PSG : reprise d’entraînement avec un effectif squelette au Campus de Poissy
Luis Enrique a retrouvé un groupe décimé lundi au Campus de Poissy
Le Paris Saint-Germain a repris l'entraînement ce lundi 27 juillet au Campus de Poissy avec un groupe réduit. Les internationaux revenus du Mondial ne seront disponibles qu'en août
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Effectif décimé pour la préparation
Avec un effectif réduit à la reprise et des cadres qui reviendront échelonnés en août, Luis Enrique doit préparer la saison sans ses titulaires.
Calendrier serré dès le 12 août
Supercoupe d'Europe contre Aston Villa le 12 août, puis Trophée des Champions et début de Ligue 1 : un enchaînement de compétitions officielles avec un effectif incomplet.
Kvaratskhelia attendu au tournant
Après le départ de Mbappé, l'attaquant géorgien doit prouver qu'il peut devenir l'étincelle offensive du PSG. Il a tout l'été pour convaincre.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
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27 juil. 2026
Reprise à 9
Le PSG retrouve le Campus de Poissy avec un effectif squelette : 9 joueurs disponibles
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5 août
1er amical
Match de préparation contre le RCD Majorque en Espagne
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12 août
Supercoupe UEFA
Premier titre en jeu contre Aston Villa en Autriche, sans plusieurs cadres
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16 août
Trophée des Champions
Affrontement contre le RC Lens pour le trophée national
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23 août
Début Ligue 1
Premier match de championnat face au Stade Rennais au Parc des Princes
Le portail du Campus PSG de Poissy s’ouvre ce lundi 27 juillet. Luis Enrique attend les joueurs présents sur la pelouse, bras croisés, regard plissé sous le soleil. La saison 2026-2027 commence avec un effectif squelette, des internationaux en vacances, un calendrier qui ne pardonne pas.
Khvicha Kvaratskhelia est là. L’attaquant géorgien n’a pas joué la Coupe du Monde 2026. Lucas Chevalier aussi. Le gardien français enfile les gants, teste les poteaux, fait quelques appuis. Autour d’eux: Matvey Safonov - Lucas Beraldo - Illia Zabarnyi - Dro Fernandez - Senny Mayulu - Quentin Ndjantou - Alessandro Longoni. Certains sont des espoirs. D’autres, des remplaçants habituels. Aucun n’est titulaire indiscutable. Pas grave. Ils sont les seuls disponibles.
Les cadres reviendront en août
Les autres sont ailleurs. Trois à quatre semaines de repos obligatoire après le Mondial. Le retour sera échelonné. Ceux qui ont joué les premiers tours reviendront début août. Ceux qui sont allés plus loin, la finale s’est jouée le 19 juillet, ne seront pas là avant mi-août. Le staff parisien a prévu le coup: examens médicaux (biologie, tests cardiaques, évaluations ostéo-articulaires ), puis reprise progressive.
Problème: le premier match officiel tombe le 12 août. Supercoupe d’Europe contre Aston Villa, en Autriche. Plusieurs cadres la manqueront. Luis Enrique devra composer avec ce qu’il a. Ce qu’il n’a pas encore.
Un calendrier qui ne laisse aucun répit
Le PSG joue son premier amical le 5 août contre le RCD Majorque - en Espagne. Trois jours plus tard, le 8 août - Manchester United, en Suède. Puis la Supercoupe le 12. Le Trophée des Champions contre Lens le 16 août. Et le championnat qui démarre le 23 août face au Stade Rennais.
Le calendrier est serré avec un effectif qui se reconstituera au compte-gouttes. L’entraîneur espagnol n’a jamais aimé les excuses. Il va falloir faire avec.
Kvaratskhelia, la recrue attendue
Dans le vestiaire, Kvaratskhelia pose son sac. Il connaît le poids qui pèse sur ses épaules. Après le départ de Kylian Mbappé - Paris cherche l’étincelle. Celle qui dynamite les défenses. L’ailier géorgien n’a pas joué le Mondial. Il est frais. Il a tout l’été pour convaincre.
Chevalier - lui, doit se faire une place. Le gardien français est arrivé l’été dernier. Il n’a jamais été titulaire indiscutable. Cette reprise en petit comité, c’est une chance. Montrer ce qu’il sait faire quand les caméras sont ailleurs.
Ce qui se joue vraiment
Le champion de France en titre sait que l’absence de ses titulaires en août peut coûter cher. Une élimination précoce en Supercoupe, un faux départ en championnat, et la saison bascule. Luis Enrique devra jongler entre la gestion physique de ceux qui reviennent et l’urgence des résultats.
Dans le silence du Campus de Poissy, loin des projecteurs, le PSG 2026-2027 commence à exister. Ou à essayer.