Le PSG veut encore un gardien
Le club parisien négocie avec Parme pour le gardien nippon, révélation du Mondial 2026
Alors qu'il en possède déjà trois, le club parisien a entamé des négociations avec Parme pour Zion Suzuki, 23 ans.
- Le PSG négocie avec Parme pour recruter Zion Suzuki (23 ans), gardien japonais
- Parme valorise le joueur entre 30 et 35 millions d'euros
- Suzuki a disputé 57 matchs en Serie A sur deux saisons
- Le PSG compte déjà trois gardiens Safonov (27 ans), Chevalier (24 ans) et Longoni (18 ans)
Le PSG veut encore un gardien. Alors qu’il en possède déjà trois, Matvey Safonov (27 ans) - Lucas Chevalier (24 ans) et le tout jeune Alessandro Longoni (18 ans), le club parisien a entamé des négociations avec Parme pour Zion Suzuki - 23 ans. L’info vient de la Gazzetta dello Sport et fait le tour des réseaux depuis début juillet.
Suzuki est sous contrat avec Parme jusqu’en 2029. Le club italien le valorise entre 30 et 35 millions d’euros. Pour un gardien qui n’a disputé que 57 matchs en Serie A sur deux saisons, c’est cher.
La concurrence européenne fait monter les enchères
Selon plusieurs sources, des clubs européens suivent également le dossier. Chacun de ces clubs a les moyens financiers de surenchérir, et Parme, qui n’est pas pressé, peut attendre le meilleur offrant.
Deux scénarios pour l’embouteillage parisien
Le PSG compte actuellement trois gardiens: Safonov - 27 ans, recruté l’été dernier et considéré comme le numéro 1 par le staff; Chevalier - 24 ans, utilisé en rotation; Longoni - 18 ans, jeune espoir en développement. L’arrivée de Suzuki porterait l’effectif à quatre gardiens, ce qui est rarement viable sur la durée. Deux hypothèses s’opposent: d’un côté, l’idée que le PSG n’a pas besoin d’un quatrième gardien et qu’un départ est nécessaire; de l’autre, la possibilité que le club prépare déjà l’après-Safonov en sécurisant Suzuki avant que sa valeur n’explose. Si le premier scénario implique un prêt ou un transfert de Chevalier, le second suppose que Suzuki accepte un rôle de doublure pendant un an ou deux avant de prendre la relève. Aucune des deux options n’est sans risque, et le mercato décidera de la voie choisie.
Un pari sur le potentiel plutôt que sur l’expérience
Voici l’angle mort de cette opération: Suzuki a 23 ans et 57 apparitions en Serie A. C’est peu pour un gardien de ce prix. Le PSG parie sur le potentiel, pas sur l’expérience. C’est un pari risqué quand on a déjà trois gardiens dans l’effectif.
Le profil
En 57 matchs avec Parme - ses performances ont été correctes sans être spectaculaires. La moyenne italienne.
Il est arrivé à Parme en 2024 pour 10 millions - en provenance de Sint-Truiden. Avant ça, il était au Japon. Parme est son premier grand club européen. Pas de Ligue des champions au CV, pas de finale majeure. Le PSG mise sur la courbe de progression, pas sur l’acquis.
L’embouteillage parisien et l’avenir immédiat
Reprenons. Le PSG a Safonov - 27 ans, le plus souvent aligné. Chevalier - 24 ans, a été parfois utilisé en doublure. Longoni - 18 ans, la pépite italienne, est en développement. Et maintenant Suzuki - 23 ans, en approche. Quatre gardiens pour un poste. Ça ne marche jamais sur le long terme.
L’hypothèse la plus crédible: Chevalier part en prêt ou en transfert définitif avant la fin du mercato. Ça libère une place pour Suzuki, qui deviendrait la doublure de Safonov. Longoni resterait en numéro 3 pour apprendre. Sinon, on ne comprend pas la logique. À moins que le PSG ne prépare déjà l’après-Safonov et veuille sécuriser Suzuki avant qu’il ne coûte plus cher dans deux ans.
Les négociations avancent vite, dit la presse. Mais vite ne veut pas dire conclues. Le PSG doit d’abord régler son problème d’effectif avant de signer. Parme attend. D’autres clubs européens aussi. Suzuki, lui, regarde son agent gérer. Il sait qu’à 23 ans et après de bonnes performances en sélection, c’est le moment de bouger. Reste à savoir où.
Si le PSG signe Suzuki sans faire partir un gardien, ce sera le signal que le club ne sait toujours pas gérer un effectif. Si Chevalier reste et que Suzuki arrive, quelqu’un sera mécontent dès septembre. Et un gardien mécontent, ça ne pardonne pas.