Puy-de-Dôme : la préfète rencontre les chasseurs pour évoquer sangliers et sécurité

Anne Frackowiak-Jacobs a participé à l’assemblée générale de la Fédération départementale des chasseurs le 18 avril à Cébazat.

Puy-de-Dôme : la préfète rencontre les chasseurs pour évoquer sangliers et sécurité
Illustration Audrey Faure / info.fr

La préfète du Puy-de-Dôme, Anne Frackowiak-Jacobs, a échangé avec les représentants des 10 000 chasseurs du département lors de leur assemblée générale. Au programme périodes de chasse au sanglier, sécurité et gestion de la biodiversité.

Le 18 avril 2026, Anne Frackowiak-Jacobs, préfète du Puy-de-Dôme depuis janvier, a assisté à l’assemblée générale de la Fédération départementale des chasseurs. La rencontre s’est tenue au Sémaphore de Cébazat, près de Clermont-Ferrand.

10 000 chasseurs mobilisés

Le département compte 10 000 chasseurs, selon la préfecture. Leur rôle dans la régulation des espèces et la limitation des dégâts agricoles a été souligné lors de cette réunion. La préfète a salué leur engagement pour le dialogue avec les autres usagers des espaces naturels.

Sanglier et sécurité au cœur des débats

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Les discussions ont porté sur les périodes d’ouverture de la chasse au sanglier et les mesures de sécurité. En 2025, les dégâts causés par cette espèce avaient été estimés à plus de 280 000 € dans le département, selon La Montagne. La saison de chasse 2025-2026, ouverte le 14 septembre, avait déjà inclus une chasse anticipée dès août pour cette espèce.

La sécurité reste un enjeu récurrent. L’Office français de la biodiversité (OFB) avait mené une campagne nationale de contrôles fin 2025, comme le rapportait Le Chasseur Français.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des échanges annuels entre la préfecture et les chasseurs. En 2025, l’assemblée générale avait déjà abordé la question du loup et des sangliers, dans un contexte de prolifération préoccupante pour les agriculteurs.

Sources

Audrey Faure

Audrey Faure

Basée à Clermont-Ferrand, elle traite l'industrie du pneumatique, les tensions sur l'emploi chez Michelin, l'université et les projets de métropole. Formée à Sciences Po Grenoble, elle a commencé en presse écrite. Ligne de travail : interroger les syndicalistes, les élus, les étudiants, croiser les bilans sociaux avant de publier.

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