colossal" par l’établissement public »
pleinevie.fr ↗ ↩
« annonce Météo France ce mardi 2 juin 2026 dans son bilan climatique de cette saison »
ouest-france.fr ↗ ↩
« depuis le début des mesures en 1900 »
meteofrance.com ↗ ↩
« Avec une température moyenne de de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud jamais enregistré »
meteofrance.com ↗ ↩
« anomalie de +1,7 °C »
meteofrance.com ↗ ↩
« établie sur la période 1991-2020 »
actu.fr ↗ ↩
« devant les printemps 2011 (+1,5 °C) »
meteofrance.com ↗ ↩
« et 2020 (+1,3 °C) »
meteofrance.com ↗ ↩
« Ce printemps 2026, est l'un des 9 des 10 printemps les plus chauds qui ont été observés, après l’an 2000 »
radiofrance.fr ↗ ↩
« les trois mois du printemps ont tous été plus chauds que la normale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« mai 2026 est le deuxième mois de mai le plus chaud (+ 2,0 °C) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« mai 2026 est le deuxième mois de mai le plus chaud (+ 2,0 °C) derrière mai 2022 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Avec une anomalie de +2,97°C, il a été le moteur principal de ce printemps record »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Rémi Voirin, prévisionniste à Météo France, évoque un printemps météorologique (du 1er mars au 31 mai) exceptionnel »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« “On a connu en 2026 le printemps le plus chaud depuis 1940” »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« “On a connu en 2026 le printemps le plus chaud depuis 1940. On bat 2011 qui était le précédent record” »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Sur les 11 stations de l’Allier, assez anciennes pour établir des statistiques fiables »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« 8 ont battu leur record de température maximale »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« dans le top 10 des printemps les plus chauds depuis 1940, un seul n’est pas au XXIe siècle »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« Le dernier El Nino avait fait de 2024 l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première à franchir ponctuellement la barre des 1,5 degré de réchauffement »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« la première à franchir ponctuellement la barre des 1,5 degré de réchauffement, indicateur clef fixé dans l'Accord de Paris sur le climat »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« L'Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement sur Terre »
cnews.fr ↗ ↩
« “On peut mettre en lien leur fréquence et leur intensité. On a toujours eu des périodes de chaleur au mois de mai, mais avec le réchauffement climatique, elles deviennent plus fréquentes et plus intenses” »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« La France a connu entre jeudi 21 mai et samedi 30 mai 2026 un épisode de chaleur et intense pour un mois de mai »
meteofrance.com ↗ ↩
« La saison a notamment été marquée par un épisode de chaleur inédit par sa précocité, fin mai »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Sous l'effet d'un dôme de chaleur qui bloque l'air chaud venu d'Afrique du Nord, l'Europe de l'ouest a en effet subi une vague de chaud inédite pour un mois de mai. »
cnews.fr ↗ ↩
« avec des températures exceptionnelles de près de 15 degrés, voire plus, au-dessus des moyennes »
ouest-france.fr ↗ ↩
« sur un panel de 600 stations environ »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Plus de la moitié de la France a connu un record mensuel de chaleur »
ouest-france.fr ↗ ↩
« ainsi que les premières vigilances orange canicule de l'histoire, pour un mois de mai »
radiofrance.fr ↗ ↩
« La vague de chaleur d’août 2003, qui constitue une référence à ce jour »
meteofrance.com ↗ ↩
« la canicule est intégrée au dispositif de vigilance depuis 2004 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« un déficit de précipitations de 30 % »
meteofrance.com ↗ ↩
« 5 jours de moins de pluie que la normale sur la majeure partie du pays »
meteofrance.com ↗ ↩
« jusqu’à 10 à 15 jours de moins du Centre-Ouest au Nord-Est »
meteofrance.com ↗ ↩
« un ensoleillement « particulièrement généreux » dans les régions de la moitié nord, avec un excédent proche de 20 % à l’échelle de l’Hexagone et de la saison »
ouest-france.fr ↗ ↩
« un déficit de précipitations de - 35% à l’échelle de son territoire »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« “seulement la moitié de ce qui aurait dû tomber” »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« L’épisode de chaleur, combiné à l’absence de précipitations, a provoqué un assèchement très rapide et généralisé des sols sur l’ensemble du pays »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Un épisode qui a aussi asséché les sols, désormais nettement plus secs que la normale sur la quasi-totalité de la France »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Mercredi 3 juin, des averses s’attardent près des frontières de l’est »
meteofrance.com ↗ ↩
« une nouvelle perturbation, faiblement pluvieuse, aborde le pays par la Bretagne et la Normandie »
meteofrance.com ↗ ↩
« Le vent se renforce sur les régions du nord-ouest atteignant 50 à 70 km/h »
meteofrance.com ↗ ↩
« La perturbation atlantique va continuer de s’enfoncer sur l’Hexagone, en devenant plus active jeudi 4 juin »
meteofrance.com ↗ ↩
« Ainsi à Toulouse, il fait 19 °C à 11 h »
meteofrance.com ↗ ↩
« puis seulement 15/16 °C à 16 h »
meteofrance.com ↗ ↩
« Retour au calme vendredi 5 juin »
meteofrance.com ↗ ↩
« avec des températures fréquemment inférieures à 10°C en matinée »
actu.fr ↗ ↩
« 8 °C à Dijon »
meteofrance.com ↗ ↩
« 9 °C à Lyon, Auch, Limoges et Rennes »
meteofrance.com ↗ ↩
« Les maximales, elles, culmineront entre 17 et 23 °C en général »
meteofrance.com ↗ ↩
« Ces températures assez fraîches seront d’ailleurs 2 à 3 degrés sous les normales saisonnières »
meteofrance.com ↗ ↩
« anticipe, sur actu.fr, le météorologue Yann Amice »
actu.fr ↗ ↩
« la chaleur va revenir, « à partir du dimanche 7 juin au sud » »
actu.fr ↗ ↩
« Et davantage encore la semaine suivante « à partir du 11 juin », sur davantage de régions »
actu.fr ↗ ↩
« Le renforcement des hautes pressions sur les îles Britanniques à compter du 11 juin 2026 avec le retour d'un flux de nord-est plus continental sur la France »
actu.fr ↗ ↩
« l’anticyclone des Açores devrait s’étendre sur l’Hexagone et favoriser la (forte) hausse des températures »
actu.fr ↗ ↩
« Certains modèles météo évoquent des températures de plus de 35°C dans le sud-ouest en fin de semaine prochaine »
actu.fr ↗ ↩
« le mercure devrait continuer à grimper vers le 16 juin, au moins »
actu.fr ↗ ↩
« Températures: +1,5 à +3°C »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« fréquemment 25 à 30°C au nord »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« 30 à 34°C au sud »
actualite.lachainemeteo.com ↗ ↩
« Comme chaque mois, Météo-France a publié, mardi 2 juin, ses «tendances probabilistes à l’échelle de l’Europe» pour les trois mois à venir. »
cnews.fr ↗ ↩
« Le scénario privilégié est celui d’un trimestre plus chaud que la normale »
pleinevie.fr ↗ ↩
« un excédent moyen estimé autour de +0,5 à +1 °C par rapport à la période 1991-2020 »
pleinevie.fr ↗ ↩
« avec «des probabilités plus fortes sur les Alpes, les régions méditerranéennes et la Corse» »
cnews.fr ↗ ↩
« ces tendances saisonnières indiquent un risque accru de canicule, de sécheresse précoce et d’orages parfois violents »
pleinevie.fr ↗ ↩
« une probabilité de 80 % de formation d'un épisode El Niño entre juin et août »
melles750.fr ↗ ↩
« “Il n’existe aucun lien statistique entre la douceur du printemps et celle de l’été” »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
« annonce ce mardi 2 juin 2026 »
melles750.fr ↗ ↩
« qui devrait se maintenir à plus de 90 % au moins jusqu'en novembre »
melles750.fr ↗ ↩
« Le dernier épisode a eu lieu de l'été 2023 au printemps 2024 »
melles750.fr ↗ ↩
« Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, alerte sur une « huile sur le feu d'un monde déjà en plein réchauffement » »
melles750.fr ↗ ↩
« « Le monde doit traiter El Niño comme une alerte climatique urgente. Il va jeter de l'huile sur le feu d'un monde déjà en plein réchauffement. Les impacts en seront plus durs, plus étendus et traverseront les frontières à une vitesse dévastatrice. » »
melles750.fr ↗ ↩
« « El Niño s'ajoute au changement climatique et peut entraîner des températures supérieures à la moyenne d'environ 0,1 à 0,2 °C, ce qui va créer des événements extrêmes. » »
melles750.fr ↗ ↩
« des températures supérieures à la moyenne d'environ 0,1 à 0,2 °C »
melles750.fr ↗ ↩
« Le gouvernement a présenté en mars 2025 son plan national d'adaptation au changement climatique »
cnews.fr ↗ ↩
« doté d'une cinquantaine de mesures: fonds d'indemnisation pour les catastrophes, protection des travailleurs en cas de fortes chaleurs, travaux sur les transports, l'agriculture. »
cnews.fr ↗ ↩
« L'exécutif a annoncé en février avoir enclenché 80% des mesures. »
cnews.fr ↗ ↩
« "Le réchauffement poursuit sa route": un dernier bilan décrit le dérèglement climatique »
radiofrance.fr ↗ ↩
« à Fayet-le-Château, dans le Puy-de-Dôme, on a relevé 32,1°C »
france3-regions.franceinfo.fr ↗ ↩
Sources
- Bilan climatique du printemps 2026 : le printemps le plus chaud depuis le début des mesures en 1900 | Météo
- Météo : voici le temps qu'il fera en juin, juillet et août, selon Météo
- La France vient de connaître son printemps le plus chaud jamais enregistré, annonce Météo France
- Météo : “On a connu en 2026 le printemps le plus chaud depuis 1940” en Auvergne
- Retour de la chaleur en France la semaine prochaine : une canicule à venir avec ce nouveau blocage anticyclonique ?
- Tendance météo à 4 semaines : après la canicule, un début juin plus océanique avant le retour probable de la chaleur
- Météo : retour de la pluie et des orages dans une ambiance plus fraîche | Météo
- Été 2026 : Météo-France prévoit un trimestre plus chaud, des épisode de canicule et de sécheresse dans ces régions
- El Niño Godzilla 2026 : probabilité 80 %, conséquences, France
- Des climatologues appellent au sursaut alors que 2026 s’annonce « particulièrement grave »
- Le printemps 2026 est le plus chaud jamais enregistré dans notre pays, selon Météo