Rennes : un ouvrier de 44 ans meurt après une chute de 15 m sur un chantier
Un ouvrier de 44 ans est décédé après une chute de 15 à 17 mètres depuis un échafaudage, lundi matin, rue de Châteaugiron.
Un ouvrier de 44 ans est mort lundi matin après une chute de 15 à 17 mètres depuis un échafaudage, sur un chantier de construction rue de Châteaugiron à Rennes. Les secours n'ont pu que constater son décès. Une enquête a été ouverte.
L’essentiel
- Le drame : un ouvrier de 44 ans est décédé après une chute de 15 à 17 mètres depuis un échafaudage.
- Le lieu : l’accident s’est produit lundi matin sur un chantier au 5, rue de Châteaugiron, à Rennes.
- Les secours : la victime a été prise en charge en arrêt cardiorespiratoire par les sapeurs-pompiers, qui ont ensuite constaté son décès.
- L’enquête : la gendarmerie et l’inspection du travail ont été mobilisées pour établir les circonstances exactes.
Ce qui s’est passé lundi matin
Un ouvrier de 44 ans est mort après une chute de 15 à 17 mètres depuis un échafaudage, lundi matin, sur un chantier de construction situé au 5, rue de Châteaugiron, à Rennes. L’information a été rapportée par plusieurs médias locaux, dont Ouest-France et Le Télégramme.
Les circonstances précises de la chute n’ont pas été détaillées à ce stade. L’accident s’est produit sur un site en cours de construction, sans que la nature exacte des travaux menés à cet instant soit précisée par les sources disponibles.
L’intervention des secours
Les services d’urgence ont été dépêchés rapidement sur place, selon Rennes Infos Autrement. Les sapeurs-pompiers ont pris en charge la victime en arrêt cardiorespiratoire. Malgré leur intervention, le décès de l’ouvrier a été constaté sur les lieux.
Un journaliste local a également relayé l’information depuis Rennes ce lundi matin :
Une enquête ouverte pour établir les responsabilités
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l’accident, selon Ouest-France. La gendarmerie et l’inspection du travail ont été mobilisées, chargées de vérifier notamment le respect des normes de sécurité sur le chantier et l’usage des équipements de protection individuelle et collective.
Des mesures de sécurisation du site ont été mises en place à la suite de l’incident, selon Rennes Infos Autrement. Ni le nom de l’entreprise en charge du chantier ni celui du promoteur n’ont été communiqués dans les sources consultées à ce stade.
Les chutes de hauteur, premier risque mortel sur les chantiers
Cet accident illustre les risques persistants liés aux travaux en hauteur dans le secteur du bâtiment, rappelle Le Télégramme. Les chutes depuis un échafaudage figurent parmi les causes majeures d’accidents mortels du travail sur les chantiers de construction en France, un secteur où les dispositifs de protection collective (garde-corps, filets) et individuelle (harnais, longes) sont censés être systématiques au-delà d’une certaine hauteur.
Ce type d’accident du travail reste régulier en Bretagne, région active en matière de construction, selon France 3 Régions. Aucun bilan chiffré actualisé pour l’année en cours n’a été communiqué dans les sources consultées.
Contexte dans l’Ille-et-Vilaine
Rennes est la préfecture de l’Ille-et-Vilaine et le principal pôle urbain de Bretagne, avec un secteur du bâtiment et des travaux publics particulièrement actif, porté par une croissance démographique continue de la métropole et de nombreux programmes immobiliers en cours dans le centre-ville et ses abords. La rue de Châteaugiron, où s’est produit l’accident, se situe dans le quartier sud-est de la ville, secteur qui a connu plusieurs opérations de construction ces dernières années.
Les accidents du travail liés aux chutes de hauteur font l’objet d’une attention constante des services de l’inspection du travail dans le département, sans que des statistiques précises et récentes n’aient été rendues publiques dans les sources consultées pour cet article.
Prochaine étape
Les conclusions de l’enquête menée par la gendarmerie et l’inspection du travail permettront de déterminer si des manquements aux règles de sécurité ont pu contribuer au drame. Aucune date n’a été communiquée pour la remise de ces conclusions.